|
Géographie
vivante, active
Des pistes pour découvrir une géographie
appliquée et "hors les murs"
qui incite à :
- nouer des contacts avec des partenaires extérieurs
au monde de l'éducation : autres administrations,
entreprises, responsables politiques, etc.
- mettre les élèves en situation
active.
Approvisionner
en eau potable les populations soudanaises du
Darfour réfugiées dans l'est du
Tchad
Quelle coopération
pour les pays les plus pauvres de l'Afrique subsaharienne
?
L'exemple de l'exploitation forestière
en République centrafricaine
Quelle
coopération pour les pays les plus pauvres
de l'Afrique subsaharienne ?
L'exemple de l’exploitation forestière
en République centracaine
L’histoire
récente et chaotique de la République
Centrafricaine
Ancienne colonie française, rattachée
à l’Afrique équatoriale française
(AEF) sous le nom d’Oubangui, la République
Centrafricaine (RCA) est devenue officiellement
indépendante le 13 août 1959. La
figure emblématique de l’indépendance,
Barthélemy Boganda, est mort dans un accident
d’avion quelques mois avant la proclamation
de l’indépendance. L’histoire
de la jeune république est chaotique et
marquée par une succession de coups d’État
depuis celui de la "Saint Sylvestre"
de 1965 qui porta à la tête du pays
Jean-Bédel Bokassa autoproclamé
empereur en 1977, jusqu’au dernier en date,
le 15 mars 2003, qui a vu l’arrivée
au pouvoir du général François
Bozizé. L’enclavement géographique
et l’instabilité politique aidant,
le pays se trouve aujourd’hui dans une situation
économique très difficile. Le Programme
des Nations unies pour le développement
(PNUD) le positionne parmi les États les plus
pauvres de la planète, à la 171e
place sur 177 selon le classement de l’Indicateur
de développement humain (IDH) en 2005.
Territoire de 622 984 km², enclavé
et entouré d'États voisins peu stabilisés
comme le Tchad, le Soudan ou la République
Démocratique du Congo (carte ci-dessous),
la RCA est aujourd’hui peuplée de
3,9 millions d'habitants d’après
le dernier recensement de 2003.
La République Centrafricaine
- Carte physique
L'encadré rouge correspond au cadre
approché des cartes du suivi de l'aménagement
forestier (cf infra) |
La
République Centrafricaine - Carte
administrative
Le découpage
régional
|
Les récents
troubles en 1996, 1999 et 2003 ont fait fuir les
principaux bailleurs de fonds internationaux.
L’élection présidentielle
du général Bozizé (mai 2005)
semble marquer un retour à la légalité
institutionnelle, mais le processus est encore
récent.
La France a toujours été intimement
mêlée aux événements
politiques du pays, appuyant par exemple le renversement
de Jean-Bedel Bokassa en 1979 ou, plus récemment,
abandonnant son soutien au président Ange
Félix Patassé au profit de son rival
François Bozizé lors du coup d’État
de 2003. Aujourd’hui, même si les
bases militaires françaises de Bangui et
de Bouar ont été évacuées
et fermées en 1998, des soldats de l’armée
française participent à des opérations
militaires dans le nord du pays.
Une coopération
qui se réduit et change de forme
Dans ces conditions d’instabilité
politique chronique, les programmes de coopération
et d’aide au développement se sont
peu développés en RCA. Les rares
projets sont menés principalement sous
l’égide de la France. Les Chinois,
sont également présents comme dans
toute l’Afrique Centrale. Ils sont par exemple
à l’origine de la construction du
nouveau stade de Bangui. Les coopérants
français, nombreux, dans tout le pays,
jusqu’à la fin des années
1990, ne sont présents désormais
qu’à Bangui.
Cette diminution du nombre d’expatriés
est à relier certes aux événements
politiques survenus récemment dans le pays
mais aussi à une stratégie française
d’aide au développement en Afrique
qui change de visage. Le ministère de la
coopération a été absorbé
par le ministère des affaires étrangères
en 1998. La création, en 1992, d’un
Établissement public à caractère
industriel et commercial (EPIC), appelé
Agence française de développement
(AFD) marque également un tournant. Cet
organisme, placé sous la double tutelle
du ministère des finances et de celui des
affaires étrangères, est chargé
de sélectionner et de financer les projets
d’aide au développement. Nous nous
proposons ici d’illustrer cette nouvelle
stratégie de la coopération française
en Afrique à travers l'exemple d'un programme
d’aide au développement dans le domaine
sylvicole : le Projet d’appui à la
réalisation des Plans d’aménagement
forestiers (PARPAF).
La forêt : les
enjeux d'une ressource
La forêt centrafricaine couvre une superficie
de 3,8 millions d’hectares, dont 3 sont
exploitables. Elle forme la partie nord de la
forêt équatoriale du bassin du Congo,
second massif forestier au monde après
celui de l’Amazonie. Elle représente
également une ressource économique
de première importance pour le pays. D’une
richesse écologique exceptionnelle, elle
est le refuge, par exemple, d’une des dernières
populations d’éléphants forestiers
et de grands primates tels que le gorille et le
chimpanzé
Les essences précieuses
comme le Sapelli (photo ci-contre), le
Sipo ou le Kosipo sont très appréciées
des consommateurs asiatiques et européens.
Cette ressource forestière se trouve
ainsi plongée au cœur de plusieurs
enjeux : gérée durablement,
elle peut dynamiser l’économie
du pays mais aussi améliorer son
image internationale. En revanche, une
exploitation inconsidérée
et non encadrée contribuerait à
dégrader ce patrimoine, à
favoriser la corruption et à compromettre
l’intégration économique
et politique de la RCA avec les autres
États de l’Afrique Centrale.
L'exploitation forestière contribue
actuellement au PIB du pays à hauteur
de 10% (l’agriculture représente
encore 55% du PIB) et elle fournit 50%
des exportations de la RCA.
Elle est le premier employeur privé.
Propriété de l’État,
la forêt est exploitée par
des entreprises étrangères
qui louent des Permis d’exploitation
et d’aménagement (PEA). L’octroi
de ces concessions est encadré
par des textes réglementaires,
notamment un Code Forestier remanié
en 1990 et un Code de la Protection de
Faune Sauvage en cours de révision.
|
Le Sapelli, l'essence
actuellement la plus exploitée
en RCA
Cliché
: Benoît Boutefeu, novembre 2005
|
Le ministère
centrafricain des Eaux, Forêts, Chasses
et Pêches est chargé de contrôler
et surveiller l’activité de ces entreprises
forestières. Il doit également assurer
l’aménagement des forêts ainsi
exploitées. L’aménagement
désigne, en foresterie, le processus de
planification de la gestion durable des forêts.
Des objectifs, déterminés en fonction
d’un inventaire de la ressource, sont fixés
pour une période allant généralement
de 10 à 20 ans. Ils figurent dans un document
appelé Plan d’aménagement.
L’aménagement
du massif forestier
du sud-ouest de la RCA
Ces trois
cartes illustrent l’évolution
de la politique d’aménagement
impulsée par le projet PARPAF dans
le massif forestier de l’Ouest de
la RCA. Une partie non négligeable
de ce territoire est préservée
de toute exploitation forestière
grâce à différents
statuts de protection : parc national,
réserve naturelle ou forêt
classée. Le reste est divisé
en Permis d’exploitation et d’aménagement
(PEA), de surfaces allant de 84 252
ha à 616 491 ha. Ceux-ci sont
attribués à une dizaine
de sociétés forestières
privées qui peuvent en acheter
un ou plusieurs à l’État
centrafricain. En 2005, une dizaine d’entreprises
se partageaient le massif et il restait
encore deux concessions disponibles, soit
près de 500 000 hectares. En 2000,
seule la société "Industrie
forestière de Batalimo" (IFB)
disposait d’un plan aménagement
validé pour l’un de ses deux
PEA. En 2005, toutes les sociétés
se sont engagées à disposer
de plans de gestion mais seulement deux
sont agréés. Il est prévu
qu’au terme du projet en 2010, toutes
les concessions soient dotées de
plans d’aménagement approuvés
et opérationnels.
Suivi
prévisionnel de l'aménagement
forestier (juin 2010)

|
Suivi
de l'aménagement forestier
(juin 2000)
(cliquer pour agrandir)

Voir supra : en encadré rouge,
les limites de ces cartes (environ de
2° à 5° N et 15° à
19° E)
Suivi de l'aménagement forestier
(juin 2005)

|
Cartes réalisées
par le ministère centrafricain des Eaux,
Forêts, Chasses et Pêches (MEFCP)
et le Projet d’appui à la réalisation
des Plans d’aménagement forestiers
(PARPAF)
Dans les pays du bassin du Congo voisins de la
RCA, cette activité incombe aux entreprises
concessionnaires, l’État n’assurant
qu’un rôle de validation et de contrôle.
L’administration n’ayant souvent que
peu de moyens de sanction et de répression
vis-à-vis de ces sociétés
étrangères, celles-ci ne sont souvent
pas tenues d’exploiter la forêt durablement
ou non. Au Cameroun voisin le laxisme, le manque
de moyen et la corruption de l’administration
forestière sont accusés de favoriser
la déforestation. Il est encore prématuré
d'établir un bilan de ces nouvelles mesures.
Le PARPAF : un projet
pour une gouvernance maîtrisée des
forêts centrafricaines
Pour éviter la dégradation de cette
ressource, la RCA a décidé de mieux
encadrer les exploitants. L’aménagement
est ainsi placé sous la double responsabilité
technique et financière de l’État
et des sociétés forestières.
Le PARPAF se propose d’aider l’État
centrafricain dans cette mission.
L’objectif du projet, aux yeux de l’AFD,
est d’assurer "une production soutenue
et durable de bois d’œuvre, tout en
permettant le maintien sur le long terme des fonctions
écologiques et la fourniture aux populations
locales des biens et services produits par la
forêt". Ce programme est financé
conjointement par l’AFD et l’État
centrafricain. Grâce aux revenus des taxes
forestières imposées aux exploitants,
ce dernier a contribué au financement à
hauteur de 500 000 € du programme dont le
coût total est de 3,5 millions d’€.
L'entrée du
projet PARPAF à Berberati
Cliché
: Benoît Boutefeu, novembre 2005
|
Le PARPAF
est basé à Berberati, seconde
ville du pays (voir carte supra) située
aux portes du massif forestier centrafricain
de l’Ouest (photo ci-contre). Le
projet est placé sous la tutelle
administrative du ministère des
Eaux, Forêts, Chasse et Pêches
qui en assure ainsi la maîtrise
d’ouvrage. La maîtrise d’œuvre
est confiée au Centre de coopération
international en recherche agronomique
pour le développement (Cirad) associé
au bureau d’étude privé
Forêt ressources management (FRM).
Le montage complexe du projet répond
à plusieurs exigences. Son pilotage
par le ministère chargé
des forêts qui y participe financièrement
répond à une logique d’implication
des institutions locales.
Il s’agit de ne surtout pas se substituer
à la mission de l’administration
forestière. L’adjoint au
chef de projet est ainsi un cadre du gouvernement
centrafricain. Les quatre ingénieurs
forestiers français présents
sur place ne sont pas des coopérants
: ils sont employés avec des contrats
de droit privé à durée
déterminée.
|
|
La durée
du projet est limitée dans le temps :
démarrée en 2000, une première
phase s’est achevée en 2004.
L’AFD a reconduit son financement
pour une seconde phase jusqu’en 2006.
Un second projet, couvrant la période
2006-2010 est à l’étude.
L’ambition du PARPAF est d’amorcer
un processus d’aménagement,
mais aussi de former des cadres centrafricains
qui pourront prendre le relais quand le
bailleur de fond se sera retiré.
L’avancement de la mission est contrôlé
et évalué chaque mois par
l’AFD qui applique une logique dite
de "monitoring report"[1]
selon le terme anglo-saxon consacré.
Le programme est conçu pour favoriser
le partenariat avec les exploitants forestiers.
Ces entreprises ont tout intérêt
à jouer le jeu de la coopération,
car l’appui technique et financier
du PARPAF leur permet d’obtenir des
aménagements d’une qualité
bien supérieure à ceux qu’elles
auraient pu espérer réaliser
en autofinancement et avec leurs propres
compétences. L’inventaire précis
de la ressource leur permet de prévoir
des niveaux de production et d’optimiser
leurs méthodes d’exploitation,
ce qui leur évite par exemple de
dégrader la forêt en ouvrant
des pistes à l’aveugle. |
Un
grumier transportant le bois jusqu'au
port de Douala au Cameroun
Cliché : Benoît Boutefeu,
novembre 2005
|
Arbre
mal "conformé" laissé
comme semencier après une exploitation
Cliché
: Benoît Boutefeu, novembre 2005
|
Les
contraintes environnementales destinées
à favoriser la régénération
et le renouvellement des forêts, comme
l’obligation de laisser des arbres
semenciers de gros diamètre (photo
ci-contre), sont perçues comme un
handicap. Mais cette durabilité imposée
peut se révéler un atout.
Comme l’essentiel du bois part à
l’export, notamment en Europe, certains
exploitants réfléchissent
à la mise en place d’un label
d’écocertification de leur
bois pour conquérir de nouvelles
parts de marché. La prise en compte
des besoins des populations locales au travers
d’enquêtes sociales s’avère
également d’une grande utilité
pour ces entreprises qui doivent s’assurer
d’une bonne acceptation locale afin
d’éviter par exemple des actions
de représailles ou de sabotage de
chantier.
Six ingénieurs forestiers centrafricains
ont été recrutés et
sont formés pour pouvoir, à
l’avenir, assumer et encadrer les
activités d’aménagement.
Le projet s’occupe également
de la rédaction de nouvelles directives
et normes nationales pour la gestion forestière
qui viendront compléter l’arsenal
juridique déjà en place. |
Il dispose
de tous les moyens de fonctionnements nécessaires
(véhicules tout terrain, parc informatique
avec Système d’information géographique)
et il est autonome pour son fonctionnement quotidien
(groupes électrogènes, captages
d’eau). Trois équipes de prospecteurs
sont chargées d’encadrer et de
contrôler le travail d’inventaire
conduit par les sociétés forestières
(photo ci-dessous à droite).
Un
chantier d'exploitation en forêt
centrafricaine
Cliché
: Benoît Boutefeu, novembre 2005
|
Prospecteurs
lors d'un inventaire
Cliché
: Benoît Boutefeu, novembre 2005
|
Le PARPAF est
l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois
de la ville de Berberati et c’est pourquoi
il est bien accepté localement. Aujourd’hui
toutes les entreprises forestières du massif
forestier de l’ouest de la RCA sont engagées
dans un processus d’aménagement.
Le renouvellement probable du projet pour la période
2006-2010 atteste de la confiance du bailleur
de fond, prêt à débloquer
5 millions d’€ pour poursuivre le travail
déjà effectué.
Une démarche
prometteuse mais un avenir toujours incertain
Le montage, original et complexe, du projet semble
tenir compte des erreurs passées dans le
domaine de la coopération et de l’aide
au développement. Les résultats
positifs du PARPAF prônent en faveur de
ce type de démarche, limitée dans
le temps, portée à la fois par un
bailleur de fonds international et une administration
locale, articulée autour d’un partenariat
avec des entreprises privées, encadrée
par une évaluation permanente ou "monitoring
report".
Dans un pays qui n’a plus les moyens de
payer ses fonctionnaires et dans lequel la corruption
est endémique, ce projet fait figure d’exception
et donne quelques bonnes raisons d’espérer.
Pourtant, malgré ce tableau encourageant,
il ne faudrait pas se laisser aller à un
optimisme naïf. L’instabilité
politique, avec la corruption et l’insécurité
qui l’accompagnent [2], pourrait, à
tout moment, compromettre ce programme. Par ailleurs,
les besoins sont immenses en RCA, et certains
pourraient s’interroger sur une stratégie
qui vise à favoriser le développement
d’une filière économique avant
de s’occuper de la santé ou de l’éducation.
Les freins au développement sont énormes,
pas seulement économiques ou politiques,
mais aussi sociologiques. La culture d’assistanat,
largement encouragée par la France dans
le passé, et le manque d’initiatives
locales ne favorisent pas un esprit de responsabilité.
La question se pose de l’après projet
: quelles sont les conditions nécessaires
pour que les centrafricains aient les moyens et
les compétences pour reprendre, poursuivre
et adapter la démarche ?
Notes
[1] Le terme anglo-saxon de “monitoring
report”, littéralement « rapport
de suivi », désigne une démarche
d’évaluation de projets appliquée
dans différentes instances internationales,
notamment la Banque Mondiale qui produit chaque
année son fameux "Global Monitoring
Report". Une politique de contrôle
et de suivi permanent est mise en place grâce
à des indicateurs quantitatifs ou qualitatifs
et des audits externes réguliers. Des objectifs
précis sont fixés au préalable
et des outils comme par exemple la comptabilité
analytique permettent de vérifier périodiquement
l’état d’avancement du projet.
[2] Wangari
Maathaï, prix Nobel de la paix en 2004 et
secrétaire kényane à l'environnement,
a centré son action sur les conséquences
de la déforestation en termes de biodiversité
et sur ses relations aux problématiques
de la gouvernance. Elle a créé une
ONG, le Green Belt Movement (Organisation
de ceinture verte) qui s'est consacrée
à l'étude des montagnes Abadare,
alimentation en eau de Nairobi.
Une sélection
de ressources pour compléter
Sur Géoconfluences, le dossier :
Le développement durable,
approches géographiques
Sites d’institutions
- L'Agence française de développement
(AFD) :
www.afd.fr
- Le Centre de coopération international
en recherche agronomique pour le développement
(Cirad) :
www.cirad.fr
- L’École Nationale du Génie Rurale
des Eaux et des Forêts (ENGREF), dont le
centre de Montpellier dispense des formations
dans le domaine de la foresterie tropicale :
www.engref.fr
- Ministère des affaires étrangères
:
www.diplomatie.gouv.fr
- Médiaterre, Système d’information
mondiale francophone pour le développement
durable (sous l’égide de l’agence
intergouvernementale de la francophonie) :
www.mediaterre.org
- La filiale internationale de l’Office
National des Forêts, dont la société
Sylvafrica est implantée dans le bassin
du Congo :
www.onf-international.fr
- Programme des Nations unies pour le développement
:
www.unpd.org
- Le Réseau d’information pour le
développement durable en Afrique centrale
(RIDDAC), partenaire de Médiaterre :
www.riddac.org
- La Convention de Washington (sur le commerce
international de la faune et de la flore sauvages
menacées d'extinction - CITES)
- La Convention sur le commerce international
de la faune et de la flore sauvages menacées
d'extinction (CITES) :
www.cites.org/fra/index.shtml
Sites consacrés à la République
Centrafricaine
- Centre de Formation Multimédia :
www.banguinet.net
- Mtech, société spécialisée
dans le multimédia :
www.centrafrique.com
- Divers médias peuvent évoquer
la RCA : voir
en partie ressources du dossier
Sites associatifs, ONG
- Greenpeace International :
www.greenpeace.org/international
- Les Amis de la Terre :
www.amisdelaterre.org
- Le WWF, Fonds mondial pour la nature :
www.wwf.org
D'après
un voyage d'étude fait en novembre 2005,
Benoît Boutefeu, Ingénieur des travaux
des eaux et forêts à l'ONF
Pour Géoconfluences, le 15 janvier 2006
Retour haut de page
| Mise
à jour : 15-01-2006
|
|
|