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Corpus documentaire
Typologies
: zones humides, formes du littoral, formations
coralliennes
Domaine public, réserve domaniale dite
des "50 pas géométriques"
: entre la France et l'outre-mer, quelles différences
?
Aménagement
intégré des zones côtières
et grignotage du littoral - Réalité
ou fiction ? Synthèse littorale du recensement
de 1999 (France métropolitaine) (ouverture
en pop-up)
Typologies
: zones humides, formes du littoral, formations
coralliennes
Largement constitués
de matériaux sédimentaires souvent
mouvants, soumis, en première ligne, aux
effets des variations du niveau de la mer, les
espaces littoraux sont particulièrement
vulnérables et fragiles. Aussi, les politiques
d'aménagement adoptées doivent-elles
tout particulièrement tenir compte des
contraintes qui s'y exercent.
De
l'arrière-pays au littoral : les principaux
types de zones humides
Légende :
1 - Estuaires - 2 - Prés salés ou
schorres - 3 - Slikkes - vasières - 4 -
Marais et lagunes côtiers - 5 - Delta -
6 - Marais agricoles aménagés -
7 - Marais saumâtres aménagé
- 8 - Zones humides alluviales - 9 - Ilots - 10
- Bras-morts - 11 - Prairies innondables - 12
- Ripisylves (formations végétales
adaptées aux bords des cours d'eau) - 13
- Régions d'étangs - 14 - Lacs -
15 - Prairies humides - 16 - Tourbières
- 17 - Zones humides de bas-fond
Source : www.environnement.gouv.fr/actua/cominfos/dosdir/zonhum2.htm
En complément : voir le
glossaire de ce dossier
Espèces
d'îles,
espèces de plages
D'une manière
générale, une plage est un estran
formé de matériaux plus grossiers
(sables, galets) que ceux qui constituent la vase.
Le terme de grève est plutôt utilisé
quand galets et graviers constituent l'essentiel
de la plage.
Les
différents types de côtes sableuses

d'après
J.P. Pinot, 1998
Notes
:
- Un platier est une surface,
en générale rocheuse, aplanie et/ou
décapée par l'action abrasive de
la mer.
- Les "queues
de comète" sont dues à
l'accumulation de sédiments en position
d'abri derrière un écueil, un îlot
ou une île.
- Le cordon littoral forme la
partie supérieure de l'estran. Terme assez
vague il recouvre toutes sortes d'accumulations
sédimentaires meubles en bord de mer. Dans
le langage plus strict des géographes,
on doit restreindre l'usage de ce terme à
des accumulations linéaires, accrochées
aux deux extrémités. Il isole ainsi
de la mer des aires plus basses.
Voir une "Typologie géomorphologique
des littoraux" :
www.mer.equipement.gouv.fr/littoral/07_lexique/Rap_RLTDM_2002mai_1_3.pdf

Flèche
littorale libre
Une flèche
est une forme littorale constituée par
l'accumulation de matériaux meubles (sable
ou galets) selon un plan étiré,
avec un point d'ancrage à une extrémité
seulement et une pointe libre à l'autre.
Elle a été formée par la
dérive d'éléments meubles
(sables et galets) le long de la côte, et
elle sert habituellement d'abri sur son revers
à des éléments fins transportés,
eux, en suspension dans l'eau.
Flèche
en crochets
Une flèche
présente une forme "en crochets"
lorsque son extrémité libre est
recourbée vers l'arrière. Quand
la flèche s'allonge en dépassant
le crochet terminal, celui-ci perdure comme forme
résiduelle sur le revers de la flèche
: différents crochets peuvent être
observés marquant ainsi les étapes
de progression de la flèche.
Flèche
d'estuaire
Le débouché
d'un estuaire est parfois barré par une
flèche qui se développe à
la faveur de la dérive littorale. Dans
les régions à dérive littorale
assez constante (flèche bleue sur le croquis),
il se forme une seule flèche (un poulier)
qui repousse l'exutoire principal du
cours d'eau vers la rive opposée érodée
qui devient alors un musoir.
Dans les régions à dérive
littorale variable, il y a souvent deux flèches,
une sur chaque rive, mais leur jonction est rendue
impossible par les eaux qui sortent de l'estuaire.
Les formations
coralliennes
Ce sont des constructions
édifiées par des êtres vivants.
Il existe des récifs d'algues corallinnacées
(Amérique du Sud, Cap vert), de mollusques
(coquilles sondées de vermets en Floride)
ou de vers polychètes (serpulides), mais
la plupart des récifs sont édifiés
par des coraux hermatypiques (cnidaires : surtout
scléractiniaires et hydrocoralliaires)
qui possèdent des algues microscopiques
symbiotiques ( les zooxanthelles).
On en distingue quelques principaux types : les
coraux de pierre, madréporaires ; les algues
rouges productrices de calcaire (Lithothamnia).
Les polypes coralliens vivent en association avec
des algues vertes, dans une eau claire d'une température
comprise entre 18 °C et 30 °C, jusqu'à
une profondeur d'environ 30 m maximum pour du
corail vivant.
Il existe trois principaux types de récifs
coralliens :
- les récifs frangeants bordent une terre
émergée. Ils sont généralement
étroits et directement accolés à
la côte ou parfois séparés
d'elle par un petit chenal peu profond
- les récifs-barrières beaucoup
plus larges, séparés de la côte
par un chenal de largeur variable, parfois plusieurs
kilomètres, et profond, de l'ordre de 10
à 70 m. Des petites îles coralliennes
peuvent se former sur le récif.
- l'atoll est une île basse formée
d'un récif annulaire qui entoure un lagon.
Il se forme à partir d'une île volcanique
affectée de subsidence (donc submergée).
Les
récifs coralliens : évolution, organisation
(un complément proposé par Paul
Arnould - pop-up)
Atolls
et lagons : schémas
Coupe partielle
d'un atoll (platier corallien)
Un plan |
Les atolls sont des édifices de corail
disposés en anneau, supportant des
îles discontinues, entrecoupés
de passe. Ils cernent un lagon dont la profondeur
excède en général 30
m, mais rarement plus de 100 m. Leur diamètre,
très variable, peut dépasser
60 km.
Sur la côte au vent de l'atoll (exposé
à la houle des alizés), on
peut observer une crête algate à
Lithothamnion qui forme la marge externe
du récif affleurant. Le platier du
récif se trouve en arrière.
Il porte les îles constituées
de sable calcaire composé des divers
débris des êtres vivants sur
l'atoll.
Sur un récif corallien, une caye
est un îlot de sable, habituellement
insubmersible, mais susceptible d'être
détruit ou fortement remanié
par les tempêtes (cyclones, typhons).
Les cayes sont formées
de sables coralliens et coquilliers, avec
de nombreux cailloux ou galets de corail
mort, et elles sont souvent couvertes de
cocotiers. En polynésien, motu
si elle est stable, et tahuna si
elle est souvent remaniée par la
mer. |
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Sélection et mise en page web : Sylviane
Tabarly

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| Mise
à jour : 01-12-2003
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