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questionner, rechercher, définir
Un glossaire pour : questionner, problématiser
; identifier et comprendre des mots-clefs ; faire
des recherches en ligne. En
complément du glossaire
des notions générales proposé
sur le site
| Accrue
- Accrus
Accroissement de la superficie forestière
par colonisation spontanée (à
la différence du reboisement qui
résulte d'une action volontaire,
planifiée). Les accrus sont les peuplements
forestiers colonisant une accrue.
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Bassin
de vie
En vue de la création des "pays"
(voir ci-dessous) de nombreuses études
ont été publiées pour
tenter de cerner ce qu'on appelle "bassin
de vie" et montrer les multiples facettes
de cette "aire géographique
de proximité des emplois et services"
davantage considérée comme
un territoire d'observation que comme un
territoire d'action. Les uns proposaient
d'asseoir cette entité sur les "zones
d'emploi" telles qu'elles ont été
définies par l'INSEE et le ministère
du travail en 1982, d'autres, d'après
les "zones de petite chalandise"
également définies par l'INSEE,
d'autres encore évoquent un plus
ancien découpage de l'INSEE, les
"zones de peuplement industriel et
urbain" (ZPIU). Se pose aussi la question
d'un éventuel seuil minimal de population
permettant à un bassin de vie d'être
économiquement viable.
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Bois
Mot d'usage courant pour désigner
ce qui n'est pas perçu comme une
forêt, ou un bosquet (encore qu'avec
ce dernier terme il y ait souvent superposition)
mais comme une espace arboré malgré
tout.
Les biogéographes en proposent la
définition suivante :
- Formation végétale caractérisée
par des arbres plantés ou spontanés,
aux cimes jointives ou peu espacées,
dominant souvent un sous-bois arbustif ou
herbacé / Espace couvert par ce type
de végétation.
Le terme "bois" n'a pas été
retenu dans la nomenclature adoptée
par l'IFN pour le réserver à
son usage pour désigner la matière,
la production ligneuse.
Au demeurant, le terme "bois"
apparait souvent dans la toponymie. Et,
bien souvent, il est accolé au terme
de forêt : "nos bois et forêts".
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Boqueteau
Bois de petite étendue, entouré
d'espaces non forestiers.
Petit massif boisé de superficie
comprise entre 50 ares et 4 ha avec une
largeur moyenne en cime d'au moins 25 mètres.
(définition IFN) |
Bosquet
Bois de très petite étendue,
souvent aménagé pour l'agrément
Petit massif boisé compris entre
5 et 50 ares avec une largeur moyenne en
cime d'au moins 15 mètres ; ou massif
d'une largeur moyenne en cime comprise entre
15 et 25 mètres, sans condition de
surface maximale. (définition IFN) |
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Cadastre
Document administratif où sont répertoriées
et délimitées les parcelles
appropriées, où sont enregistrées
les identités de leurs propriétaires.
Ce sont les documents primaires pour toute
étude sur la propriété
foncière en France. Dans chaque commune
le cadastre comporte :
- un plan d'ensemble, en général
au 1/10.000e
- des plans plus détaillés
(plans de section) au 1/2.500e où
figurent les différentes parcelles
de propriété. La "matrice
cadastrale" est le registre des propriétaires
à l'intérieur d'une commune
donnée : en vis à vis de leur
nom, on y trouve la liste, la superficie
et la localisation des parcelles qui leur
appartiennent.
Ce document établit de façon
incontestable la propriété
des biens et permet à l'administration
d'établir l'impôt foncier.
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| Cemagref
Le Centre national
du machinisme agricole, du génie
rural, des eaux et des forêts (Institut
de Recherche pour l'ingéniérie
de l'agriculture et de l'environnement)
fut créé en 1981 il a été
transformé, en 1985, en EPST (Etablissement
public scientifique et technologique) sous
tutelle du ministère de la Recherche
et du ministère de l'Agriculture.
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Centres
régionaux de la propriété
foncière - CRPF
Etablissements publics (18) animés
par la profession et contrôlés
par l'État . Leurs missions : aider
au développement de la forêt
privée (conseil, formation), favoriser
le regroupement des propriétaires
forestiers privés (possédant
plus de 4 ha) et agréer les "plans
simples de gestion" pour les propriétés
supérieures à 25 ha (facultatif
pour celles de 10 à 25 ha). |
| Chambres
départementales d'agriculture
Créées par la loi du 3 janvier
1924, elles furent suspendues et remplacées
par la "Corporation paysanne"
en 1940 avant d'être reconnues de
nouveau en 1949. Elles représentent
divers acteurs du monde agricole et se voient
confiées diverses missions de consultation
et coordination. Elles initient et appliquent
les programmes de développement agricole
et rural qu'elles coordonnent. Elles détiennent
certains pouvoirs réglementaires.
Les chambres régionales
d'agriculture ont des missions
comparables.
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Cynégétique
Relatif à la chasse |
Directions
départementales et régionales
- de l'agriculture
et des forêts - DRAF - DDAF
- de l'environnement
Direction de l'espace
rural et de la forêt - DERF
Auprès du ministère de l'Agriculture,
l'alimentation, la pêche et les affaires
rurales.
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École
nationale du génie rural, des eaux
et des forêts - ENGREF
Etablissement public sous tutelle du Ministère
de l'Agriculture, l'École est notamment
chargée de former les Ingénieurs
du Génie Rural des Eaux et des Forêts
et des Ingénieurs Forestiers. L'ENGREF
est habilitée à délivrer
le doctorat dans ses domaines de compétences
et développe des collaborations scientifiques
avec de nombreux partenaires extérieurs.
On trouvera sur son site des publications
en ligne intéressantes : www.engref.fr
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| Foncier
(propriété foncière)
Désigne ce qui touche aux terres
en tant que fonds c'est-à-dire en
tant que richesse ou propriété.
L'étude du foncier est l'étude
des modes d'appropriation des terres. Ses
orientations jouent un rôle essentiel
dans toute politique d'aménagement
du territoire, dans les modalités
du développement tant urbain que
rural.
En ce qui concerne la forêt, notons
que sa propriété, en France,
est répartie de la façon suivante
: sur les environs 14 millions d'ha de superficie
considérée comme forestière,
4,5 millions sont publics, gérés
par l'ONF. La propriété
privée de la forêt
est répartie entre 4 millions de
propriétaires, soit environ 2,5 ha
en moyenne par propriétaire. |
Fonds
forestier national
Créé en 1946 pour soutenir financièrement
(par des prêts et subventions d'investissement)
une politique nationale de boisement et de
reboisement, il s’est traduit au cours
de ses huit premières années
d’existence par la création de
500 000 hectares de peuplements nouveaux,
en majorité composés de résineux.
La superficie boisée avec le concours
du Fonds forestier national est à présent
de l'ordre de 2 500 000 ha et les espèces
sont plus diversifiées, rééquilibrées
en faveur des feuillus. |
| Forêt
Formation végétale constituée
d'arbres plantés ou spontanés,
aux cimes jointives ou peu espacées,
dominant souvent un sous-bois arbustif ou
herbacé / Espace couvert par ce type
de végétation.
Massif boisé d'au moins 4 ha avec
une largeur moyenne en cime d'au moins 25
mètres ; des classes de superficie
peuvent être distinguées :
4 à 25 ha, 25 à 100, etc..
(définition IFN) |
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Forêt
domaniale
En France, massif forestier appartenant
à l'État . La plupart des
forêts domaniales sont d'anciennes
forêts royales, abbatiales ou seigneuriales
passées au domaine de l'État
lors de la Révolution.
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| Forêt
- frontière
Le terme est classiquement utilisé
en Histoire pour désigner les espaces
boisés dont le maintien s'expliquait
principalement par leur rôle physique
de séparation entre deux entités
politiques que par des conditions naturelles
défavorables au défrichement
à des fins agricoles ou d'habitat.
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Futaie
Peuplement forestier évolué,
formé d'arbres francs de pieds, c'est-à-dire issus de graines par semis
ou plantations : ils sont caractérisés
par la hauteur et la régularité
de ces fûts.
|
GHFF
- Groupe d'Histoire des Forêts françaises
Il s'agit d'une association qui comporte
plus de 200 chercheurs relevant de disciplines
diverses : histoire, droit, phyto-sociologie,
botanique, agronomie, sylviculture, bio-géographie,
sociologie, etc. Tous ont en commun de travailler
sur les milieux forestiers.
Voir à partir du site de l'Institut
d'Histoire Moderne et Contemporaine (Ens
Ulm) :
www.ihmc.ens.fr/espaces-forestiers.html
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IAURIF
(Institut d'Aménagement et d'Urbanisme
de la Région Ile de France)
L'IAURIF est un organisme d'intérêt
public créé par le gouvernement
en 1960 et rattaché au Conseil régional
d'Ile de France en 1983. Il participe au
développement et à l'aménagement
de la métropole parisienne depuis
40 ans. www.iaurif.org/index.htm
|
Institut
français de l'environnement (IFEN)
Service statistique du
Ministère de l'écologie et
du développement durable et point
focal de l'Agence européenne pour
l'environnement qui s'intéresse à
l'ensemble des thèmes environnementaux.
Son site - www.ifen.fr/
- donne accès à :
- des chiffres clés : www.ifen.fr/chifcle/chiffres.htm
- la base de données "Corine
land cover" qui comporte des statistiques
et cartographies de l'occupation du sol
en France réalisées à
partir d'imagerie satellitale. www.ifen.fr/pages/2corin.htm |
IFN
- Inventaire forestier national
Service créé par une ordonnance
de 1958 qui dépend aujourd'hui de
la DERF (Direction de l'Espace rural et
de la Forêt). Il procède à
l'inventaire permanent des ressources forestières
: évaluation de la superficie des
formations boisées ou arborées
et des diverses autres occupations de l'espace
rural, répartition par département,
par région forestière, etc.
Concernant les formations boisées
et arborées "de production",
il a en charge la ventilation des données.
Les résultats sont publiés
sous forme de tableaux statistiques et de
textes d'analyses.
Voir le site de l'IFN : www.ifn.fr
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Marches
Désigne les espaces limitrophes,
périphériques qui, jadis,
tenaient lieu d'espaces frontaliers, d'espaces
tampons. En Europe ils sont souvent peu
habités et boisés. Leurs évolutions
dépendent en partie de l'évolution
de la maille administrative dont ils relevaient,
de l'évolution de la frontière.
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Massif
forestier
Forêt de grande étendue. Espace
boisé plus ou moins continu et dense
dont la superficie varie en fonction des
lieux et des usages.
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| Mitage
Eparpillement, sans plan d'urbanisme réellement
cohérent, d'infrastructures, de zones
d'habitat, de zones d'activité, dans
des espaces ruraux (forestiers ou agricoles).
Le phénomène de mitage s'observe
en zone périurbaine, sous l'effet
de fortes pressions foncières ou
(et) touristiques et en l'absence d'une
réglementation d'occupation du sol
suffisamment cohérente et contraignante.
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Office national
des forêts
- ONF
Etablissement public à caractère
industriel et commercial créé
en 1965. Il est placé sous la tutelle
du ministère de l'Agriculture et
du ministère de l'Environnement.
Avec plus de 7000 fonctionnaires qui lui
sont attachés, il gère les
forêts dites publiques (État
et collectivités locales) qui représentent
près du 1/3 (4,5 millions d'ha)
de la couverture forestière du
pays. Il réalise diverses missions
de service public (protection du littoral,
défense des forêts contre
l'incendie, restauration des terrains
en montagne, etc.).
L'ONF peut mettre en place, dans les forêts
domaniales qu'il administre, des réserves
biologiques domaniales pour protéger
les espèces, le milieu. Elles peuvent
être ouvertes ou fermées
à la fréquentation du public.
Un débat sur l'avenir, l'évolution
de l'ONF s'est trouvé particulièrement
activé depuis les tempêtes
de 1999 autour des points suivants : ses
difficultés financières
à l'horizon 2006 (échéance
du contrat de plan avec l'État
) ; la régionalisation de la gestion
forestière avec les transferts
de compétence que cela suppose.
Voir le site de l'ONF : www.onf.fr
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Parc
national - Parc naturel régional
(PNR)
Ces deux modes d'aménagement peuvent
souvent concerner les espaces forestiers
qui en constituent un mode d'occupation
du sol souvent prééminent.
Voir le document qui leur est spécialement
consacré :
- Agriculture
et forêt au sein d'un PNR
Voir en ligne :
- le site de la Fédération
des parcs naturels régionaux
:
www.parcs-naturels-regionaux.tm.fr
- le site des Parcs nationaux en France
: www.parcsnationaux-fr.com
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Pays
Certaines régions sont ainsi dénommées
: Pays de Caux, d'Othe, de Retz, de Thelle
.... Certains sont d'anciens pagus
gallo-romains.
Le pagus était une circonscription
régionale correspondant à
l'étendue de territoire occupée
par une tribu gauloise (que l'on peut traduire
par canton, district). Lorsque la Gaule
devint gallo-romaine, le pagus
demeura circonscription administrative,
mais reçut le nom de civitas
(cité). Après la chute de
l'Empire romain, le mot pagus fut un temps
réemployé, mais la seconde
moitié du VIIIe siècle marqua
sa disparition totale, car l'établissement
de la féodalité les a peu
à peu transformés en comtés.
Leur existence politico-administrative a
beau avoir pris fin voici douze siècles,
la notion même de "pays"
n'a pour autant jamais cessé d'être
vivante. La revendication de "vivre
et travailler au pays" traduit ainsi
l'attachement à un certain "esprit
des lieux".
Dans les années 70, une procédure
administrative fut instituée : les
"contrats de Pays"
permettent aux collectivités d'obtenir
de l'État des financements pour leurs
projets de développement.
Le regain de vitalité de la notion
de pays au cours des dernières décennies
peut être illustré par le Pays
du Gâtinais, aux confins des régions
Ile-de-France, Centre et Bourgogne. A l'automne
1994, un comité d'expansion économique
local, l'Association "Loing - Pays
du Gâtinais", a lancé
par voie de presse un concours visant à
concevoir un logo pour le Gâtinais.
En effet, il ne suffit pas que la réalité
d'un pays soit perçue par sa population,
il faut aussi la faire percevoir à
l'extérieur (entrepreneurs, visiteurs,
...). Le pictogramme à imaginer devait
traduire une "redéfinition territoriale"
de ce terroir "transdépartemental
et transrégional (...) moderne, opérationnel,
fier de ses traditions (...) divers"
et valoriser ses produits (miel, safran),
dans le but d'obtenir pour eux le label
d'Identification Géographique Protégée
(IGP) créé par l'Union Européenne.
Dans le même registre, oon peut aussi
penser à la labellisation de produits
agro-alimentaires : les "vins de Pays"
ont reçu réglementairement
une place intermédiaire dans la hiérarchie
qualitative des produits viticoles, entre
les vins de qualité supérieure
(VDQS) et les vins de table.
C'est pour tenir compte de ces réalités
que la loi d'orientation sur l'aménagement
du territoire (n° 95-115) du 4 février
1995 :
- "propose une organisation de l'espace
fondée sur les notions de bassins
de vie organisés en pays"
(article 2)
- et précise : "lorsqu'un territoire
présente une cohésion géographique,
culturelle, économique ou sociale,
la commission départementale de la
coopération intercommunale constate
qu'il peut former un pays. Le pays constitue
le cadre dans lequel l'État coordonne
son action en faveur du développement
local avec celle des collectivités
territoriales. L'autorité administrative
publie la liste et le périmètre
des pays. Il est tenu compte de l'existence
des pays pour l'organisation des services
de l'État et la délimitation
des arrondissements (article 9)
D'après la thèse d'Antoine
Da Lage - Voir aussi dans la page
"documents"
Quel bilan et quel avenir pour les
"pays" en 2003 ?
La loi de 1995 a été
modifiée en 1999 pour relancer le
projet de création des "pays",
cadres de projets de développement
local à l'échelle du bassin
d'emploi. Il donne lieu à une charte
et débouche sur un "Contrat
de pays" entre l'État et les
acteurs locaux et a vocation à disparaître
une fois sa mission achevée. Son
périmètre est reconnu par
une Conférence régionale d'aménagement
et de développement du territoire
(Cradt).
En novembre 2002 (information du quotidien
Le Monde du 13 novembre), 252 pays sont
constitués ou en voie de l'être,
56 sont effectifs. Ils concernent près
de 60% des communes et 25 millions d'habitants.
Mais leur avenir ne semble pas assuré
sous cette forme, leurs conditions de création
seraient révisées.
En complément, l'actualité
sur l'intercommunalité et les "pays"
:
www.intercommunalites.com/la_une/index.htm
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Petites
régions agricoles (définies
par l'INSEE)
La nomenclature officielle des Petites Régions
Agricoles (PRA) actuelles date de 1956. Les
PRA constituent des zones agricoles homogènes
tant pas la nature des sols que pour les conditions
climatiques et la vocation dominante des exploitations
agricoles. Ce zonage sert de base à
la production de nombreuses statistiques agricoles.
Il est utilisé notamment dans le cadre
de certaines applications de la politique
sociale et de la fiscalité agricole.
Certains dépouillements des recensements
de l'agriculture sont réalisés
à ce niveau.
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Petites
régions forestières
Base élémentaire du recensement
forestier de l'IFN. Il s'agit d'une "unité
naturelle qui présente, pour la végétation
forestière, des caractères
de sols et de climat suffisamment homogènes
pour aboutir des types de forêt comparables".
Ainsi ont été délimitées
309 "petites régions forestières"
indépendantes des limites administratives
des régions, départements,
cantons et même des communes (à
la différence des "petites régions
agricoles". Ces petites régions
sont regroupées au sein de trois
catégories : régions "méditerranéennes
ou à dominante méditerranéenne"
; régions de montagne ; régions
de plaines et de collines.
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Périurbanisation
Mode de développement périphérique
des agglomérations, elle grignote peu
à peu l'espace rural (mitage) en s'appuyant
sur les noyaux habités préexitants
(villages, bourgs) et sur les grands axes
de communication qui la relie aux espaces
urbains initiaux. |
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Privé(e)s
(bois, forêt)
En 1999, 10,7 millions d’hectares
de forêt appartiennent à 1,1
million de propriétaires privés
ayant au moins un hectare de forêt.
S’y ajoutent encore près de
2,9 millions de détenteurs de moins
d’un hectare. La forêt privée,
qui représente 70% de la forêt
française, est donc très morcelée.
Dans leur immense majorité les propriétés
forestières appartiennent à
des personnes physiques, éventuellement
associées en communauté matrimoniale
ou en indivision. Leur surface moyenne est
de 8 hectares. Seuls 40.000 propriétaires
ont opté pour un statut de type sociétaire
; ils détiennent en moyenne 55 hectares.
Pour la grande majorité des propriétaires,
la forêt est plus un patrimoine qu’une
activité économique. Sur les
plus petites superficies, plus d’un
propriétaire sur deux n’a effectué
aucune coupe de 1994 à 1999, et plus
d’un sur trois coupent leur bois pour
autoconsommation. Par contre, la commercialisation
du bois est la règle dans les grandes
propriétés, à partir
de 50ha.
(1) Source: Agreste (la statistique agricole),
"La forêt privée morcelée",
par François Bessières et
René Jean, bureau statistiques végétales
et forestières du Scees (Service
central des enquêtes et études
statistiques), in Agreste Primeur n°90,
avril 2001.
Voir à partir du site Agreste des
statistiques et enquêtes ministérielles
:
www.agreste.agriculture.gouv.fr
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Recensement
Général de l'Agriculture -
RGA
Le recensement général de
l'agriculture est prescrit par une recommandation
de la FAO qui prévoit sa réalisation
chaque décennie et au niveau communautaire
par le règlement n°1467/96 du
Conseil du 17 décembre 1996. En France,
a eu lieu en l'an 2000. Les recensements
de l'agriculture précédents
avaient eu lieu en 1970, 1979 et 1988. Cette
opération de grande ampleur répond
aux besoins nombreux d'informations à
des niveaux géographiques fins :
commune, canton, région agricole.
Le recensement consiste en une enquête
auprès de chaque exploitant agricole
portant sur les caractéristiques
de l'exploitation agricole, superficies,
cheptel, matériel, sur son environnement
économique, sur l'activité
exercée sur ces unités et
sur la population vivant ou travaillant
sur l'exploitation agricole.
Retrouver le programme statistique pour
l'agriculture sur la période 1999
- 2003 sur le site du CNIS (Conseil national
de l'Information Statistique) : www.cnis.fr/doc/moyenter/agrimoy.htm
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Remembrement
Destiné à favoriser les gains
de productivité dans l'agriculture,
il visait à regrouper les parcellaires
dispersés des exploitations, à
faire disparaître les gênes,
obstacles à la mécanisation
(bosquets, haies par exemple), à
repenser les voies de desserte, etc.. Les
espaces ruraux, dans les principales régions
concernées, ont été
profondément transformés par
les opérations de remembrement qui
ont souvent abouti à une diminution
sensible des parcelles et linéaires
boisés. |
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Rurbanisation
Néologisme des années 70 pour
désigner la croissance urbaine par
contagion des espaces ruraux. Voir "périurbain",
terme synonyme qui lui est préférable.
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Service
central des enquêtes et études
statistiques - SCEES
Rattaché auprès du ministère
de l'agriculture et de la pêche ce
service en s'appuyant sur le réseau
des services régionaux et des services
départementaux de statistique agricole,
le SCEES est un observatoire privilégié
du monde rural. Il est chargé de
la production, de l'analyse et de la diffusion
des statistiques dans les domaines de l'agriculture,
de la pêche, des industries agro-alimentaires,
de la forêt et des industries du bois.
En ligne : www.agreste.agriculture.gouv.fr
|
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Sylviculture
Entretien des forêts en vue de leur
exploitation commerciale.
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Taillis
(sous futaie)
Un taillis est un peuplement coupé
à des intervalles rapprochés,
avec des tiges de faibles dimensions provenant
de rejets de souche ou de drageons. Un taillis
sous futaie (TSF) est un peuplement forestier
mixte de taillis, issu d'une multiplication
végétative des arbres par
rejet sur souche après leur coupe,
surmonté d'une futaie.
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Ter-Uti - Enquête sur l'utilisation
du territoire
Ter-Uti est une enquête
statistique organisée par le service
central des enquêtes et études
statistiques (le S.C.E.E.S.) reconduite
tous les ans. Cet outil donne des informations
sur l'occupation et l'utilisation des
sols. Les points de sondage sont répartis
à travers un réseau de 4.700
mailles qui couvre le territoire français.
Chaque maille est couverte par des photographies
aériennes (4) sur lesquels sont
disposés 36 points d'enquête.
Cet outil donne des informations sur l'occupation
et l'utilisation des sols. L'observation
physique du territoire à partir
d’une grille de points sélectionnés
sur des photos aériennes est complétée
par la mention d’une ou plusieurs
fonctions socio-économiques à
laquelle participe chaque portion de territoire
observée.
Mise en place à partir de 1969,
l'enquête TERUTI n'est réellement
stabilisée et fiable dans ses résultats
longitudinaux qu'à partir des années
1980
L’enquête
permet de connaître et de suivre
la répartition des surfaces du
territoire suivant une nomenclature physique
en 81 postes. Mais elle a des limites
car elle est orientée essentiellement
vers l’utilisation agricole et de
plus les zones importantes pour l’environnement
sont souvent de petite taille et recoupent
rarement les zonages administratifs. Eventuellement
l’observation d’aspects plus
environnementaux par cette enquête
de terrain, comme la biodiversité
ou la qualité paysagère,
serait intéressante. Cette
démarche permet cependant d'appréhender
les grandes évolutions dans l'occupation
du sol.
Voir :
- sur le site de l'IFEN, une fiche méthodologique
"Paysages et occupation du sol"
:
www.ifen.fr/acquilac/fiche6.htm
- les éléments méthodologiques
de cette "note rapide sur l'occupation
du sol" diffusée par l'IAURIF
en février 2000 :
www.iaurif.org/fr/ressources_doc/publications/
publicationsrecentes/notesrapides/occupasol.htm
|
Villes
nouvelles
Noyaux urbains, résultant
d'une politique volontariste, implantés
en périphérie des très
grandes villes (Londres, Paris mais aussi
Le Caire, etc. ...) dans l'intention de
les décongestionner et de maîtriser
leur croissance. Elles se sont inscrites
dans un milieu préalablement rural
où elles ont induit de profonds bouleversements.
Actuellement, c'est l'heure des bilans et
de la normalisation : les villes nouvelles
de la périphérie parisienne
rentrent dans le droit commun, les établissements
publics qui leur avaient donné naissance
(SAN, syndicats d'agglomération nouvelle)
se muant en communauté d'agglomération.
Voir, sur site ministériel, le programme
d'histoire et d'évaluation des neuf
villes nouvelles françaises qui doit
réunir les éléments
descriptifs de l'histoire des villes nouvelles
et mieux comprendre le cheminement de l'œuvre
entreprise et ses résultats.
www.villes-nouvelles.equipement.gouv.fr
|
ZNIEFF
I et II (Zones Naturelles d'Intérêt
Ecologique, Faunistique et Floristique)
Inventaire floristique et faunistique réalisé
par le Museum d'histoire naturelle qui consiste
à identifier des secteurs présentant
un intérêt écologique
floristique et faunistique, mais aussi paysager.
On en distingue deux types : I - désignant
des zones ponctuelles ; II - désignant
des unités géographiques plus
complexes et riches : vallée, espace
humide, forestier, etc. |
| Zones
d'emploi
Conçues par l'administration pour
mener des études locales sur l'emploi
et son environnement, en voici les principes
: il s'agit d'un territoire assez vaste
(plusieurs cantons), homogène par
ses solidarités économiques
(le principal critère de cohérence
pris en compte étant celui des déplacements
domicile-travail). Le découpage respecte
les limites régionales voire départementales.
Il en existe 365. |
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Zone
de petite chalandise
Définies par l'INSEE pour les besoins
de l'Inventaire communal, elles résultent
de l'effet de polarisation des communes
pour une cinquantaine de services élémentaires.
Toute commune appartient à une seule
zone mais leur découpage ne respecte
pas nécessairement les limites administratives.
Zones de petite chalandise et zones d'emploi
ne coïncident pas.
|
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Principales
sources : voir la partie "ressources"
du dossier.
Glossaire proposé par Sylviane Tabarly
(rédaction du site)

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| Mise
à jour : 11-03-2003
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