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Les mobilités quotidiennes à Londres : aspects, impacts et régulations (Manuel Appert)
De
la mobilité en géographie (Emmanuelle
Bonerandi)
Port-Louis et Port Réunion, ports majeurs du sud-ouest de l’océan Indien
(Marie-Annick Lamy-Giner)
La Bolivie à la conquête de l'Est.
Flux migratoires et intégration territoriale
des marges orientales (Laetitia Perrier -
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Le détroit de Malacca : porte
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(Nathalie Fau)
Le
détroit de Malacca : des flux maritimes
à la structuration d'une mer intérieure
(Nathalie Fau)
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Tôkyô, métropole japonaise en mouvement perpétuel (Natacha Aveline)
De la mobilité en géographie
(Emmanuelle Bonerandi)
Le dictionnaire
Petit Larousse (édition 2001) définit
la mobilité comme "[la] facilité
à se mouvoir, à changer, à
se déplacer", soit une aptitude qui
renvoie à un potentiel (ce qu’il
est possible de faire, que cette possibilité
se concrétise ou non). La mobilité
fait sûrement partie des notions les plus
partagées au sein des sciences sociales,
à commencer par les disciplines que sont
la géographie, la sociologie, l’aménagement
et l’urbanisme, au point de devenir une
question de société (Lassave P.,
Haumont A., 2001). Que faut-il entendre sous ce
terme qui ne me semble pas pouvoir être
taxé de polysémie abusive ?
Les usages
et déclinaisons du terme en géographie
Si l’on
considère l’usage du terme de "mobilité"
en géographie, on a affaire à un
double sens : celui de processus avéré
(qui se traduit en mouvements effectifs, généralement
dans un espace de métrique euclidienne)
et celui de potentiel, de virtualité non
actualisée, qui est ce qui autorise le
mouvement réalisé, c’est-à-dire
le déplacement.
Quel que soit le sens retenu, il s’agit
toujours de mobilités de personnes, individus
ou groupes. La mobilité est appréhendée
dans le cadre de l’innovation sociale et
technique des moyens de communication : de la
marche à pied, qui limite l’aire
de déplacement, à la voiture et
aux moyens de transport rapides, qui l’élargissent
considérablement. Il importe de ne pas
amalgamer la mobilité à d’autres
termes, tels que les flux, qui peuvent être
de personnes, de marchandises, ou de capitaux,
flux matériels ou immatériels, ou
les mouvements (de capitaux, par exemple). Cela
serait faire grand tort à une définition
précise des termes employés, même
s’il est évident que personnes, marchandises,
capitaux ou encore informations recourent à
des infrastructures (de transport) et se concrétisent
dans des flux, que l’on pourra localiser,
spatialiser et cartographier. Cette distinction
nécessaire se retrouve de façon
fort explicite dans les travaux abordant à
la fois les dimensions que l’on définira
de façon rapide comme technique et sociale
de l’usage des infrastructures, comme en
témoigne l’ouvrage de Gabriel Dupuy
sur Les territoires de l’automobile
(Dupuy G., 1995). Elle est rappelée dans
le Dictionnaire de la Géographie et
de l’espace des sociétés
dirigé par Jacques Lévy et Michel
Lussault. La mobilité y est définie
comme "un concept englobant dont il importe
de décliner toutes les notions qui en découlent
(déplacement, transport, migration, etc.),
et que trop souvent on confond avec lui.".
Les travaux géographiques réservent
donc l’usage du terme de mobilité
à celui des personnes. Ils l’abordent
de différente manière, en différents
types d’espaces, même si les études
urbaines semblent dominer. Peut-être peut-on
voir ici l’effet de l’urbanité
dominante (quasi généralisée,
encore que…) des pays du Nord ? Si
l’on déplace le regard vers les pays
du Sud, les travaux font une large place aux mobilités
des ruraux vers les villes, ils analysent de plus
en plus les contre-mouvements de retour vers les
campagnes (Chaléard J.L., Dubresson A.,
1989, 1999). On peut également citer les
études menées sur les campagnes
roumaines qui font ressortir le mouvement de retour
vers les campagnes, comme stratégie de
résistance à l’effondrement
du système économique (von Hirschhausen
B., 1997). Il faut également savoir se
doter d’un regard rétrospectif pour
considérer les mobilités liées
à l’exode rural de l’Europe
occidentale, même si l’exode a plus
été traité en termes de flux
vers la ville fortement attractive et de dépeuplement,
désertification, dévitalisation
(etc.) des campagnes (Béteille R., 1981).
Aujourd’hui, et depuis environ une génération,
il semblerait que le mouvement de mobilité
se soit inversé au profit des espaces ruraux
périurbains, comme en témoigne l’arrivée
de néo-ruraux dans des campagnes de plus
en plus éloignés des centres-villes
(Kayser B., 1992 [1]).
Pour ce qui concerne la géographie urbaine,
les mobilités sont très largement
appréhendées dans le cadre des déplacements
domicile-travail (les migrants alternants), donc
à une échelle locale (mais qui tend
à gagner en distance) et une temporalité
du quotidien. Ainsi la mobilité est souvent
prioritairement considérée comme
quotidienne et définie comme "l’ensemble
des pratiques de déplacements d’une
population dans son cadre habituel". (Segaud
M., Brun J., Driant J.C., 2001). Cet espace (certains
diront territoire) des mobilités quotidiennes
constitue d’ailleurs un des soubassements
de la typologie communale réalisée
par l’INSEE, la DATAR et l’INRA pour
les travaux sur les "territoires vécus"
et pour la définition de la nouvelle typologie
communale en usage à partir du recensement
général de la population de 1999
(INSEE, INRA, 1998).
La planète
"nomade" [2]: vers une mobilité
généralisée ?
Les mobilités se traduisent à différentes
échelles et temporalités (Bonnet
M., Desjeux D., 2000). Mobilités saisonnières
des vacances, ou quasi-hebdomadaires de loisir
de fin de semaine. On parlera alors de plus en
plus d’une société de la mobilité,
la mobilité nouant une alliance avec la
modernité (Lévy J., 2000). Cette
généralisation de la mobilité,
largement diffusée, doit être nuancée
(Lassave P., Haumont A., 2001). C’est l’un
des objectifs des tenants de la géographie
sociale. La géographie sociale a enrichi
la réflexion au croisement mobilité
sociale/mobilité spatiale des groupes,
et des individus, pour démontrer les différenciations
socio-spatiales, les processus de ségrégation
résidentielle induits (Brun J., Rhein C.,
1994), les effets d’inertie de certaines
populations (comme en témoigne la catégorie
des "sociétés enracinées"
forgée par Armand Frémont, 1984).
La géographie sociale actuelle s’interroge
sur les rapports entre mobilité et exclusion/intégration.
Ainsi des populations marginalisées peuvent
se retrouver en situation de mobilité comme
d’immobilité, il suffit de mettre
en regard les études sur les Sans Domicile
Fixes urbains (Zeneidi-Henry D., 2002) et les
ruraux des espaces anciennement industrialisés
(Bonerandi E., 2004).
Quoiqu’il en soit, la mobilité s’exprime
sur l’ensemble de la planète, même
si les situations varient considérablement
entre Nord et Sud. Si l’on se réfère
à l’article sur "les sens de
la mobilité" du Dictionnaire critique
de l’habitat et du logement (Segaud
M., Brun J., Driant J.C., 2001), le monde compte
un peu plus de 100 voitures pour 1 000 habitants,
situation largement dominante aux Etats-Unis,
majoritaire en Europe et très minoritaire
dans les pays en voie de développement,
mais en partie compensée par d’importants
parcs de vélos (en Chine) ou de deux-roues
motorisés (en Asie du Sud-Est). À
l’échelle mondiale, la marche à
pied et le vélo assurent la majorité
des déplacements, la voiture et les transports
publics en assurent 20% chacun. L’accroissement
des distances parcourues est révélatrice
du développement de la mobilité.
Ainsi, en trente ans, les distances ont été
multipliées par 3,5 dans les pays en développement
et en Europe, par 1,9 en Amérique du Nord
où elles étaient déjà
particulièrement élevées.
Si la moyenne mondiale s’établit
à 14 kilomètres par habitant et
par jour, les écarts sont encore très
importants, de 6 kilomètres en Inde à
45 kilomètres en Amérique du Nord.
En revanche, les temps consacrés aux déplacements,
connus seulement avec une certaine précision
pour les très grandes villes, ne varient
que dans une fourchette assez resserrée
de 60 à 80 minutes par habitant et par
jour. Ainsi, en France, le temps consacré
aux déplacements de travail reste remarquablement
stable à une heure par jour et par personne.
La croissance des distances parcourues est compensée
par la croissance des vitesses praticables liée
à la diffusion de la motorisation et à
la réalisation d’infrastructures
rapides. Le coût généralisé
des déplacements vers le travail [3] est
compris entre 5 et 7% de la richesse nationale
produite.
L’apport
des travaux sur les migrations internationales
: affaire de circulation et de capital
Bien évidemment, les travaux sur les migrations
internationales font une large part aux mobilités.
Il convient tout de même d’introduire
une nuance de terminologie : la migration (internationale)
correspond à un déplacement de population
qui entraîne un changement durable ou définitif
du lieu de la résidence habituelle. En
cela, elle fait partie des mobilités mais
s’en distingue car cette dernière
englobe également les déplacements
habituels (domicile-travail) ou permanents (le
nomadisme, par exemple).
On retiendra ici les apports novateurs dans le
deuxième sens du terme affecté à
la mobilité, c’est-à-dire
la capacité à se déplacer.
Les études actuelles sur les migrants internationaux
explorent deux concepts : le capital spatial et
la circulation migratoire. La circulation migratoire
permet de dépasser l’idée
que les migrations internationales seraient par
nature définitives et se spatialiseraient
d’un point A (départ, foyer émetteur)
à un point B (arrivée, foyer récepteur),
comme ce fut le cas dans le contexte des migrations
de main-d’œuvre massive d’origine
maghrébine en direction de la France (Simon
G., 1978). La réalité des mouvements,
des déplacements dans l’espace et
dans le temps est aujourd’hui devenue beaucoup
plus complexe que ce simple trait. Les géographes
de la diaspora ont bien montré l’émergence
puis la domination des configurations spatiales
circulaires (Bensaad A., 2003 ; De Tapia S., 1995
; Tarrius A., 1996). Emmanuel Ma Mung, spécialiste
de la diaspora chinoise, élabore l’idée
d’une dispersion géographique d’un
corps social considérée comme une
ressource spatiale (Ma Mung E., 2000, 2001). On
considère aujourd’hui de plus en
plus les mouvements migratoires dans leur caractère
intermittent (Dewitte P., 2001 ; Wihtol de Wenden
C., 2001).
Peut-être plus intéressant pour définir
la mobilité, l’approche en termes
de potentiel, ou de capital. Reprenant les acquis
de Pierre Bourdieu sur le capital social, que
l’on peut décliner en capital intellectuel,
capital culturel, etc., des géographes,
qui se réclament ou non de la géographie
sociale, interrogent la capacité des populations
pour expliquer la plus ou moins intense mobilité.
L’approche est davantage centrée
sur l’individu, même si elle n’exclut
pas le groupe, notamment dans le cadre des déplacements
communautaires ou ethniques. Si les variables
économiques, que l’on ne peut ignorer
(coût/possibilité), sont prises en
considération, ce qui est déjà
relativement ancien dans les travaux sur les migrations
internationales (Simon, G., 1995), ce sont essentiellement
les variables que l’on qualifiera rapidement
de culturelles qui sont mobilisées, c’est-à-dire
les ressorts de l’individu en terme de mémoire
(qu’elle soit individuelle, mais plus généralement
familiale et/ou collective -l’exemple le
plus évident concerne la diaspora-), de
mobilisation des acquis actuels ou passés
du groupe, l’accès et la maîtrise
de l’information, les projets individuels
(pourquoi bouger ? est-ce forcément nécessaires
d’être mobile pour réussir
?).
Cela implique une formation au déplacement,
des connaissances, des savoirs (savoir-faire et
savoir-être) et des acquis. La sociologue
Dana Dininescu, qui a étudié les
migrants internationaux roumains, parle de culture
de la mobilité. Elle montre ainsi de façon
fort pertinente que les Roumains qui effectuent
des déplacements internationaux sont ceux
(ou leurs parents) qui s’y livraient déjà
dans le cadre national sous le régime socialiste.
Ainsi, "La culture de mobilité à
l’intérieur de la Roumanie (un "capital
de savoir-faire" déjà acquis)
a également contribué de manière
structurale à la sélection des candidats
au départ. Elle a influencé directement
leurs pratiques migratoires à l’étranger.
Les quatre grandes catégories de population
installées dans la mobilité qui
ont été rencontrées pendant
nos recherches de terrain [4] ont témoigné
à tour de rôle d’une expérience
de mobilité interne et antérieure
à leurs déplacement à l’étranger"
(p. 10), "A quelques exceptions près,
la logique qui engendre ces circulations migratoires
s’inscrit plutôt dans la reproduction
d’une culture de mobilité et dans
la continuité d’un mouvement pendulaire
entre ville et village" (p. 14) (Dininescu
D., 2003). Des conclusions similaires sont établies
en ce qui concerne les migrants russes, par exemple
(De Tinguy A., 2004).
L’usage de ce sens de la mobilité
comme potentiel se généralise dans
les travaux, bien entendu des sociologues, mais
aussi des géographes (Lévy J., 2000).
Ainsi, par exemple, des analyses se font jour
au croisement de la pauvreté et de la mobilité
comme en témoigne le récent ouvrage
dirigé par Jean-Pierre Orfeuil au sous-titre
évocateur, "Pouvoir bouger pour s’en
sortir" (Orfeuil J.P., 2004). Partant du
présupposé que "la capacité
à se déplacer est une condition
nécessaire (mais certes pas suffisante)
d’une inscription normale dans la vie sociale,
les populations dont l’aptitude à
la mobilité est la plus faible encourent
des risques d’isolement, de pauvreté
économique et relationnelle, de marginalisation
et d’exclusion". Travail d’urbanistes
et de sociologues, l’ouvrage renvoie essentiellement
à des exemples pris dans les espaces urbains,
il évoque cependant "d’autres
types de territoires [moins médiatisés]
où l’usage de l’automobile
est rendu indispensable par les faibles densités
d’occupation, par les faibles densités
d’activité et par la faiblesse des
services de transport autres que scolaires".
De la mobilité
à la motilité
Lorsqu’il s’agit de potentiel de mobilité,
certains auteurs préfèrent employer
le terme de motilité pour distinguer le
fait avéré du déplacement
de la "capacité à". Ils
parlent alors de capital motilitaire. Le terme
de motilité est emprunté à
la biologie et à la médecine. La
mobilité cellulaire étudie l’aptitude
à effectuer des mouvements spontanés
ou réactionnels dans la cellule, par exemple
les moteurs moléculaires capables de convertir
l’énergie chimique en énergie
mécanique. On parle également de
motilité oculaire.
Pour l’instant, l’usage de ce terme
reste limité, comme en témoigne
la recension des pages web traitant de la motilité
dans une approche spatiale : seul le site internet
du laboratoire de sociologie urbaine de l’Ecole
Polytechnique Fédérale de Lausanne
a recours à ce terme dans le cadre d’un
programme de recherche sur "L’analyse
des interactions entre la mobilité des
acteurs urbains et la substance des villes"
[5]. Ce programme, qui prend appui sur les villes,
s’interroge sur la spécificité
des profils de motilité des urbains, sur
le rôle de la motilité différenciée
des acteurs dans la constitution de nouveaux types
d’inégalités, ainsi que sur
les leviers dont dispose l’action publique
pour influencer la motilité. Lors du récent
colloque "Espaces et sociétés
aujourd’hui. La géographie sociale
dans les sciences et dans l’action",
organisé par l’UMR Espaces et Sociétés,
tenu à Rennes les 21 et 22 octobre 2004,
l’intervention de Vincent Kaufmann et de
Christophe Jemelin, membres du laboratoire lausannois,
a permis de préciser le concept (Kaufmann
V., Jemelin C., 2004). Pour les auteurs, la motilité
peut être définie comme la manière
dont un individu ou un groupe fait sien le champ
du possible en matière de mobilité
et en fait usage pour développer des projets.
Ainsi considérée, la motilité
se compose de l’ensemble des facteurs définissant
la potentialité à être mobile
dans l’espace : capacités physiques,
aspirations à la sédentarité
ou à la mobilité, systèmes
techniques de transport et de télécommunications
existants et leur accessibilité, connaissances
acquises. La motilité comprend donc des
facteurs relatifs à l’accessibilité
(conditions auxquelles il est possible d’utiliser
l’offre au sens large, ce qui renvoie à
la notion de service), aux compétences
(savoir-faire que nécessite l’usage
de cette offre) et à l’appropriation
(évaluation de l’offre par rapport
aux projets, ce qui relève des stratégies,
perceptions et habitudes). La motilité
peut se transformer en déplacement, panachant
ainsi différentes formes de mobilités.
Les auteurs ont testé ce nouveau concept
sur les résultats d’une étude
visant à analyser les motivations à
l’origine de l’utilisation des pôles
d’échanges urbains centraux (grandes
gares) ou périphériques.
Même si l’emploi du terme de motilité
demeure encore marginale dans les travaux scientifiques,
cette évolution conceptuelle, ainsi que
l’apport des travaux constamment renouvelés
sur la mobilité, font la preuve de la richesse
de la notion en géographie, et plus généralement
dans les sciences sociales.
Notes
:
[1] pour ne citer qu’une référence
de cet auteur qui a largement diffusé l’idée
de la renaissance rurale. On trouve également
de nombreuses références à
la dynamique résidentielle des espaces
ruraux français dans les publications de
l’INSEE, notamment dans la publication Insee
Première, consultable en ligne sur le site
www.insee.fr.
[2] Pour reprendre le titre de l’ouvrage
dirigé par Rémy Knafou et publié
en 1998, La planète "nomade".
Les mobilités géographiques aujourd’hui,
Paris, Belin, 247 p., suite au Festival International
de Géographie de Saint-Dié sur le
thème.
[3] Le coût généralisé
des déplacements vers le travail combine
le coût temporel valorisé au salaire
moyen et le coût monétaire.
[4] Ces quatre catégories sont des saisonniers
du pays d’Oas, les pendulaires de la zone
Fagaras, les migrants de retour dans les villages
de Moldavie, les Roms de Timisoara et de Craoiva.
Ces résultats obtenues par nos recherches
de terrain à l’étranger ont
été confirmées par les données
issues d’une enquête nationale sur
les comportements migratoires internes des Roumains
pendant la transition : Diminescu D. et Lazaroiu
S., 2002, La circulation migratoire de Roumains
après 1989. Comportements migratoires,
pratiques institutionnelles et politiques de gestion
de la mobilité des Roumains à l’étranger,
Bucarest, IOM.
[5] Le programme de recherche est téléchargeable
au format pdf sur le site :
http://lasur.epfl.ch/axes/
axes_4.html
Références
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- Zeneidi - Henry D., 2002, Les SDF et la
ville. Géographie du savoir-survivre,
Paris, Ed. Bréal
Emmanuelle
Bonerandi, maître de conférences
en géographie, ENS Lettres et Sciences
Humaines, UMR Géographie-Cités –
centre Géophile,
pour Géoconfluences le 23/11/2004

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à jour : 29-11-2004
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