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La carte numérique et les détails

Publié le 12/03/2015
  • Sur France Culture, l’émission Les nouvelles vagues consacrait une semaine au thème du détail. Le mercredi 11 mars, le sujet était : « La Terre dans le plus petit détail ».

Pour parler des détails sur les cartes numériques, les invités étaient Thierry Joliveau, professeur de géographie à Saint-Etienne, spécialiste de la cartographie numérique, et Gaël Musquet, ingénieur en météorologie et créateur d’Open Street Map, concurrent français, citoyen et participatif de Google Map. Ce modèle de carte est créé à partir de détails géographiques recueillis par tout particulier volontaire.
Depuis plusieurs années les nouvelles technologies, la collecte et la transmission de données géographiques, ont changé notre façon de fabriquer des cartes, de les penser, de les utiliser. La carte géographique devient une base de détails et de données géolocalisées. La très grande utilisation de ces cartes au quotidien modifie notre sensation du territoire, la façon dont on se le représente, dont on interagit avec lui, avec une ville, avec une rue… La manière dont on se l’approprie, ou au contraire, dont il nous échappe. La précision de cette cartographie généralisée, est le fruit d’une longue histoire technique, dont les applications raccordent aujourd’hui avec des pratiques citoyennes et des questions politiques.
http://www.franceculture.fr/emission-les-nouvelles-vagues-le-detail-35-la-terre-dans-le-plus-petit-detail-2015-03-11
à réécouter à partir de 16h08 http://www.franceculture.fr/player/emission-les-nouvelles-vagues-le-detail-35-la-terre-dans-le-plus-petit-detail-2015-03-11#

  • À confronter avec les remarques du directeur général de l’IGN, Pascal Bertheaud dans un long entretien avec La Gazette des communes, le 13 janvier 2014.

« Le citoyen de Savignac-les-Eglises a le droit d’accéder à la même description de son territoire que celui du centre de Paris ou de Lyon. Notre rôle est vraiment là. »
Open Street Map vante la fraîcheur de ses informations. Comment vous positionnez-vous sur cette notion d’apport collaboratif ?
« C’est le métier de l’IGN : nous collectons les données, par photos aériennes, par satellite, et avec 250 personnes sur le terrain. Les dispositifs collaboratifs sont pour nous très précieux. Sachant que nous distinguons deux types de collaboration, le community sourcing et le crowd sourcing. Concernant le community sourcing, nous avons par exemple des accords avec plus de la moitié des services départementaux d’incendie et de secours. Le crowd sourcing, c’est la pratique principale d’OSM. Nous avons fait la même chose sur le Géoportail et nous avons environ 250 remontées par mois d’usagers. […]
Nous sommes au début du dialogue avec Open Street Map.
http://www.lagazettedescommunes.com/215692/les-donnees-dautorite-restent-un-instrument-de-souverainete-pascal-berteaud-dg-de-lign/

 

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