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Publié le 29/03/2017

Recommandations aux contributeurs

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Objectifs généraux du site Géoconfluences

– Géoconfluences est un site internet financé par le Ministère de l’éducation nationale, dans un but de formation continue en géographie des enseignants du second degré. Il vise à donner aux enseignants un accès à une information scientifique actualisée.

– Les ressources produites sont utilisées dans des situations variées de transmission de connaissances en géographie : mise à jour des connaissances, préparation d’un cours, prélèvement d’extraits ou de documents destinés aux élèves, à des niveaux d'enseignement divers (du CM1 au post-bac), notamment pour la préparation aux concours d’enseignement.

Public visé :

– Principalement les enseignants du second degré (collèges, lycées, lycées professionnels), diplômés de bac +3 à bac +5.

– Des spécialistes (géographes de formation, enseignants des classes préparatoires et du supérieur), ou non-spécialistes (historiens de formation, professeurs des écoles, professeurs de lettres-histoire-géographie en lycée professionnel, étudiants en géographie et candidats aux concours de l’enseignement) 

Plusieurs types de ressources possibles

Deux types de ressources composent les dossiers de Géoconfluences : les articles scientifiques et les corpus documentaires.

 Les articles scientifiques ne dépassent pas 25 000 signes, reposent principalement sur du texte, sur lequel s’appuie l’argumentation éclairée par plusieurs documents de nature variée.
– Les corpus documentaires ne dépassent pas 25 000 signes, accordent une place centrale aux documents qu’ils explicitent. Ces documents sont des illustrations de tout type. C’est la succession problématisée des documents qui guide l’argumentation.

Le site comporte également d'autres types de ressources de différents formats : 

– L'éclairage présente une question d'actualité en donnant le point de vue des sciences sociales et notamment des géographes, de manière à fournir un recul critique et des connaissances scientifiques au lecteur. Il ne dépasse pas 10 000 signes.
– La notion à la une ne dépasse pas 10 000 signes. Le texte présente l'état de l'art et fait un point synthétique sur les connaissances actuelles autour de cette notion en géographie. La dimension épistémologique est importante. Des documents complètent cette présentation.
– L'image à la une part d'une photographie, ou d'une image d'une autre nature sauf une carte. Le texte qui l'explique ne dépasse pas 3 000 signes. Il précise la situation géographique présentée par la prise de vue, le contexte et ce que l'image ne dit pas. Il s'accompagne de deux ou trois documents complémentaires (cartes, schémas, autres photographies...)
– La carte à la une part d'une carte au sens large. Le texte qui l'explique ne dépasse pas 3 000 signes. Il analyse la carte en s'attachant particulièrement à sa critique, au sens scientifique du terme, de manière à alimenter la réflexion sur la fabrique de la carte. Il s'accompagne de deux ou trois documents complémentaires (schémas, photographies, autres cartes...)

Dans tous les cas, les textes respectent les règles de l’écriture scientifique, présentent une introduction problématisée et une conclusion, une bibliographie et une webographie.

Les articles scientifiques et les corpus documentaires peuvent s’intégrer ou non aux dossiers thématiques et régionaux existants.

Exemples de publications sur Géoconfluences

Deux articles scientifiques :

– Grataloup, Christian, 2015. « L’invention des océans. Comment l’Europe a découpé et nommé le monde liquide » Géoconfluences.
– Sanjuan, Thierry, 2016. « La fin des trois Chine ? », Géoconfluences.

Deux corpus documentaires :

– Knafou, Rémy, 2011. « Le Costa Rica, un modèle pour l'écotourisme ? », Géoconfluences.
– Théry, Hervé, 2016. « Histoire d'un pionnier brésilien en Amazonie », Géoconfluences.

Un dossier régional complet : Afrique(s) : dynamiques régionales, 2017.

Un dossier thématique complet : Fait religieux et construction de l’espace, 2016.

Notions à la une

Images à la une

Cartes à la une

Auteurs des articles

– Plus de 290 auteurs ont déjà contribué à Géoconfluences, majoritairement des enseignants-chercheurs, mais également des professeurs du second degré, des inspecteurs et inspecteurs généraux de l’Éducation nationale, des étudiants et doctorants en géographie… (Voir la liste de tous les contributeurs sur la page « Qui sommes-nous ? »)

– N'oubliez pas de nous indiquer votre nom complet, vos fonctions, vos établissements de rattachement, et si vous le souhaitez l'adresse de la page de votre laboratoire ou de votre page professionnelle. 

Format des articles

– format de fichier préféré : *.doc ou *.docx.

Introduction et conclusion

– L’introduction accroche un public de non-spécialistes en lui montrant que le sujet est susceptible de l’intéresser et de lui être utile. Elle doit rester large sans être longue et formuler une problématique générale. La conclusion, qui répond à la problématique, monte également en généralité. 

Longueur des textes

– Articles scientifiques : 25 000 signes espaces comprises
– Corpus documentaires : 25 000 signes espaces comprises
– Éclairage : 10 000 signes espaces comprises
– Notion à la une : 10 000 signes espaces comprises
– Image à la une : 3 000 signes espaces comprises
– Carte à la une : 3 000 signes espaces comprises 

NB : Ne sont pas comptés dans les signes :

– Résumé, bibliographie, sitographie, liens pour aller plus loin, sources diverses, présentation de l’auteur, remerciements…

– Les encadrés déroulants, (ou spoilers, qui ont remplacé les popups) qui escamotent une partie du texte et s’ouvrent en un clic. Équivalent des encarts dans l’écriture papier, ils peuvent apporter un complément d’information (chronologie, référence littéraire ou artistique, comparaison avec un autre espace, dimension civique et citoyenne du sujet, etc.).

Feuille de style

– Il est possible d’utiliser les feuilles de style des traitements de texte.

– Titre général court et accrocheur

– Sous-titre général possible

– 2 niveaux d’intertitres maximum, sur le modèle  1.        1.1.        1.2.       2.         2.1. etc.

– Ne pas faire de sauts de lignes manuels entre les paragraphes, utiliser les fonctions d’espacement dans l’onglet « mise en page » du traitement de texte.

Citation des références

– Dans le texte au format (Nom, date).

Pratiquer les lieux, c’est en faire l’expérience, c’est « déployer, en actes, un « faire » qui n’a peut-être pas le « savoir » mais qui a une certaine signification » (Stock, 2004).

Notes de bas de page

– entre 5 et 10 maximum

– Les réserver aux renvois qui ne figurent pas en bibliographie ou aux précisions méthodologiques.

– Pour faciliter l’édition web, les insérer directement dans le texte sans utiliser la fonctionnalité de Word, après un point, sans espace et entre deux parenthèses :

L’ONU estime que 50% des habitants de Nairobi vivent dans un quartier d’habitat spontané même si ce chiffre est à manier avec prudence((La fiabilité de ces données est très relative, notamment en ce qui concerne l’habitat informel. La méthode généralement utilisée est le comptage d’habitations par télédétection pour un quartier jugé représentatif d’un ensemble plus vaste. On obtient ensuite une estimation par extrapolation.)).

>>> Dans ce paragraphe, la partie entre doubles parenthèses indique une note de bas de page. 

Caractères et annotations particulières

– Guillemets : utiliser les guillemets français « », et les réserver aux expressions peu attestées et aux citations.

– Citations entre guillemets et en caractères droits.

– Réserver l’italique aux noms communs étrangers (les suburbs), aux locutions latines (in fine) et aux titres d’œuvre, d'ouvrage, de revue ou de publication (Impression soleil levant ; Les frères Karamazov ; le New York Times ; Carnets de géographes), mais pas aux organisations, labels, marques ou entreprises, même étrangères (Unesco ; Natura 2000 ; Toyota)

– Accentuer les majuscules :  : À l’origine, États-Unis

– Nombres ordinaux écrits : XIXe, XXe siècles, 5e avenue (pour des raisons d’édition web)

– Grands nombres : 1 000 ou mille, 900 000, 7 417 960 144, deux millions, sept milliards

– Espaces fines insécables (ctrl+maj+espace) avant : ; ! ? » après « n° p. et entre les groupes de chiffres des grands nombres

Toponymes

– Se référer à notre guide sur la graphie des toponymes ; nous proposer des ajouts si besoin.

Illustrations

– L’illustration est primordiale pour Géoconfluences. En plus d’accrocher le lecteur ou de l’attirer par une recherche d’image dans un moteur de recherche, elles jouent un rôle très important dans la transmission des savoirs géographiques. Alors que les textes ne sont pas destinés à être lus par des élèves du secondaire, les professeurs peuvent utiliser les images comme support pour faire la classe.

– Géoconfluences peut chercher des documents complémentaires à ceux de l’auteur ou produire des cartes, tableaux, schémas. Ne pas hésiter à envoyer les illustrations sous forme de brouillon à mettre en forme.

– Toute illustration est titrée, légendée, datée.

Types d’illustrations

– Tous types d’illustrations acceptés : cartes, croquis, schémas, photographies, graphiques, tableaux, dessins…

Format de fichiers

– Meilleure résolution possible / plus grande taille possible.

– Cartes fournies avec le fichier source illustrator *.AI

– Données des tableaux et graphiques fournies dans un tableur (type Excel)

– Police préférée pour les textes et légendes : Source sans pro 12 (libre de droits, téléchargeable ici)

Modalités d’envoi

– Images transmises séparément du texte, avec noms de fichier par ordre d’apparition dans le texte (figure 1, figure 2, etc.)

– Possibilité d’utiliser une plateforme de partage de fichiers (Drop box, Google drive…) ou un site d’envoi de gros fichiers (Wetransfer, Jumbomail…)

– Légendes des illustrations dans un document texte séparé ou dans le texte lui-même.

Modèle : photographie 1, Titre : Transport de marchandises en Belgique, Légende : Cette barge circule sur le canal reliant l’Escaut et le Rhin. Cliché : Jean Dupont, septembre 2016.

Droits des images

L’image est libre de droit, ou est propriété de l’auteur, ou l’auteur dispose des droits d’utilisation. Les documents publiés sur Géoconfluences sont libres de droits pour tout usage éducatif, non commercial (voir plus bas).

Bibliographie, sitographie et « voir aussi

– Article, corpus et éclairage : 20 références maximum
– Rubrique À la une : 15 références maximum

– privilégier les sources accessibles gratuitement et librement sur internet

– Appel dans le texte (nom, date). Exemple : L’érosion des berges fluviales s’accélère (Dupont, 2016).

Classement

La bibliographie est classée en deux parties : Bibliographie de référence et Ressources complémentaires.

– Bibliographie de référence : nombre limité d’ouvrages, articles et sites internet incontournables sur la question ou cités dans l’article.
– Ressources complémentaires : ressources utiles pour construire un cours, trouver des données, rester informé sur le sujet…

– Ouvrage : Nom Prénom, année. Titre de l’ouvrage. Lieu, Éditeur, nombre de pages ou pages utilisées, [URL de la version numérique insérée dans le titre, raccourci CTRL+K]

EX 1 : Péaud, Laura, 2016. La géographie, émergence d’un champ scientifique : France, Prusse et Grande-Bretagne 1780-1860. Lyon, ENS Éditions, 280 p.

EX 2 : Roncayolo, Marcel et Bertran de Balanda, Sophie, 2016. Le géographe dans sa ville. Marseille, Éditions Parenthèses, 2016, 272 p. Compte-rendu d’Igor Martinache dans Lectures.

– Chapitre d’un ouvrage collectif : Nom Prénom, Année. « Titre du chapitre », in : Nom Prénom, Titre de l’ouvrage. Lieu, Éditeur, pages du chapitre, URL de la version numérique.

Exemple 1 : Beneria Lourdes, 2010, « Travail rémunéré, non rémunéré et mondialisation de la reproduction », in : Falquet Jules (dir.), 2010, Le sexe de la mondialisation, genre, classe, race et nouvelle division du travail. Presses de Sciences Po, p. 201-221
Exemple 2 : Houssay-Holzschuch Myriam et Dupont Véronique, 2003. « Fragmentation et accès à la ville : une étude comparative entre Le Cap et Delhi », in : Gervais-Lambony Philippe, Landy Frédéric et Olfield Sophie (éd.), Espaces arc-en-ciel : identités et territoires en Afrique du Sud et en Inde. Paris, Karthala

– Article : Nom Prénom, Année. « Titre de l’article ». Nom de la revue, volume, numéro, pages, URL de la version numérique.

Exemple 1 : Jouneau-Sion Caroline, « Jouer au citoyen avec Google Earth », Cahiers pédagogiques, n° 460, février 2008.
Exemple 2 : Raffestin Claude, 1985, « Religions, relations de pouvoir et géographie politique », Cahiers de géographie du Québec, n° 76, p. 101-107.

– Site internet : Organisme ou Nom Prénom, « Titre de la page web ». Nom du site internet, date, date de mise à jour, URL

Exemple 1 : Haut-commissariat de l’ONU aux réfugiés, « Gouvernance », UNHCR.org, 2016.
Exemple 2 : Pierre Pech, « Renaturation », Hypergéo.

– Ouvrage en anglais : Nom, Prénom, Année, Titre de l’Ouvrage. Lieu : Éditeur, pages, URL de la version numérique.

Exemple 1 : Cain, Bruce E. 2015. Democracy More or Less. America’s Political Reform Quandry. New York: Cambridge University Press. Cambridge Studies in Election Law and Democracy.
Exemple 2 : Sabato, Larry J., Kondik, Kyle, Skelley, Geoffrey et al., eds. 2015. The Surge: 2014’s Big GOP Win and What It Means for the next Presidential Election. Lanham: Rowman & Littlefield.

– Article en anglais : Nom Prénom, Année, "Titre de l’article". Titre de l’Ouvrage ou de la Revue, volume, numéro, pages, URL de la version numérique.

Exemple 1 : Halink Simon, 2014, “The Icelandic mythscape: sagas, landscapes and national identity”, National Identities, vol. 16, n°3, pp. 209-223.
Exemple 2 : Audirac Ivonne, Fol Sylvie, Martinez-Fernandez Cristina, 2010, “Shrinking Cities in a Time of Crisis”, Berkeley Planning Journal, vol. 23, pp. 51-57.

Relecture et validation des articles

– Pour assurer la qualité de Géoconfluences, tous les articles font l’objet d’une ou plusieurs relectures par Géoconfluences, l’équipe enseignante de l’ENS de Lyon, ou par des universitaires spécialistes de la question abordée.

– Les corrections visent à la fois à uniformiser l’ensemble des contenus du site, et à adapter les ressources au public visé par le site, en préservant leur rigueur scientifique.
– Les corrections de style, syntaxe, coquilles, ponctuation, et mise en forme sont réalisées directement dans le texte. Les remarques sur le fond sont formulées sous forme de commentaires, en mode « Révision ».

– Après échange, l’auteur envoie une version tenant compte des remarques de relecture. Si l’article est accepté, Géoconfluences passe alors à l’édition de l’article au format numérique.

– La publication est ensuite soumise à la validation de l’auteur, avec une URL privée, avant sa mise en ligne publique. Cette mise en ligne est parfois différée de plusieurs mois pour coïncider avec la publication de l’ensemble d’un dossier.

Droits sur les ressources

– Comme les images, les documents textes (articles, corpus…) publiés sur Géoconfluences sont libres de droits pour tout usage éducatif en classe. Pour les autres usages, les demandes envoyées par des tiers à Géoconfluences sont transmises aux auteurs des documents.

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