Vous êtes ici : Accueil Informations scientifiques Dossiers régionaux Territoires européens : régions, États, Union Comprendre la Lettonie : un pays des confins

Territoires européens : régions, États, Union

Comprendre la Lettonie : un pays des confins

Publié le 30/11/2005
Auteur(s) : Pascal Orcier, professeur agrégé, élève de l'ENS de Lyon, laboratoire Géophile

La République de Lettonie est un État du Nord-Est de l'Europe, appartenant à l'ensemble nordico-baltique. Elle est bordée par la mer Baltique à l'ouest et se trouve entre l'Estonie au nord et la Lituanie au sud, au contact de la CEI (Russie et Biélorussie) à l'est. Avec ses 64 689 km² de superficie (équivalant à celle de l'Irlande ou de la Suisse), c'est le plus étendu des États baltes. Elle a 576 km de frontières avec la Lituanie, 336 km avec l'Estonie, 276 km avec la Russie et 161 km avec la Biélorussie. Après avoir retrouvé son indépendance en 1991, elle est entrée dans l'Union européenne le 1er mai 2004. Pour comprendre l'organisation de ce pays et les enjeux de son évolution, il est nécessaire de s'inscrire sur un temps long. À cet égard, la Lettonie appartient à un espace de l'entre-deux, aux confins de l'Europe, espace où se sont succédé, au cours des siècles, des influences culturelles, sociales et géopolitiques rivales.

Les héritages territoriaux

Du VIIIe siècle jusqu'au début du XXe siècle, le territoire de la Lettonie actuelle a été sans cesse dominé par des puissances étrangères en quête de suprématie régionale : les Vikings suédois (Varègues), les Chevaliers teutoniques, les Danois, les marchands de la Hanse, les Polonais, les Suédois, et enfin les Russes, ont occupé ce territoire tout en y laissant des empreintes, plus ou moins durables, dans les domaines culturels (religion, architecture, etc.) et économiques. Mais la seconde moitié du XIXe siècle correspond au mouvement de l'atmoda, l'éveil national letton.

La Lettonie a vécu le XXe siècle au rythme de transitions répétées. L'Allemagne, a tenté, à la fin de la Première guerre mondiale, de se tailler un empire à l'est (Baltikum). Vingt années d'une première indépendance, de 1920 à 1940, donnent, à la nation lettone, un État. Les Soviétiques mettent fin à cette indépendance en occupant la Lettonie dès 1940. Un an après, elle se trouve sous le joug nazi, avant de repasser sous le contrôle de Staline, intéressé par l'accès à des ports libres de glaces en hiver. Ainsi, vingt années d'une indépendance chèrement acquise ont été suivies de cinquante années d'occupations. Enfin, en 1991, l'effondrement du communisme et la fragmentation qui en résulte à l'est de l'Europe, ouvrant la voie à l'économie de marché et à la démocratie, ont permis à la Lettonie d'adhérer à l'Union européenne en 2004.

Formation du territoire de la Lettonie

Source : Pascal Orcier - La Lettonie en Europe - Zvaigzne ABC, Riga - 2005

Chaque moment a marqué le territoire letton d'une strate nouvelle se surimposant aux précédentes sans les effacer totalement. Il en résulte un maillage administratif en partie hérité. La nation lettonne a précédé l'État letton : en dépit des occupations répétées, l'identité, la culture et la langue lettonnes ont réussi à se construire, à se renforcer et à s'affirmer jusqu'à aboutir à la formation tardive d'un État. En effet, contrairement à la Lituanie voisine, la Lettonie n'existe comme État qu'à partir du début du XXe siècle. Ses frontières s'appuient sur des limites historiques, anciens fronts d'expansion des occupants successifs du pays depuis le Moyen-âge.

À l'est et au sud, le front de l'expansion de l'Ordre Teutonique des Porte-glaive au XIIIe siècle, dont la défaite, sur le lac Peipous face à Alexandre Nevski, a fixé pour des siècles la frontière entre catholicisme et orthodoxie, influence allemande et influence russe. Puis la constitution d'un puissant royaume lituanien catholique au sud a fait de la Lettonie au XVIe siècle un front du mouvement de la Réforme.

Les provinces historiques (Courlande, Livonie et Latgale) se sont fixées aux XVIe et XVIIe siècles, à l'issue des guerres et des partages successifs entre Polonais, Suédois et Russes.

Après la proclamation de l'indépendance lettone, en 1918 (effective en 1920) et les incertitudes liées aux suites de la révolution en Russie, des arbitrages internationaux ont précisé les tracés frontaliers selon le principe des nationalités (doctrine wilsonienne), à de rares exceptions près : la Russie des bolcheviks refoulée de la région, a dû accepter la paix et admettre l'indépendance de ses anciennes "provinces baltiques".

Néanmoins, la question territoriale est un point toujours épineux des relations russo-lettones en raison d'un contentieux frontalier.

Abrene, territoire rural de 1294 km², avait été, conformément au traité de paix russo-letton de 1920, attribué à la Lettonie du fait de la présence d'un carrefour ferroviaire important pour le pays, et en dépit d'une population russe à 85%. En 1935, il comptait 44 600 habitants, dont 1 200 dans la ville d'Abrene. Ce territoire a été rattaché, sous le nom de Pytalovo, à la République fédérative soviétique de Russie en 1944 lors de la grande offensive contre l'armée nazie. En 1991, la Constitution lettonne de 1922 a été restaurée et la communauté internationale a reconnu la continuité légale de la République de Lettonie. Se posait alors un problème juridique : du fait de l'illégitimité proclamée de l'occupation soviétique, seul le Traité de 1920 était conforme à la Constitution et aux lois internationales.

Le territoire d'Abrene, qui compte aujourd'hui un peu plus de 15 000 habitants, devait donc légalement revenir à la Lettonie. En 1992, le Conseil suprême de la République de Lettonie a émis un décret de non reconnaissance de l'occupation d'Abrene, constituant une violation du Traité de non agression signé en 1932 avec l'URSS.

Annexion d'Abrene et de Petchory par la Russie soviétique

Source : Pascal Orcier - La Lettonie en Europe - Zvaigzne ABC, Riga - 2005

Cependant, ce décret n'insiste pas sur la rétrocession de ce territoire à la Lettonie, qui ne trouve aujourd'hui aucun d'intérêt à recouvrer ce district entièrement russifié. De son côté, la Russie n'a cessé de repousser le règlement du contentieux, afin de faire pression sur la Lettonie à l'heure de ses préparatifs d'adhésion à l'Union européenne, qui ne saurait tolérer un litige sur une portion de sa frontière extérieure. Les deux États sont parvenus à un accord en 1997, mais le traité frontalier n'a toujours pas été signé.

Les régions de programme (Nuts 3) et les districts (rajons)

Source : Pascal Orcier - La Lettonie en Europe - Zvaigzne ABC, Riga - 2005

L'organisation administrative de la Lettonie a été modifiée plusieurs fois depuis l'indépendance en 1918 et fait toujours l'objet de réflexions et de projets de réforme. Les collectivité locales sont actuellement organisées en deux niveaux qui disposent de budgets indépendants : au niveau régional, les districts (rajons) au nombre de 26, auxquels s'ajoutent 7 grandes villes ayant rang de district (Riga, Ventspils, Liepāja, Rēzekne, Daugavpils, Jūrmala et Jelgava). Créé à l'époque soviétique, le district remplit les fonctions les moins importantes. Au niveau local, les 552 communes sont elles-mêmes réparties en plusieurs catégories : 443 communes rurales (pagasts), 53 villes (pilsēta), les communautés rurales (novads, nouvellement constituées) et les grandes villes (lielpilsēta). En accord avec la loi de développement régional de 2002, cinq "régions de programme" ont été définies (Vidzeme, Kurzeme, Zemgale, Latgale et Riga). Le territoire de ces cinq régions ne recoupe cependant pas exactement celui des cinq régions statistiques de l'État.

Au niveau européen, la Lettonie est considérée comme une seule région de niveau NUTS 1 et NUTS 2 (Nomenclature des Unités Territoriales Statistiques : voir le glossaire ).

Retour en haut de page

Le prisme de la société lettonne

Victime des guerres et des occupations à répétition, la société lettonne a dû, à chaque fois, se reconstituer. Plus que les seules caractéristiques climatiques, l'ampleur des destructions et des massacres explique les faibles densités de population sur le territoire actuel. La population lettonne conserve encore des traces des traumatismes du XXe siècle. Tout d'abord, sa composante féminine est plus nombreuse que la masculine : 54% contre 46%. Les enrôlements forcés, les déportations dans les camps de travail et les répressions ont particulièrement concerné les hommes dans la classe d'âge correspondant à la Seconde guerre mondiale. Le déficit des naissances y a été plus fort qu'ailleurs durant la même période. Les importants mouvements de population de la période 1944-1950 ont privé le pays d'une autre partie de sa population : flots de réfugiés fuyant l'avance soviétique, regroupés dans des camps en Allemagne avant d'être dispersés en Europe, en Amérique ou en Australie ; vagues de déportations massives (plus de 100 000 personnes) décidées par Staline pour mettre fin à la résistance anti-communiste des "Frères de la forêt", qui se sont soldées par une nouvelle hécatombe.

Face à ce vide humain, mais aussi pour des raisons de contrôle politique, un mouvement de repeuplement soviétique a été engagé. Des populations russes, biélorusses, ukrainiennes, caucasiennes sont installées en Lettonie pour faire face au besoin de main d'œuvre industrielle et renforcer la russification et la soviétisation du pays. Ce mouvement de grande ampleur a eu pour effet de faire de la Lettonie un pays majoritairement urbain dès le début des années 1950. La population soviétique, composée d'ouvriers, de fonctionnaires et de militaires se trouvait concentrée dans les villes, tandis que les campagnes restaient majoritairement peuplées de Lettons "ethniques". Ce mouvement de peuplement ou de colonisation a été vécu comme un traumatisme par les Lettons, menacés dans leur propre pays par une différence de comportement démographique (moindre fécondité lettonne) : lors du dernier recensement soviétique de 1989, ils ne représentaient plus que 52% de la population du pays.

Le déclin démographique est une réalité dans un pays dont la population vieillit. La population tend à diminuer depuis 1991 (-12%), résultat de la combinaison de facteurs politiques et humains. Comme l'ensemble des pays européens, la Lettonie connaît une chute de la natalité et un vieillissement de sa population. On enregistre annuellement 30 000 décès pour 22 000 naissances. Le taux de mortalité est de 14‰ tandis que la taux de natalité est tombé à 9,1‰ (chiffres 2003), d'où un solde naturel de - 4,9‰. L'espérance de vie moyenne est de 67,3 ans (62 ans pour les hommes et 74 pour les femmes) tandis que le taux de mortalité infantile, de 15,2‰, reste plus élevé que la moyenne des États européens. 21,5% de la population est à la retraite et la proportion de jeunes de moins de 15 ans diminue (16% en 2003 ). Cette tendance devrait s'accentuer au cours de la prochaine décennie. La question de l'appel à des travailleurs étrangers pour compenser le manque de main d'œuvre a été évoquée. Mais elle rencontre une profonde hostilité de la part des Lettons, en raison du précédent soviétique.

Au cours de la décennie 1990, le pays a connu d'importants mouvements migratoires externes et internes qui ont modifié la répartition de la population.

Une partie de la population soviétique a quitté le pays après la restauration de l'indépendance. Ces flux de départs, vers la Russie et l'Ukraine, ont concerné plus de 12 000 émigrants en 1995 et ils sont aujourd'hui en voie de tarissement. Le départ des soldats russes et de leur famille après 1991 n'a pas été compensé par le retour des Lettons expatriés. Dans le même temps, l'ouverture des frontières a incité les étudiants et les travailleurs qualifiés à tenter leur chance en Allemagne et aux États-Unis. L'émigration est toujours supérieure à l'immigration.

Parallèlement, la Lettonie a connu d'importants mouvements migratoires internes : la restitution des terres, dès 1991 a provoqué un bref mouvement de départ des villes en faveur des régions périphériques. La capitale a, brièvement, vu sa population diminuer sous l'effet conjugué des départs pour l'étranger et des réinstallations de population dans les zones rurales. Toutefois, le phénomène s'est renversé en 1998 et l'exode rural a repris en direction des principaux centres urbains. La recherche d'emploi et de meilleures conditions de vie ont motivé ces départs, consécutifs à l'abandon des kolkhozes et aux fermetures d'usines. La transition économique vers l'économie de marché a donc eu des implications démographiques importantes. Le phénomène est particulièrement marqué en Latgale, région qui a fourni 15% des nouveaux arrivants dans la capitale.

Les dynamiques régionales de la Lettonie

Source : Pascal Orcier - La Lettonie en Europe - Zvaigzne ABC, Riga - 2005

La Lettonie indépendante n'a pas accordé la citoyenneté à tous ceux qui résidaient sur son territoire. Comme l'Estonie, où résident de nombreux russophones descendants de travailleurs soviétiques arrivés après la Seconde guerre mondiale, la Lettonie impose une procédure de naturalisation, comprenant des épreuves de langue et d'histoire lettonnes. Depuis la chute de l'Union soviétique en 1991, les "non citoyens", appelés aussi "passeports gris", n'ont aucune nationalité, puisque leur patrie, l'URSS a cessé d'exister. Cependant, le droit international ne les reconnaît pas officiellement comme apatrides.

Principales composantes ethniques de la population résidente
 
Citoyens
Non citoyens
Apatrides
Total
%
Lettons
1 351 413
2 253
990
1 354 656
58,8
Lituaniens
17 415
12 799
1 482
31 696
1,4
Biélorusses
27 450
58 822
1 958
88 230
3,8
Russes
338 334
301 603
20 147
660 084
28,6
Ukrainiens
12 612
42 679
3 682
58 973
2,6
Polonais
40 440
15 479
532
56 451
2,5
Autres
26 856
17 698
5 756
50 310
2,3
Total
1 816 851
452 033
34 875
2 302 932
100
Population d'ethnie* russe (2003)

* selon la définition en vigueur en Lettonie

Source : Pascal Orcier - La Lettonie en Europe - Zvaigzne ABC, Riga - 2005

Villes
Non Lettons de souche
(% en 2005)
Riga
57,7
Daugavpils
82,3
Jelgava
45,6
Jurmala
51
Liepaja
48,6
Rezekne
56,2
Ventspils
46,3

Données : Bureau des naturalisations, 01/01/2005

Presque 80% des habitants de la Lettonie ont la citoyenneté lettone. Les non citoyens sont installés sur l'ensemble du territoire mais sont particulièrement concentrés dans les villes où ils représentent plus de 30% de la population. Fortement présents dans les districts autours de la capitale (Jelgava, Dobele, Bauska), on les retrouve également dans les communes frontalières autour de Valka, Daugavpils, Krāslava et dans la région de Latgale.

Ce statut de non citoyen garantit la jouissance des libertés fondamentales et de droits économiques et sociaux importants, malgré des restrictions : une soixantaine de professions (dont certaines professions libérales) ne sont ainsi accessibles qu'aux citoyens. Il y a peu de différences économiques notables entre citoyens et non citoyens ; le code du travail comprend des clauses anti discrimination.

Mais les non citoyens sont privés de droits politiques, ce qui constitue un motif de plainte fréquent auprès de l'OSCE et du Conseil de l'Europe. Les populations concernées, ayant souvent voté en faveur de l'indépendance de la Lettonie, refusent leur exclusion de la vie politique lettonne. La Russie s'est saisie de ce thème pour dénoncer, auprès des autorités européennes, des pratiques qu'elle juge discriminatoire envers des populations qu'elle nomme "compatriotes" – ce qu'elles se sont pas – et sur lesquelles elle estime avoir toujours un droit de regard.

Au lendemain de la loi sur la citoyenneté de 1998 le nombre de demandes de naturalisation a quadruplé. La loi prévoit un délai d'un an durant lequel la citoyenneté doit être accordée. En pratique, tout le processus s'accomplit dans une période de 3 à 6 mois. L'efficacité de la procédure de naturalisation est confirmée par le fait qu'à peu près 90% des candidats réussissent l'examen de naturalisation dès la première tentative. Un programme gouvernemental, mis en place en février 2001, prévoit des mesures en faveur des minorités, facilitant notamment l'apprentissage du letton. La France et l'Union européenne participent financièrement à ce programme. Entre 1995 et 2005, 86 394 personnes ont été naturalisées, dont 10 000 en 2003, et près de 13 000 en 2004. 67,8% des nouveaux naturalisés sont d'origine russe et la proportion de femmes est très majoritaire (68,6%). Cependant, le refus de se soumettre à une procédure considérée comme humiliante, même pour ceux qui maîtrisent la langue lettonne, et les quelques avantages du statut de non citoyen (facilité d'obtention de visa pour se rendre en Russie, dispense de service militaire), malgré les effets positifs de l'adhésion à l'Union européenne, font qu'en 2005 il reste 452 000 non-citoyens (19,6% de la population). De plus, l'acquisition de la citoyenneté n'est pas automatique pour les enfants nés de parents non-citoyens : les parents doivent en faire la demande pour leurs enfants. Sur les 20 000 nouveaux-nés concernés depuis 1991, seuls 4 000 étaient citoyens en 2004.

Retour en haut de page

Conclusion

L'enjeu actuel de la Lettonie est de bâtir un projet national dans lequel les russophones de Lettonie puissent trouver leur place, sans pour autant être "assimilés" et perdre leur culture. La Russie au contraire ne veut pas que les russophones soient intégrés à la nation lettone et continue de réclamer un statut officiel de minorité. Si certains doutent de la loyauté des russophones et réclament l'arrêt des naturalisations, ces derniers ne sont pas certains que la politique d'intégration mette fin à leur image d'"occupants".

Contexte régional et contexte communautaire européen

Les organisations régionales dans l'espace baltique

Les aides européennes de pré-adhésion (1997 - 2003)

La nature de ces aides témoigne des modalités de la transformation post-soviétique en Lettonie.

Source : Pascal Orcier - La Lettonie en Europe - Zvaigzne ABC, Riga - 2005

Il demeure qu'aujourd'hui la Lettonie est un modèle de transformation post-soviétique, un laboratoire de démocratie occidentale et de société civile pour les Russes de Lettonie qui, en 1990, avaient soutenu, pour deux tiers d'entre eux, la restauration de l'indépendance. D'un point de vue identitaire, les Russes de Lettonie, orphelins d'une patrie – soviétique – qui n'existe plus, sont en passe de devenir, sur le sol letton, des Russes de l'espace balte, c'est-à-dire, des Russes de l'Union européenne.

Retour en haut de page

Références bibliographiques

  • Brunet R. (dir. Rey V.) - Géographie universelle, Europes orientales, Russie, Asie centrale - Belin-Reclus -    1996
  • Champonnois S., Labriolle (de) F. - Dictionnaire historique de la Lettonie - Editions Armeline, Crozon -    2003
  • Foucher M. (dir.) - Fragments d'Europe - Fayard - 1998
  • Jacob A. - Les Pays Baltes, Indépendance et Intégrations - Alvik éditions - 2004
  • Ministère des finances - Draft Single Programming Document for Latvia objectif 1 programme 2004-2006 -    2003
  • Orcier P. - La Lettonie en Europe, Atlas de la Lettonie - Zvaigzne ABC, Riga - 2005. L'ouvrage sera disponible à partir du mois de décembre sur le site des Éditions Belin : www.editions-belin.com
  • Schwabe A. - Histoire du peuple letton - Bureau d'information de la Légation de Lettonie à Londres - 1953
  • Alliès P. - L'invention du territoire, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, coll. critique du droit n°6, 188 p. - 1980
Revues
  • Baltic Times (The)
  • Central statistical bureau of Latvia, foreign trade in Latvia, bulletins périodiques 2003, 2004, 2005
  • Central statistical bureau of Latvia, investment in Latvia, bulletins périodiques, 2003, 2004, 2005
  • Central statistical bureau of Latvia, Latvia's regions in figures, collection of statistical data, Riga, 2003
  • Le courrier des pays de l'Est, La Documentation française

Ressources en ligne : une sélection pour compéter et élargir

Sur la Lettonie
Sur l'ensemble de l'espace baltique, une sélection

 

Pascal Orcier, professeur agrégé, élève de l'ENS de Lyon, laboratoire Géophile,

d'après l'Atlas de la Lettonie : "La Lettonie en Europe",

pour Géoconfluences le 30 novembre 2005.

Mise en page et sélection de ressources en ligne : Sylviane Tabarly

Retour en haut de page
Retour haut de page

Mise à jour :   30-11-2005


Copyright ©2002 Géoconfluences - Dgesco - ENS de Lyon - Tous droits réservés, pour un usage éducatif ou privé mais non commercial
Actions sur le document