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Brève, n° 1, 2004 |
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Les articles des brèves sont indépendants des dossiers. Ils portent
sur des sujets souvent liés
à l'actualité et aux préoccupations
de nos sociétés ou sur des thèmes délimités. Ils pourront
faire l'objet de développements et
d'approfondissements ultérieurs au
sein de dossiers plus complets : voir
l'index
des dossiers thématiques.
Une société face au risque naturel
majeur
Séisme meurtrier en Iran :
Bam, 26 décembre 2003
(Sylviane
Tabarly)
Alors que les derniers manuels pour la classe
de seconde datent de la mise en oeuvre des
nouveaux programmes de 2001, les enseignants
peuvent souhaiter s'appuyer sur l'étude
de situations plus récentes dans le
cadre du thème "Les sociétés
face aux risques". L'étude d'un
séisme majeur dont les élèves
ont une mémoire médiatique et
émotive récente peut être
appropriée.
Ainsi, le séisme qui a malheureusement
frappé la ville de Bam en Iran le 26
décembre 2003 peut, à travers
ses différentes dimensions, fournir
un exemple d'"étude de cas".
Le mode de collecte des ressources documentaires
disponibles, proposé ci-dessous, pourra
servir de cadre à d'autres situations,
dans les prochains mois, dans les prochaines
années.
Bam,
cité foudroyée et meurtrie
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Le 26 décembre 2003,
à 5h27 locale (01h56
TU), un séisme a secoué
la province de Kerman au sud-est
de l'Iran, à proximité
de la ville de Bam. Son épicentre
était localisé
par 29.004°N et 58.337°E,
le foyer du séisme se
trouvant à une profondeur
de 10 km. Sa magnitude est évaluée
à 6.6 sur l'échelle
de Richter et environ 80 répliques
en ont, au fil des jours suivants,
aggravé les dégâts.
Les 100 à 120 000
personnes qui vivaient à
Bam et dans les villages alentours
ont été très
gravement affectées par
le séisme, d'autant plus
qu'il est survenu en fin de
nuit. Le gouvernement iranien
estime qu'environ 42 000
personnes ont perdu la vie,
plus de 30 000 ont été
blessées. Le séisme
a causé des dommages
matériels considérables,
fauchant la cité historique
de Bam et faisant de 40 à
60 000 sans-abris. La ville
a été détruite
à plus de 80% si l'on
compte les bâtiments qu'il
faudra raser.
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Localisations
et repères
©
Géoconfluences - Réalisation
C. Dodane
(cliquer
sur l'image pour l'agrandir)
En complément,
voir ci-dessous, l'annexe
1 :
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Les sites archéologiques
de la Perse antique témoignent
de l'intense activité sismique
du plateau iranien. Le déclin
de certaines villes semble partiellement,
sinon largement, causé
par d'importants séismes
: par exemple Kumesh (après
le séisme de 856), Zarang
(aux alentours
de 734, en 805 et 815), Siraf
(978 et 1008), Jikd (1336). Et
on remarque que maintes cités
iraniennes sont relativement pauvres
en patrimoine architectural historique
préservé du fait
des destructions subies à
la suite des séismes.
Ainsi,
neuf séismes destructeurs
ont modifié les dimensions
et la localisation de Nichapour/Shadyak
à plusieurs reprises. Ray
a été dévastée
au moins six fois de manière
historiquement avérée.
Presque tous les monuments de
Tabriz ont été détruits
ou sévèrement endommagés
par au moins huit séismes
de forte magnitude, particulièrement
celui de 1780 qui réduisit
la ville en ruines.
Depuis
le début du XXe siècle,
au moins 126 000 personnes
ont perdu la vie du fait de l'activité
sismique en Iran. Par exemple,
le séisme qui a frappé
la ville-oasis de Tabas en 1978
causa la mort de 85% des habitants
(de 11 000 à 13 000
victimes). Le plus grand séisme
du siècle en zone urbaine,
celui des provinces de Ghilan
et Zandjan en 1990, fit plus de
37 000 victimes et 500 000
sans abris.
Pour préciser les termes
utilisés dans cette page,
voir
le document en pop-up
|
Une
catastrophe en images
Diaporama
(Photographies
: National geoscience database
of Iran (NGDIR)
Sans
liaison internet à haut
débit, privilégier
le mode manuel de défilement.
Diaporama
assemblé
à partir d'une sélection
dans la banque photographique
du National geoscience database
of Iran (NGDIR) - www.ngdir.ir/
Avec l'autorisation du NGDIR
pour tout usage éducatif
non commercial. D'autres images
:
www.ngdir.ir/PhotoGallery/PhotoGallery.asp
|
Vulnérabilité* et aléa*
sismique en Iran
| D'une
manière générale,
l'activité sismique en
Iran est due à la pression
engendrée par le déplacement
de la plaque arabique vers le
nord en direction de la plaque
eurasiatique à une vitesse
d'environ 3 cm/an. La déformation
de la croûte terrestre
qui en résulte concerne
une large zone comprenant tout
l'Iran jusqu'au Turkménistan.
Les séismes proviennent
de failles inverses et de failles
coulissantes situées à
l'intérieur de cette zone
de déformation : le dernier
séisme de Bam a été
provoqué par le mouvement
de la faille coulissante de Bam
orientée nord-sud.
Cliquer sur les images
pour les agrandir
Document
de l'International Institute
of Earthquake Engineering and Seismology
(IIEES) :
www.iiees.ac.ir/English/eng_index.html
|
De
l'aléa* au risque* :
les populations directement
affectées par le séisme
de Bam
Document
de synthèse - U.S.
Agency for International Development
(USAID)
- www.usaid.gov/iran ,
à partir des sources
suivantes :
- la base de données
du Oak Ridge National Laboratory
(ORNL) Landscan : l'ensemble
de la population mondiale y
est comptabilisée dans
une grille de 30 X 30 secondes
de latitude/longitude. Les effectifs
sont évalués à
partir de coefficients de vraisemblance
fondés sur la proximité
des routes, la topographie,
l'occupation du sol, les lumières
nocturnes, etc. Le Landscan
a été développé
afin de pouvoir estimer les
populations exposées
aux risques dans le monde.
www.ornl.gov/gist/landscan/index.html
- les zones d'intensité
sismique évaluées
par l' International Institute
of Earthquake Engineering and
Seismology
www.iiees.ac.ir/English/eng_index.html
Pour préciser
les termes utilisés dans
cette page, voir
le document en pop-up
|
À aléa comparable,
des vulnérabilités
différentes : comparaison
entre les séismes de
Bam (Iran) et de San Simeon
(Californie) en décembre
2003
La
vulnérabilité
particulière de ces régions
iraniennes à l'égard
des séismes s'explique
par les méthodes de construction
de l'habitat traditionnel et
par les politiques d'aménagement
adoptées.
Les séismes de Bam et
de San Simeon (Californie) sont
très comparables du point
de vue de leur magnitude. Ils
frappent tous deux des zones
peuplées. Mais ils sont
sans commune mesure par leurs
conséquences : plusieurs
dizaines de milliers de victimes
et environ 70% des bâtiments
détruits dans le premier
cas, quelques victimes et des
dégâts matériels
limités pour le second.
La reconstruction de la ville
de Bam et de ses environs pourrait,
à l'avenir, tenir compte
de méthodes de construction
et d'urbanisme permettant une
meilleure résistance
aux secousses sismiques.
|
Enregistrements des sismographes
( Weston Observatory du Boston
College) :
Séisme
de Bam, Iran, 26 décembre
2003, magnitude de 6.6
Séisme
de San Simeon, Californie, 22
décembre 2003, magnitude
de 6.5

Ressources correspondantes
:
www.iris.washington.edu/about/ENO/iow.htm
Proposées par Alan Kafka,
professeur associé au département
de géologie et géophysique
du Boston College : www2.bc.edu/~kafka
Voir la page :
www.iris.washington.edu/about/ENO/iow.htm
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Géopolitiques d'un séisme
Une
catastrophe de grande ampleur telle
que celle provoquée par le séisme
de Bam en Iran est le plus souvent révélatrice
des modes de fonctionnement et des dysfonctionnements
d'une société, d'un État
mais aussi de niveaux de développement
et de richesse différents. On
se souvient de ce que le séisme
de Kobé en 1995, par ses effets
et par sa gestion, avait révélé
de certains dysfonctionnements politiques,
socio-économiques, au Japon.
Ces situations d'urgence peuvent aussi
provoquer des infléchissements
plus ou moins prononcés et durables
dans les relations internationales.
C'est ici le cas avec le retour remarqué,
pour cause humanitaire, d'équipes
américaines après une
absence de 22 ans.
Traitement
de l'urgence : mobilisation humanitaire,
logistique et coordination générale
Un
exemple de rapport de situation (Situation
report) du
Bureau de coordination des affaires
humanitaires de l'ONU (UN
OCHA)

www.reliefweb.int/w/rwb.nsf/WCT?OpenForm
Tableau établi
d'après les "Situation
report" du Bureau de coordination
des affaires humanitaires de l'ONU (UN
OCHA) : quelques jalons
(cliquer sur l'image pour
l'agrandir)
| Chronologie
|
Situation
humaine et sanitaire identifiée.
Situation matérielle |
Coordination générale.
Transport et logistique
Mobilisations humanitaires |
26/12/2003 |
Première
annonce du tremblement de terre
: de nombreuses victimes attendues
(première estimation de
4 000 morts) |
Mobilisation de l'UN
OCHA et du Croissant rouge iranien.
Envoi d'équipes d'urgence.
|
27/12/2003 |
Les deux hôpitaux
de la ville de Bam sont détruits.
L'estimation des victimes (morts
et blessés) et des sans-abris
est progressivement revue à
la hausse.
Note : les températures nocturnes
sont inférieures à
0°C. |
L'eau, l'électicité
et le téléphone
sont coupés. Téléphonie
mobile opérationnelle mais
saturée.
Afflux des équipes de recherche
et secours (Search and Rescue
- SAR team). Plus de 100
vols humanitaires sur l'aéroport
local de Bam. |
29/12/2003 |
Exode de populations
hors de Bam.
L'observation aérienne confirme
la destruction de la plupart des
bâtiments traditionnels construits
en briques d'argile. Tous les bâtiments
publics sont également gravement
endommagés.
Les observations aériennes
confirment que les dommages sont
surtout localisés à
Bam et dans ses environs immédiats.
|
Coordination de l'accueil
des équipes internationales
par l'UN Disaster Assessment
and Coordination Team (UNDAC)
à partir des aéroports
de Bam et de Kerman.
On note un besoin urgent d'une meilleure
coordination des nombreuses équipes
de volontaires arrivés qui
attendent des instructions.
Difficultés croissantes à
l'aéroport de Bam. Utilisation
des autres aéroports les
plus proches (Kerman). |
30/12/2003
|
Le député
gouverneur de la province de Kerman
recherche d'urgence 4 000 latrines
et des douches de campagne.
Le Croissant-rouge iranien a soigné
environ 30 000 blessés
en 4 jours, dont 10 000 ont
été évacués
vers 7 autres centres en Iran. Il
peut assurer la distribution de
tentes et de produits non alimentaires.
|
1 600 membres
des équipes de secours
internationales ("recherche
et secours", santé,
assistance) opèrent sur
le terrain.
Les opérations de recherche
cèdent la priorité
aux missions d'assistance aux
populations.
Le gouvernement de la République
islamique d'Iran annonce qu'il
va mettre un terme à la
phase de SAR (recherche
et secours) le 31 décembre.
Des équipes de SAR
sont prêtes à repartir
mais les aéroports de Kerman
et Bam sont saturés.
|
5/01/2004
|
Bilan à peu
près stabilisé des
victimes du séisme :
les autorités iraniennes
faisant état d'un nombre
situé entre 30 et 32 000
décès.
Le gouvernement provincial estime
avoir besoin de 15 000 préfabriqués
pour loger les sans-abris.
Treize hôpitaux de campagne
ont été déployés
par la Belgique, la France, la Hongrie,
l'Inde, l'Italie, le Japon, la Jordanie,
le Maroc, la Russie, la Turquie,
l'Ukraine, les États-Unis
et la Fédération internationale
des Sociétés de la
Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
(IFRC). |
Tous les visiteurs
étrangers doivent être
en possession d'un visa avant d'entrer
dans le pays. Les ambassades peuvent
délivrer directement des
visas.
Les vols internationaux doivent
atterrir à Téhéran
et ne peuvent plus atterrir directement
sur les aéroports de la province
de Kerman. |
Du national
à l'international : une nouvelle
donne en République islamique
d'Iran ?
Principaux intervenants et acteurs de
la mobilisation humanitaire
À l'occasion
de telles catastrophes les interventions
humanitaires de terrain peuvent
être révélatrices
de la situation des relations
internationales. ONU et autres
agences internationales, gouvernements
et ONG peuvent être, ou
non, autorisés, disposés
à intervenir. Les conditions
de leur intervention peuvent
être plus ou moins encadrées
et limitées.
Dans le cas particulier du séisme
de Bam on notera la présence
officielle des États-Unis
pour la première fois
depuis 1980 en Iran. Pour la
Maison-Blanche, l'Iran fait
partie de l' "axe du mal".
Et pour Ali Khamenei, le "Guide
de la révolution"
à Téhéran,
les États-Unis sont encore
le "Grand Satan".
Pourtant, le 28 décembre
2003, un premier C-130 de l'
US Army, venu du Koweït,
se pose sur l'aéroport
de Kerman. D'autres vols suivront
pour acheminer plusieurs tonnes
d'aide d'urgence ainsi que quelques
dizaines de médecins
et de secouristes. Le 31 décembre,
George W. Bush décide
de lever, pour trois mois, une
partie des sanctions économiques
contre l'Iran afin d'autoriser
les transferts de fonds ainsi
que les exportations de certains
équipements tels que
les téléphones
satellite, les radios ou les
ordinateurs.
Les secouristes occidentaux
ont pu, aux premiers jours du
séisme, rentrer en Iran
sans formalités. Par
contre, les propositions d'aide
de l'État d'Israël
ont été déclinées.
L'appel à l'aide occidentale
à l'occasion du tremblement
de terre de Bam intervient après
d'autres gestes d'ouverture
de la part de l'Iran : signature,
le 19 décembre 2003,
du protocole additionnel au
traité de non-prolifération
nucléaire autorisant
des inspections sans préavis,
après une médiation
conduite par l'Allemagne, la
France et le Royaume-Uni ;
déclaration du président
Khatami sur la prochaine extradition,
vers leurs États d'origine,
de quelque 130 membres du réseau
Al-Qaeda réfugiés
en Iran.
Analyse
de la situation le 15 janvier
2004
En complément, consulter
la presse et le dossier en ligne
de l'Express :
www.lexpress.fr/express/info/
monde/dossier/iran/dossier.asp
|
Mobilisation
des communautés iraniennes
expatriées

Dokhi
Fassihian, directrice exécutive
du National Iranian American
Council (NIAC), organise
la collecte de fonds au profit
de son pays natal, l'Iran, depuis
les bureaux du NIAC à
Washington DC le 30 décembre
2003.
©
Afp photo de Joyce Naltchayan
(téléchargement
du 19/01/2004) soumis
à conditions particulières.
Le
National
Iranian American Council (NIAC)
:
www.niacouncil.org/
|
Système
et traitement de l'information
La situation de confusion et d'urgence
consécutive à une catastrophe
ouvre parfois une fenêtre d'opportunités
pour accéder à un pays
habituellement plus ou moins fermé
aux journalistes étrangers. Ainsi
ont-ils pu, exceptionnellement, obtenir
leurs visas directement à l'aéroport
de Téhéran. La presse
iranienne a largement couvert les événements
d'une manière assez libre : la
chaîne d'information Khabar a
ainsi diffusé, pendant plusieurs
jours, des images du site sinistré,
donnant la parole aux survivants, et
plusieurs journaux de Téhéran
ont sévèrement critiqué
l'organisation des secours ou l'absence
de normes antisismiques pour les bâtiments
construits récemment. Cette phase
d'ouverture pourra être de courte
durée, la suite le dira.
Epilogue
Une fois
les premières émotions
et mobilisations, l'effet de choc médiatique
passés, les souvenirs d'un séisme
de gravité majeure s'atténuent
dans les mémoires et sont
souvent chassés par la catastrophe
suivante. Dans le cas concret du séisme
de Bam, dans quelles conditions vont
vivre ou survivre les rescapés,
tant moralement que matériellement
? De quelle manière les autorités
gouvernementales iraniennes, les organisations
humanitaires nationales ou étrangères,
poursuivront-elles leur mobilisation ?
Comment se fera la reconstruction, ici,
plus particulièrement, celle
de la citadelle de Bam qui pourrait
devenir un projet international symbolique
sous l'égide de l'ONU ?
Annexe 1 - Images et cartes
pour évaluer la situation
et les dommages matériels
|
Premières
estimations des dommages causés
par le séisme de Bam
Cliquer
sur les images pour les agrandir
Document
de synthèse réalisé
par l'U.S. Agency for International
Development (USAID)
En rouge, le cadre approché
de l'image ci-contre à
droite. Bam est située
sur la légendaire "route
de la soie". C'est une
ville - oasis dont on distingue
nettement les palmeraies sur
l'image.
|
Bam vue
de l'espace le 27 décembre
2003

Cette image
du satellite Ikonos, proposée
sur le site de la National
geoscience database of Iran,
met en évidence l'ampleur
des dégâts provoqués
par le séisme dans la
ville historique de Bam. L'image
met clairement en évidence
la destruction de la citadelle
de Bam, encadrée en rouge
sur la miniature ci-dessus.
Celle-ci, plus vaste monument
en pisé (mélange
de terre argileuse et de paille)
au monde était un des
sites les plus prestigieux d'Iran.
Jusque là épargnée
par les séismes, elle
avait plus de 2 000 ans.
www.ngdir.ir/
|
|
Sources
en imagerie satellite :
Une image, enregistrée
le 27 décembre 2003 par
le capteur à haute résolution
(1 mètre de résolution
en mode panchromatique) du satellite
Ikonos, se trouve accessible sur
différents sites de l'Internet,
par exemple :
- Le National geoscience database
of Iran - www.ngdir.ir/
- sur la page :
www.ngdir.ir/PhotoGallery/PhotoDetail.asp?PID=840
- L' Earth Observatory
(NASA) - http://earthobservatory.nasa.gov
- à partir de la page :
http://earthobservatory.nasa.gov/NaturalHazards/natural_hazards_v2.php3?topic=unique
soit : http://earthobservatory.nasa.gov/Newsroom/NewImages/images.php3
- Sur
Alertnet, site d'une fondation
humanitaire de l'agence Reuters
- www.alertnet.org/ -
avec un zonage des dégats
matériels : www.alertnet.org/thefacts/reliefresources/107261990537.htm
|
Annexe 2 - Localisation de
l'actualité sismique
par les ressources en ligne
Certains
sites de l'Internet permettent
de produire des cartes réactives
représentant la situation
sismique en cours à différents
niveaux d'échelle et
à différents pas
de temps. Par exemple :
Cliquer
sur les images pour les agrandir
|
L'activité
sismique mondiale des 15 derniers
jours, en date du 8 janvier
2004
Documents
établis par le Seismic
monitor
L'activité sismique récente
y est représentée
en fonction :
- du pas de temps (profondeur
de 15 jours),
- de la magnitude des séismes
www.iris.edu/seismon/
|
Zoom
sur la région Centre
Asie
Source des
documents :
Incorporated Research Institutions
for Seismology (IRIS),
groupement universitaire de
recherche en sciences de la
Terre dont les objectifs sont
de collecter et distribuer les
données sismiques (de
source naturelle mais aussi
relatives aux essais nucléaires)
à des fins éducatives.
www.iris.edu/
|
La
sismicité globale cumulée
de 1928 à 1999
Document
de l'Institut de physique du
globe de Paris (IPGP)
De
nombreux séismes ont
lieu dans des régions
désertes ou quasi-désertes
et sont alors sans conséquences
: simples aléas, ils
sont alors sans risques - www.ipgp.jussieu.fr/index2.html
|
|
Pour
aller plus loin, des ressources complémentaires
(hormis celles signalées ci-dessus)
Ressources
en ligne : une sélection
Il
conviendra d'être attentif aux
régles de copyright et aux droits
d'utilisation des documents.
Notons à ce propos que
de nombreuses sources, tout particulièrement
les sources cartographiques, sont en
anglais et sont très souvent
libres de droits pour tout usage éducatif,
non commercial.
Informations
scientifiques sur les séismes
Parmi les pages
principalement francophones
- École
et Observatoire des Sciences de la Terre
de Strasbourg - Réseau national
de surveillance sismique. Le RéNaSS
est la fédération des
réseaux régionaux de surveillance
sismique placés sous la responsabilité
des observatoires des Sciences de l'Univers
et de laboratoires CNRS-Universités
: http://renass.u-strasbg.fr Voir
: > sismicité > les dernières
urgences
et l'espace pédagogique de l'École
et Observatoire des Sciences de la Terre
de Strasbourg :
http://eost.u-strasbg.fr/pedago/Accueil.html
- Le Centre sismologique euro-méditerranéen
: www.emsc-csem.org/
propose une sélection d'informations
sur tous les grands séismes et
des cartes de localisation des récents
séismes à l'échelle
euro-méditerranéenne et
mondiale.
- L'Institut de physique du globe de
Paris (IPGP) www.ipgp.jussieu.fr/index2.html
propose différents documents
dont une carte de la sismicité
globale :
www.ipgp.jussieu.fr/francais/rub-terre/acc-profondeur.html
et
www.ipgp.jussieu.fr/francais/rub-terre/profondeur/profondeur-ondes.html
Parmi
les pages anglophones
- Différents
sites iraniens (noms de domaine iranien)
proposent de nombreux documents (cartes
et relevés, photos, informations
diverses) autour de l'activité
sismique du pays et du récent
séisme de Bam :
> Le National geoscience database
of Iran : www.ngdir.ir/
> Le Geological Survey of Iran
: www.gsi-iran.org/
> L'International Institute of
Earthquake Engineering and Seismology
(IIEES), site à objectifs
éducatifs, fondé en 1989
à partir d'une résolution
de l'UNESCO ratifiée par le gouvernement
iranien. www.iiees.ac.ir/English/eng_index.html
- Le
site de l'U.S. Geological Survey
: www.usgs.gov/
et du National Earthquake Information
Center (NEIC - http://neic.usgs.gov/
- Centre mondial de sismologie à
Denver), à partir de :
http://earthquake.usgs.gov/recenteqsww/Quakes/uscvad.htm
permet d'accéder à de
nombreux documents dont un intéressant
poster (lourd à télécharger)
sur le séisme de Bam :
http://neic.usgs.gov/neis/poster/2003/20031226.html.
On trouvera aussi des cartes de l'activité
sismique à l'échelle mondiale
:
http://wwwneic.cr.usgs.gov/neis/current/world.html
et des espaces éducatifs :
http://pubs.usgs.gov/publications/text/dynamic.html
Sources
d'informations généralistes
(médias, agences)
- Sur BBC news, des archives en ligne
à bonne longévité
: http://news.bbc.co.uk/
- L'agence Reuters, aux archives
glissantes sur les 7 derniers jours
: www.reuters.com/home.jhtml
- Sur Yahoo, compilation de dépêches
d'agences (AP et AFP) sur une profondeur
d'environ 8 à 10 jours en fonction
de l'agence : http://fr.news.yahoo.com/2/
- La presse internationale accessible
en ligne à partir du "Kiosque
en ligne" du Courrier international
:
www.courrierinternational.com/kiosk/kiosq.htm
- Parmi d'autres ressources, un
dossier spécial de l'Express
consacré à l'Iran :
www.lexpress.fr/express/info/monde/dossier/iran/dossier.asp
Voir notamment "La diplomatie du
séisme" (Dominique Lagarde,
Siavosh Ghazi)
Les
acteurs de l'humanitaire (international,
gouvernemental, ONG)
- AlertNet, fondation
humanitaire de l'agence Reuters
:
www.alertnet.org
- ReliefWeb, site d'information du Bureau
de coordination des affaires humanitaires
de l'ONU (UN OCHA) : www.reliefweb.int/w/rwb.nsf
L'accès "by country"
délivre une compilation d'informations
sur la situation :
www.reliefweb.int/w/rwb.nsf/WCT?OpenForm
De précieuses cartes et des
rapports sous forme cartographique ("situation
map"), les images du satellite
Ikonos, à partir de : www.reliefweb.int/w/map.nsf/home
- Autres intervenants issus d'organisations
internationales :
> L'UNICEF : www.unicef.asso.fr/index.cfm?corps=index_operation.cfm&code_operation=10003
> L'OMS :
www.who.int/fr
- Parmi les nombreuses ONG qui interviennent
sur le terrain :
> La Fédération internationale
des Sociétés de la Croix-Rouge
et du Croissant-Rouge (IFRC) est la
plus grande organisation humanitaire
au monde : www.ifrc.org/fr/index.asp
> La Croix Rouge française
: www.croix-rouge.fr/goto/index.asp
> Le Croissant Rouge iranien :
www.rcs.ir
> Secours islamique : www.secours-islamique.org/Pays/Iran.htm
et
www.islamic-relief.com
> Médecins sans frontières
: www.msf.fr
> Le Comité de Secours Internationaux
(COSI) :
www.cosifrance.com
- Parmi les intervenants gouvernementaux
:
> L'U.S. Agency for International
Development (USAID) :
www.usaid.gov
Cartes et documents de l'Office
of US Foreign Disaster Assistance (USAID/OFDA):
www.usaid.gov/iran
Informations
généralistes sur les risques
Il existe de très nombreuses
ressources en ligne sur ces thématiques.
Parmi d'autres, relevons :
- EM-DAT est une base
de données rassemblant des informations
sur tous les types de catastrophes,
anthropiques et naturelles survenues
dans le monde depuis le début
du siècle. Elle rassemble plus
de 11 000 événements,
sélectionnés à
partir de critères précis
portant sur leurs conséquences.
Elle est réalisée et gérée
par le Centre for Research on the
Epidemiology of Disasters (CRED) dépendant
de l'École publique de la
santé de l'Université
catholique de Louvain (Belgique)
: www.cred.be/centre/
et la base de données EM-DAT
: www.cred.be/emdat/intro.htm
(fichiers excel téléchargeables
des Disaster databases). Et,
parmi les travaux en ligne, le mémoire
de maîtrise de Caroline Michellier
- "L'évaluation des risques
aux catastrophes naturelles en vue de
leur prévention : l'utilité
et l'utilisation de EM-DAT à
une échelle mondiale et infra-nationale"
- 1999 :
www.cred.be/centre/publi/171f/begin.htm
- Catnat (association loi 1901), site
dédié aux "catastrophes
naturelles" mais dont les archives
ne sont rapidement plus accessibles
sans abonnement :
www.catnat.net
- Sur l'Encyclopédie
de l'Agora, un dossier "tremblement
de terre" :
http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Tremblement_de_terre
Pour
compléter, les ressources DESCO
- ENS
-
Sur Planet-Terre, site jumeau du réseau
DESCO - ENS
:
www.ens-lyon.fr/Planet-Terre/Infosciences/Geodynamique/Structure-interne
-
La brève
n° 1 de 2003
: Méditerranée : rivages
à risques - Le risque sismique
et volcanique
Documentation
sélectionnée et mise en
page par Sylviane Tabarly, professeure
agrégée responsable responsable
du
développement du site
Première mise en ligne le 19
janvier 2004
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| Mise
à jour : 19-01-2004

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