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Géographie
vivante, active
Des pistes pour découvrir une géographie
appliquée et "hors les murs", mais aussi une géographie en débats,
qui incite à :
- nouer des contacts avec des partenaires extérieurs
au monde de l'éducation : autres administrations,
entreprises, responsables politiques, etc.
- mettre les élèves en situation
active.
Ci-dessous, dans l'ordre :
- Assureurs et réassureurs
confrontés aux risques et incertitudes
- Entreprises et
collectivités : responsabilité et
développement durable
Assureurs et réassureurs
confrontés aux risques et incertitudes
Le monde de l'assurance et de la réassurance
(l'assurance des assureurs) est directement concerné
par les incertitudes et les risques du monde contemporain.
Parmi ceux-ci, les risques liés aux évolutions
climatiques, en cours ou probables, mais aussi
les effets sur la santé humaine de certaines
pollutions que les assureurs peuvent ou pourraient
avoir à dédommager au nom des entreprises
responsables : victimes de l'asbestose (exposition
à l'amiante), du saturnisme (exposition
au plomb), demain des nanomatériaux ?
Les sept principaux réassureurs
mondiaux sont les groupes suivants : Munich Re,
Swiss Re, Berkshire/Gen. Re, Hannover Re, GE Global,
Everest Re, SCOR. Certains de leurs sites
web peuvent être très intéressants,
par exemple :
- Munich Re - www.munichre.com/default_e.asp - constate que le coût de la couverture
des catastrophes "naturelles" augmente
rapidement. Les assureurs et réassureurs
doivent répondre à la question "Où
sont les risques ? " : une observation spatiale
du risque précise leur est indispensable.
On peut consulter et télécharger
de très intéressantes publications,
notamment, les rapports annuels (pour les rapports
antérieurs à 2003, utiliser le moteur
de recherche du site).
> Par exemple, dans le rapport 2002, les conséquences
des catastrophes naturelles (tempêtes et
inondations) :
www.munichre.com/pdf/topics_2002_e.pdf
et une carte des grandes catastrophes dans le
monde : www.munichre.com/pdf/weltkarte_naturkatastrophen_2001_e.pdf
> Les tempêtes et les inondations en
Europe, les dimensions géographiques du
management du risque :
www.munichre.com/pdf/winterstuerme_e.pdf
(format .pdf, 2.7 Mo)
Munich Re a établi que les catastrophes
naturelles devenaient plus nombreuses et plus
coûteuses. Durant la décennie 1950-1959,
le réassureur en a dénombré
20 pour 42,1 milliards de dollars 2OO2 ; en 1960-1969,
27 pour 75,5 milliards ; en 1970-1079, 47 pour
138,4 milliards ; en 1980-1989, 63 pour 213,9
milliards et, pour les années 1990, 91
pour 659,9 milliards.
- Le site de Swiss Re est également intéressant : des
dossiers sur l'eau, le développement durable,
etc.. (facts and figures) et des rapports
annuels sur l'environnement (téléchargeable
- voir > publications > top topics) - www.swissre.com
- et celui d'American Re
: www.amre.com
- Dans le monde de la prévision, partant
du constat que les impacts économiques
des variations météorologiques peuvent
être importants sur l’activité
ou le résultat des sociétés, Euronext Paris SA et Météo
France se sont engagés dans
un partenariat visant à développer
le marché des dérivés climatiques
en Europe. En effet, la température, la
pluie, la neige ou même le niveau d’ensoleillement
peuvent affecter les résultats des entreprises
dans des secteurs variés. La production
(agriculture, énergie), les ventes (industrie
agro-alimentaire, textile, …), les prix
(énergie …) ou encore la fréquentation
(compagnie aérienne, loisir, tourisme,
…) sont liés au climat. Euronext
et Météo France ont mis en commun
leurs expériences et leurs compétences
(marchés financiers et météorologie)
pour créer une famille d’indices
climatiques (NextWeather) qui offre la possibilité
d’analyser et de mesurer les risques.
http://nextweather.euronext.com/fr/default.shtml
- L'Institut européen de
cindyniques (science des risques et du
danger) : www.cindynics.org/index.htm
Entreprises et
collectivités : responsabilité et
développement durable
La Responsabilité
sociale et environnementale (RSE) des entreprises
et son évalutation (législations,
normes et labellisations)
Les entreprises et les collectivités territoriales
vont-elles se convertir au développement
durable ? Le développement
durable est un concept complexe car il
recouvre des problématiques transversales
et parfois paradoxales. Mettre en pratique le
développement durable dans une entreprise,
cela implique de savoir se positionner entre des
contraintes à court terme et une vision
à long terme, de jongler entre le local
et le global, entre la compétition et la
coopération, de jouer le jeu d'audits et
d'évaluations externes et indépendants.
L'OCDE, dès 1976, avait adopté
des "principes directeurs", recommandations que les gouvernements adressent
aux entreprises multinationales opérant
sur leur territoire pour les inciter à
adopter, volontairement, des comportements responsables.
Les principes directeurs sont diffusées
et reconnus au niveau international, mais ils
n'ont aucune portée contraignante. Ils
ont été révisés pour
la dernière fois en juin 2000. La Responsabilité
des entreprises encouragée par l'OCDE
:
www.oecd.org/topic/0,2686,fr_2649_33765_1_1_1_1_37425,00.html
En France, la loi sur les Nouvelles
régulations économiques (NRE) demande aux entreprises cotées
de droit français de fournir, à
côté des informations financières,
des informations sociales et environnementales
dans leurs rapports annuels. Son décret
d’application (février 2002) énumère
les critères sociaux et environnementaux,
d’ordre qualitatif et quantitatif, qui doivent
être renseignés : des émissions
de gaz à effet de serre à l’égalité
professionnelle entre hommes et femmes en passant
par l’insertion des personnes handicapées
ou encore l'importance du recours à la
sous-traitance. Les sociétés sont
également tenues de décrire leurs
relations avec les associations de défense
des consommateurs, et, en matière d'environnement,
le décret insiste sur l'importance de communiquer
la consommation d'eau et d'autres ressources naturelles
et, "le cas échéant, les mesures
prises pour améliorer l'efficacité
énergétique et le recours aux énergies
renouvelables, les conditions d'utilisation des
sols, les rejets dans l'air".
Toutefois, la moitié des sociétés
cotées au CAC 40 ne prendraient pas en
compte cette loi NRE dans leurs bilans d'une manière
satisfaisante. Selon une étude du cabinet
d'audit KPMG ayant examiné 36 rapports
disponibles des 40 plus grosses entreprises françaises
(rapporté dans le quotidien Le Monde
Argent du 1-2 juin 2003, article de Joël
Morio), à l'issue de la première
année d'application de la loi : 25% d'entre
elles avaient bien répondu à la
loi, 25% l'avaient fait moyennement, 50% de manière
non satisfaisante. La non publication de ces informations
n'est pas pénalement passible de sanctions,
seule la diffusion d'informations erronées
l'est. Et les périmètres géographiques
concernés ne sont pas précisés
de manière stricte : les entreprises ont
alors la tentation de se limiter aux aires de
la seule société mère par
exemple.
En savoir plus sur la loi NRE à partir
des textes législatifs et juridiques sur
LegiFrance :
www.legifrance.gouv.fr/html/index.html
Les agences de notation spécialisées
(agences de rating social et environnemental ou
agences de notation extra-financières), créées à la fin
des années 1990 et au début des
années 2000, évaluent et notent
la politique de Responsabilité sociale
et environnementale des entreprises. Elles travaillent
pour des investisseurs, à partir d’analyses
des documents publics, de questionnaires spécifiques,
et de rencontres avec des responsables d’entreprises.
Ces agences (Vigeo, Core Ratings, SAM, EIRIS,
Ethibel ou Innovest) ont chacune leur propre méthodologie
ce qui rend difficile les comparaisons. Elles
fonctionnent en général en croisant
une série de paramètres pour attribuer
des notes aux entreprises, dans les différents
domaines du développement durable : environnement,
cohérence sociale, efficacité économique.
L'Association française de
normalisation (AFNOR) a publié
un document de référence sur le
développement durable, le SD 2100 : www.afnor.fr/sd.asp?lang=French
Le commerce équitable (ou solidaire) fait l'objet de démarches et
de labellisation propres. Il a pour vocation d'assurer
un revenu décent aux producteurs afin qu'ils
puissent accroître leur activité
à long terme dans des conditions de production
"durables". Les critères prennent
en général en considération
la garantie d'un paiement direct au fournisseur.
Les produits et les services issus du commerce
solidaire doivent assurer l'épanouissement
social des producteurs (instruction, santé,
etc.) et doivent privilégier des modes
de production respectueux de l'environnement.
Le label Max Havelaar s'est imposé :
www.maxhavelaarfrance.org.
Le commerce équitable sur le site de l'AFNOR
:
www.afnor.fr/sd.asp?colfond=Vert+SD&ref=ESP%5FACHATS%5FSD&pref=SD&lang=French
Audit et management
environnemental, écobilans et Analyses
de cycle de vie (ACV)
L'audit environnemental est
un outil de management qui consiste en une évaluation
systématique, documentée et objective,
des pratiques environnementales et de leur conformité
avec les réglementations et les objectifs
de l'entreprise ou de la collectivité.
Ainsi par exemple, Ecobilan,
qui conseille l'industrie et les pouvoirs publics
pour l'évaluation de la performance environnementale
de produits et de services. Ecobilan effectue
des Analyses de cycle de vie (ACV). La
pratique des ACVs est réglementée
par une normalisation internationale : la suite
de normes ISO 14040 à 14043 décrit la méthode et les différentes
étapes de réalisation d'une Analyse
de Cycle de Vie : www.ecobilan.com/fr_who.php
Agora
21, site francophone du développement
durable, réalisé par ARMINES (École
Nationale Supérieure des Mines de Saint-Étienne),
diffuse des documents intéressants, du
point de vue méthodologique, et sur le
thème de l'écologie industrielle
:
www.agora21.org et
www.agora21.org/apdd/documents.htm ;
www.agora21.org/apdd/Enquetefrancais.pdf et
www.agora21.org/apdd/Colloque2002ZADD.pdf
Utopies - www.utopies.com/index2.htm - cabinet de conseil français exclusivement
dédié à la promotion du développement
durable, à travers des activités
de recherche, d'information et de conseil aux
entreprises. Des exemples de rapports d'entreprises
: www.utopies.com/devdurable/elaborer/meilleurs.htm et divers autres documents d'information. En 2003,
Utopies a classé les très grandes
entreprises au regard de leur adaptation à
la loi NRE. Voir : Le Figaro Entreprises du
27 octobre 2003.
Réseaux et associations
de promotion et d'étude de la RSE
Réseaux et autres associations incitent et aident les entreprises et
les collectivités à adopter des
règles éthiques, sociales et environnementales.
Par exemple, une sélection :
- Alliances, pour la
responsabilité sociale et environnementale
: www.alliances-asso.org/alliances-asso.htm
- Entreprises Territoires et Développement
(ETD), association nationale pour
le développement des territoires (avec
le soutien de la DATAR) se propose de promouvoir
des politiques de développement durable
des territoires auprès des collectivités,
assure des fonctions de conseil pour la conduite
de projets et l'ingéniérie territoriale
: www.projetdeterritoire.com/spip/article.php3?id_article=562
- Enviro2B, un portail européen
de l'environnement pour les entreprises et les
collectivités :
www.enviro2b.com/france/web/serv/enviro/HomePage
- La Global Reporting
Initiative (GRI), initiative internationale
à laquelle participent des entreprises,
des ONG, des cabinets de consultants, des universités.
Créée en 97, basée à
Amsterdam, elle édicte des lignes directrices
pour aider les entreprises à produire,
si elles le souhaitent, des rapports sur les dimensions
économiques, sociales et environnementales
de leurs activités, produits et services
:
www.globalreporting.org
- Novethic, centre de
ressources et d'expertise sur la responsabilité
sociétale des entreprises et l'investissement
socialement responsable. Créé en
2001, c'est une filiale de la Caisse des dépôts
qui "s'adresse prioritairement aux investisseurs,
aux acteurs de l'entreprise, aux parties prenantes
(ONG, associations...), aux
universitaires et aux chercheurs". Lancé
en 2003, l'Indicateur Novethic est un baromètre
trimestriel de l'Investissement Socialement
Responsable (ISR) :
www.novethic.fr/novethic/site/index.jsp
- Observatoire sur la Responsabilité sociale
des entreprises (ORSE)
: www.orse.org/fr/home/index.html
- La Responsabilité entrepreneuriale
/ Entico, une sélection d'entreprises
affichant leur engagement dans la RSE : www.responsiblepractice.com/francais/acceuil/entico
- Un dossier de "La
Jaune et La Rouge", revue de l'amicale
des anciens élèves de l'Ecole
polytechnique : www.x-environnement.org/Jaune_Rouge :
L'entreprise et l'environnement : quelles méthodes,
quels outils ?
Le développement
durable dans les stratégies de communication
des entreprises, quelques exemples
De nombreuses entreprises ont intégré
le développement durable et la défense
de l'environnement dans leurs stratégies
de communication et d'image. Il peut s'agit parfois
de rétablir des images "écornées"
par des affaires de différentes natures
: pollutions et accidents divers, responsabilités
dans l'épuisement de ressources (forestières
par exemple), gestions douteuses des relations
avec les pouvoirs locaux, etc.
Citons par exemple (parmi beaucoup d'autres) :
- Dans la distribution dont les entreprises sont
très présentes dans ce type de communication
(traçabilités sociales et environnementales
de leurs produits) :
> Le groupe Casino : www.groupe-casino.fr/agir/?sr=1&id_art=40001040&lang=fr
> Monoprix : www.monoprix.fr
> Carrefour : www.carrefour.fr/ccm/content/categories/a-propos-de-carrefour/developpement-durable.jsp
> Leclerc : www.e-leclerc.com/maisonrepere/home.asp?room=cuis&rub=marq&type_id=7376&ta=list
- Dans le secteur énergétique, souvent
en première ligne des questions de développement
durable :
> Le groupe Total : www.total.com/csr2003/fr/index.htm
> Areva : www.arevagroup.com/servlet/ContentServer?pagename=arevagroup_fr/home
> Schneider Electric : www.schneider-electric.com/wps/myportal/!ut/p/.cmd/cs/.ce/..../7_0_PH
- Dans d'autres secteurs :
> Reuters : http://about.reuters.com/csr/environment
> Ikea : www.ikea.fr/ms/fr_FR/about_ikea/social_environmental/presidents_message.html
Les entreprises du secteur de la distribution
d'eau communiquent aussi beaucoup sur ce thème,
on pourra les rechercher en ligne.
Pour accéder à certaines informations
sur les entreprises et à leur site en ligne
:
- par Hoover on line : www.hoovers.com/global/fr
et www.hoovers.com/free>
Browse Companies A-Z
- ou par Kompass : www.kompass.fr
Des travaux comparatifs d'analyse du discours
et d'analyse des stratégies de communication
peuvent être réalisés à
partir de divers exemples, dans différents
secteurs d'activité.
Des exemples de
responsabilité environnementale et sociale
de l'entreprise
Entreprises,
environnement et risques pour la santé
- En France, l'Institut
national de recherche et de sécurité
(INRS) : documentation sur les
risques en environnement de travail (type de risque,
fiches toxicologiques, législation en France,
etc.) : www.inrs.fr
Par exemple : l'amiante, le plomb, etc.
- Aux États-Unis, sur le site de L'Agence
pour l'environnement (Environmental Protection
Agency - EPA), la base sur
la toxicité, la Toxics Release Inventory
(TRI) est une base publique
de données et d'information sur les toxiques,
les rejets et les déchets qui résultent
des activités industrielles. Ces informations
ont un intérêt général
au delà du territoire des États-Unis
: www.epa.gov/tri/tridata/tri00/index.htm
- Voir aussi cette page
du corpus documentaire du dossier (les industries
chimiques)
Remise en état
des sites pollués ou défigurés
par les activités extractives ou industrielles.
- Les activités minières
sont tout particulièrement concernées
par les problèmes de remise en état
des sites. On peut se référer au
projet Mines, minéraux et développement
durable (MMSD) dont l'objectif est de servir
de catalyseur de changement et d'établir
une structure mondiale pour le secteur minier
qui intégrerait le développement
durable dans l'extraction, la production et la
mise en marché des ressources minières.
Il est parrainé par 28 compagnies minières
majeures et 15 autres organisations à l'extérieur
du secteur industriel, incluant la Banque Mondiale,
l'ONUPE, la Fondation Rockefeller, l'Union internationale
pour la protection de la nature (International
Union for Conservation of Nature - UICN)
et les gouvernements australien, canadien, chilien
et britannique. Le projet est géré
par l'Institut international pour l'environnement
et le développement (IIED) : www.iied.org/mmsd/francais/mmsd_est.html
Un exemple : le cas
de Metaleurop
L'importante industrialisation de la France aux
cours des derniers siècles lui a laissé
en héritage un certain nombre de sites
abandonnés, à l'état de "friches
industrielles", dans de rares cas sauvegardés
au titre du patrimoine industriel, le plus souvent
réaffectés à d'autres activités
(autres activités de production, établissements
scolaires, jardins publics, lotissements). Il
est alors indispensable de garder la mémoire
des activités passées, sources d'éventuelles
pollutions différées mais aussi
de définir les responsabilités en
cas de dommages sanitaires sur les populations.
La société Metaleurop (ex Penarroya),
en abandonnant son unité de production
de Noyelles-Godault dans le Pas-de-Calais (la
fonderie Metaleurop Nord), en mars 2003 a licencié
830 salariés mais elle a aussi laissé
à la charge de la collectivité des
travaux de dépollution dont le coût
est estimé entre 100 et 300 millions d'euros
sur un site de 45 km², étendu sur
trois communes représentant environ 60 000
habitants. Depuis plus d'un siècle l'usine
rejetait du cadmium et du plomb dont les concentrations
ont fini par dépasser jusqu'à mille
fois les normes. L'usine était classée
Seveso 2 et considérée comme le
site industriel le plus pollué de France.
Au moment de sa fermeture, l'usine rejetait encore
quotidiennement 50 kg de plomb dont les poussières
recouvraient routes, maisons et jardins. Dix pour
cent des élèves de maternelle des
communes riveraines de la fonderie souffraient
de saturnisme (contamination par le plomb) et
à Evin-Malmaison, la commune située
sous les vents dominants, 27% des enfants étaient
touchés. Entre 1996 et 2001, de nombreux
cas de saturnisme furent relevés chez les
salariés de l'usine.
Les sites pollués, directement ou indirectement
(stockage des déchets par exemple) par
Metaleurop en France sont nombreux. En région
Rhône-Alpes, une usine Metaleurop est implantée
sur le site d'Arnas, près de Villefranche-sur-Saône.
Elle y a fabriqué, de 1972 à 2001,
du plomb par fusion de batteries usagées.
À la suite de protestations des riverains
et d'associations, l'activité sur le site
a été partiellement arrêtée
mais la pollution des sols pourrait être
étendue et durable.
Pour s'informer sur Metaleurop et sur les sites
pollués par les activités industrielles
:
- Metaleurop sur le site du Ministère de
l'environnement :
www1.environnement.gouv.fr/article.php3?id_article=969
- Et de la DRIRE du Nord-Pas-de-Calais : www.nord-pas-de-calais.drire.gouv.fr/environnement
et www.nord-pas-de-calais.drire.gouv.fr/environnement/metaleurop/.../point_metaleurop_SA.htm
- À partir du Catalogue et index des
sites médicaux francophones (CISMeF,
CHU de Rouen) :
www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/intoxicationplomb.html
- La base de données BASOL (entrer le mot
de recherche Metaleurop) : http://basol.environnement.gouv.fr
- Au BRGM, la ase de données d'Anciens
Sites Industriels et Activités de Service
(BASIAS) :
www.basias.brgm.fr
- L'Institut de l'environnement industriel et
des risques (Ineris) : http://ineris.fr
- Frédéric Ogé au Café
géographique, un exposé sur les
"sites potentiellement pollués"
:
www.cafe-geo.net/cafe2/article.php3?id_article=100
- Sur Prodig, un pré-inventaire, classé
par département, des sites "potentiellement
pollués" :
http://prodig.univ-paris1.fr/umr/recherche/spp/spp.htm
- Daniel Delahaye, Pierrich Folligne, Yves Guermond,
Jean-Pierre Vapaille et Renaud Zambeaux -
Soil pollution in an urban area : a GIS approach
- MTG - Université de Rouen :
www.cybergeo.presse.fr/cartogrf/texte1/polsol.htm
Des activités
- Activités des entreprises et environnement,
mener l'enquête : analyse de la situation
(spatiale, socio-économique, etc.) et jeux
d'acteurs.
- Analyse du discours des entreprises et collectivités
autour du développement durable : communication
et image, écarts ou conformités
entre discours et réalités, etc.
- Déchiffrer l'étiquette : qu'indique-t-elle
en matière de traçabilité,
composition des produits, modes de fabrication,
conditionnement, etc ? Quelles implications ces
informations peuvent-elles avoir ?
Proposition,
sélection : Sylviane Tabarly

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à jour : 26-07-2004
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