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Situations démographiques et logiques migratoires
trans-méditerranéennes
(Gérard-François Dumont)
Situations
démographiques et logiques migratoires
trans-méditerranéennes
(Gérard-François Dumont)
La Méditerranée
est souvent présentée comme une
dualité démographique entre le Nord
et le Sud. Afin de confirmer ou d’infirmer
cette idée, différents critères
démographiques doivent être examinés.
Ceux concernant la densité et l’urbanisation
peuvent être écartés. En effet,
le premier est trop disparate à l’intérieur
des pays, que l’on songe, en France, aux
zones littorales azuréennes françaises
et à l’arrière-pays des Alpes-Maritimes
ou, en Égypte, à la vallée
du Nil par rapport aux déserts de l’Est
et de l’Ouest. Quant à l’urbanisation,
elle s’inscrit non seulement dans des définitions
variables selon les pays, rendant la justesse
des comparaisons difficiles, mais aussi dans une
histoire politique propre à chaque État,
à l’exemple des effets des conflits
civils contemporains sur l’urbanisation
en Grèce ou plus récemment en Algérie.
En revanche, les mouvements naturel et migratoire
offrent des discriminants assez précis
et donc opportuns. Leur étude conduit à
deux analyses contradictoires. Selon la première,
la Méditerranée est duale, divisée
en deux sous-ensembles géographiques aux
caractéristiques démographiques
différentes. Mais cette approche première
peut être remise en cause dans la mesure
où une analyse plus précise conclut
à une Méditerranée plurielle.
Dualité
démographique
Un premier examen
démographique des pays méditerranéens
met en évidence des évolutions radicalement
différentes. D’une part, le mouvement
naturel oppose des pays à croissance rapide
et ceux sans croissance ou à faible croissance.
D’autre part, les systèmes migratoires
des pays riverains se distinguent nettement.
Deux mouvements naturels
différents
Que l’on considère l’ensemble
des populations du monde ou ceux de la Méditerranée,
la meilleure mesure synthétisant les effets
des conditions de natalité sur les régimes
démographiques est l’indice
synthétique de fécondité.
Son niveau conduit à séparer les
pays dont la fécondité est suffisante
pour assurer le simple remplacement des générations
et ceux où elle est insuffisante. Une telle
séparation s’inscrit en Méditerranée
dans une logique géographique.
En
effet, selon les données 2003 (Population
& Avenir n°665 - novembre/décembre
2003) les pays méditerranéens
ayant une fécondité incontestablement
insuffisante pour atteindre le niveau de
simple remplacement des générations
sont tous situés dans la partie européenne
de la Méditerranée, de l’Espagne
à la Grèce en passant par
la France, l’Italie, les pays méditerranéens
de l’ex-Yougoslavie et même
l’Albanie. En effet, la fécondité
de ce dernier pays, longtemps estimée
à un niveau plus élevé,
est désormais chiffrée à
2 enfants par femme pour 2003.
Aux pays
des rives nord de la Méditerranée
s’ajoutent deux États îliens,
Malte et Chypre, dont le premier est ordinairement
classé dans l’Europe méridionale.
En revanche, Chypre est rangée géographiquement
dans l’Asie occidentale, mais son
adhésion au 1er janvier 2004 à
l’Union européenne la rapproche
politiquement de l’Europe méditerranéenne,
ce qui est déjà le cas en
considérant son niveau de fécondité.
À
l’opposé des États entrant
dans la catégorie ci-dessus, les
autres pays méditerranéens
entrent tous dans une seconde catégorie
comptant une fécondité supérieure
à 2,0 enfants par femme, assurant
le simple remplacement des générations
lorsque les conditions sanitaires permettent
de contenir les taux de mortalité.
Appartiennent à cette seconde catégorie
les États de l’Afrique méditerranéenne,
du Maroc à l’Égypte en passant
par l’Algérie, la Tunisie et
la Libye, ainsi que les pays continentaux
de l’Asie méditerranéenne,
de Gaza et d’Israël à
la Turquie en passant par le Liban et la
Syrie.
|
Indice
synthétique de fécondité
des femmes des États du pourtour
méditerranéen (milieu de
la période 1970-1975)
Indice synthétique de fécondité
des femmes des États du pourtour
méditerranéen (milieu de
la fourchette de projection 2000 - 2005)
Cliquer
sur les documents pour agrandir
|
La dualité qui sépare
en deux niveaux principaux de fécondité
la Méditerranée se retrouve presque
semblable à l’examen d’un indicateur
essentiel de mesure des conditions de mortalité,
le taux de mortalité infantile.
Au début du troisième millénaire,
au sein des pays méditerranéens,
une dualité oppose deux ensembles régionaux,
puisque le niveau de mortalité infantile
de 15 décès d’enfants de moins
d’un an pour mille naissances sépare
les pays à mortalité infantile élevée
et ceux à mortalité infantile faible
ou moyenne. Les premiers forment un ensemble continu
sur la façade européenne de la Méditerranée
et comptent les deux États îliens devenant
membres de l’Union européenne en
mai 2004, Malte et Chypre. Les seconds additionnent
les pays méditerranéens de l’Afrique
septentrionale et continentaux de l’Asie
occidentale. Ce dernier ensemble ne comprend qu’une
exception, Israël, dont le niveau de mortalité
infantile est fort bas.

Cette dualité démographique,
mise en évidence par les niveaux de fécondité
et par les taux de mortalité infantile,
synthétise la forte différence des
régimes démographiques. L’accroissement
naturel des pays méditerranéens
de l’Europe ou de l’Union européenne
est très faible ou négatif, notamment
parce que les bas niveaux de fécondité
impliquent des taux de natalité peu élevés.
Le régime démographique de l’Europe
méditerranéenne se caractérise
par des taux annuels d’accroissement naturel
toujours inférieurs à 1% (et guère
plus en Albanie malgré une baisse de fécondité
plus récente).
En revanche, les estimations
2003 donnent un taux d’accroissement naturel
toujours supérieur à 1 % dans les
autres pays méditerranéens. Dans
ceux-ci, les projections démographiques
moyennes pour les décennies futures indiquent
des croissances importantes, alors que c’est
la stabilité ou la dépopulation
qui caractérisent celles des pays de l’Europe
méditerranéenne.
Cette opposition géographique
dans le mouvement naturel est confirmée
par l’analyse du mouvement migratoire.
Pays
d’émigration, pays d’immigration
Les flux migratoires interméditérranéens
peuvent être considérés comme
formant un système mariant deux natures
migratoires, associant des pays d’émigration
et des pays d’immigration.
Malgré de considérables ressources,
les pays méditerranéens de l’Asie
et de l’Afrique ne sont parvenus ni à
un rythme de développement rapide ni à
utiliser des méthodes d’intégration
susceptibles de stimuler l’expansion économique.
Une institution comme la Ligue arabe, créée
bien avant le traité de Rome, n’a,
à ce jour, offert aucun stimulant au développement
de ses membres. L’Union du Maghreb arabe,
créée en 1989, n’existe guère
que sur le papier. Dans le même temps où
la Grèce, l’Espagne, la Slovénie,
la Croatie se démocratisaient, les avancées
politiques en Méditerranée méridionale
et orientale étaient modestes, voire nulles.
D’où l’installation
d’une double fracture politique et économique
en Méditerranée générant
le système migratoire actuel.
L’Afrique méditerranéenne
se présente donc comme une région
d’immigration vers l’Europe méditerranéenne.
Seule exception, mais secondaire d’un point
de vue démographique compte tenu de sa
faible population, la Libye. La situation est
semblable dans les pays de l’Asie occidentale
continentale qui se caractérisent par une
émigration, à l’exception
d’Israël. Ces migrations relèvent
de deux types. Les principales sont des migrations
économiques qui additionnent des migrations
légales de travail ou familiales et des
migrations clandestines. Elles sont néanmoins
à composante politique, dans la mesure
où l’aspiration économique
des migrants se fonde sur l’absence ou l’échec
des politiques de développement mises en
œuvre. Les secondes sont des migrations proprement
politiques liées à des systèmes
politiques jugés insupportables, comme
dans le cas des Kurdes turques refusant l’oppression
politique des Turcs ou des Libanais rejetant la
pax syrinia qui leur est imposée.
À l’opposé, l’Europe
méditerranéenne se présente
comme une région d’immigration pour
le sud et l’est du bassin méditerranéen,
à l’exception des trois pays dont
le régime politique n’est pas stabilisé,
la Bosnie-Herzégovine, la Serbie Monténégro
et l’Albanie. Comme le poids démographique
relatif des pays qui font exception est limité,
il est possible de considérer l’existence
d’un système migratoire général
dans le bassin méditerranéen, opposant
généralement des pays d’émigration
au Sud et à l’Est et des pays d’immigration
au Nord. D’où une dualité
démographique migratoire qui recouvre dans
une large mesure la dualité démographique
naturelle.
Néanmoins, une analyse davantage affinée
conduit à s’interroger sur cette
conclusion.
...ou pluralité
démographique de la Méditerranée
En effet, la dualité
méditerranéenne mise en évidence,
apparemment évidente, peut être remise
en cause par un examen attentif tant du mouvement
naturel que du mouvement migratoire.
Les contrastes dans
le mouvement naturel
La notion de dualité démographique
conduit à considérer l’Europe
méditerranéenne comme ayant une
homogénéité de régime
démographique. Certes, les pays considérés
sont tous entrés dans une période
postransitionnelle, si l’on considère
celle-ci incontestable à partir du moment
où la fécondité est devenue
inférieure au remplacement des générations.
Or, sur un plan général, rien n’atteste
que des régimes démographiques en
période postransitionnelle soient semblables.
D’ailleurs, une
hétérogénéité
dans la période postransitionnelle se constate
parmi les États du nord de la Méditerranée,
avec une nette opposition entre des pays dont
la fécondité, bien que fortement
abaissée, est restée plus proche
de deux enfants par femme que d’un enfant
par femme et d’autres pays qui, au contraire,
ont une fécondité extrêmement
faible. Les premiers sont, toujours selon les
données 2003, l’Albanie, Chypre,
la France, Malte et la Serbie Monténégro.
Les seconds sont la Bosnie-Herzégovine,
la Croatie, la Grèce, l’Espagne,
l’Italie et la Slovénie. Il en résulte,
au nord de la Méditerranée, deux
catégories d’évolution dans
le régime démographique. La première
se caractérise par un taux d’accroissement
naturel faible, mais incontestablement positif.
En revanche, la seconde enregistre un taux d’accroissement
naturel quasiment nul ou négatif.
Les disparités
entre les pays des rives septentrionales de la
Méditerranée ne concernent pas seulement
la fécondité, mais aussi la mortalité
et singulièrement la mortalité infantile.
En effet, il convient d’opérer une
distinction entre des taux de mortalité
infantile très fortement abaissés,
proches du plancher historique connu par l’humanité,
et des taux certes affaiblis, mais dont le niveau
met en évidence une possibilité
de nouveaux progrès. Les premiers concernent
les pays qui n’ont jamais eu à connaître
de régime communiste : il s’agit
de Chypre, de l’Espagne, de la France, de
la Grèce, de l’Italie et de Malte.
En revanche, les autres, pays de l’ex-Yougoslavie
et Albanie ont encore des taux de mortalité
infantile situés dans une fourchette supérieure
aux premiers, entre 8 et 14 pour mille selon les
estimations 2003. Ces deux niveaux mettent en
évidence des différences notables.
Par exemple, l’Espagne et la Slovénie
ont la même fécondité, à
1,2 enfant par femme. Mais leurs taux de mortalité
infantile varient du simple au triple.
Ainsi l’éventail
des régimes démographiques de la
Méditerranée septentrionale souligne
de réelles hétérogénéités.
De même, les
pays riverains de la Méditerranée
méridionale et orientale ont des spécificités
démographiques inégalitaires, toujours
en considérant ces deux indicateurs privilégiés
que sont la fécondité et la mortalité
infantile.
En matière de fécondité,
il faut d’abord distinguer les pays dont
l’abaissement de la fécondité
s’est effectué à une grande
rapidité et se trouvent en conséquence
à des niveaux soit de fin de la transition
démographique, soit de début de
la fin de la transition. Il s’agit dans
le premier cas de la Tunisie, dans le second cas
de l’Algérie, du Liban, du Maroc
et de la Turquie.
L’état du recul de la mortalité
infantile dans les pays africains et asiatiques
de la Méditerranée souligne à
son tour des différences. Le taux de mortalité
infantile se situe à des niveaux plus bas
dans les pays qui ont entrepris des politiques
plus volontaristes de protection maternelle et
infantile, soit sous l’effet d’une
volonté politique forte, comme en Tunisie
ou en Israël, soit en raison de l’utilisation
de la rente pétrolière à
cette fin, comme en Libye.
En revanche, dans les autres
pays, les taux de mortalité dépassent
35 pour mille, allant jusqu’à 44
en Égypte et 54 en Algérie selon les estimations
2003. Reste une situation singulière, celle
de Gaza (mortalité infantile au niveau
relativement bas de 26 pour mille), où
le réseau sanitaire s’inscrit dans
un effort international conduit par des organismes
de l’Organisation des Nations unies.
Finalement, la notion de dualité
démographique se trouve mise en pièce
par un examen attentif du mouvement naturel ;
il n’y a pas de modèle démographique
propre à la Méditerranée
européenne. Il n’y a pas non plus
de modèle démographique propre ni
aux pays de la Méditerranée africaine,
ni aux pays de Méditerranée asiatique,
mais des évolutions spécifiques
liées aux histoires politiques économiques,
sociales et culturelles spécifiques de
chaque pays.
L’examen détaillé
des réalités migratoires offre une
seconde raison de mise en cause de la notion de
dualité.
La
diversité des flux migratoires
La thèse présentée
ci-dessus selon laquelle le système migratoire
méditerranéen se résumerait
à une double logique de flux, les uns allant
de l’Afrique méditerranéenne
à l’Europe méditerranéenne,
les autres de l’Asie méditerranéenne
vers l’Europe méditerranéenne,
doit être remise en cause. En
effet, cette présentation conduit à
omettre d’autres flux qui, bien que n’étant
pas majoritaires, représentent des mouvements
quantitatifs non négligeables et d’autres
logiques migratoires. Il s’agit des flux
Nord-Nord, des flux Sud-Sud et même de flux
Nord-Sud.
Les flux Nord-Nord
s’inscrivent dans deux logiques différentes,
la première conforme aux facteurs migratoires
classiques, la seconde mettant en évidence
de nouvelles logiques migratoires. Lorsque des
pays ne parviennent pas à donner confiance
à leurs habitants et à instaurer
un État de droit suscitant des comportements donnant
foi en l’avenir, des personnes sont tentées
par l’émigration. Le nombre des pays
d’Europe méditerranéenne dans
ce cas a heureusement diminué, mais il
faut encore compter l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine
et la Serbie Monténégro dont des
ressortissants choisissent le départ.
La seconde nature de flux Nord-Nord
provient de ce que l’intégration
européenne signifie pour les pays de l’Union.
Le champ de migration interne des populations
de l’Europe méditerranéenne
s’est élargi. En effet, il est loisible
à tout habitant de l’Union européenne
d’aller vivre et travailler dans l’un
quelconque des pays de l’Union sans solliciter
aucune autorisation et sans que cela ait des conséquences
dommageables sur sa protection sociale. Ce qui
précède a pour effet de générer
entre les pays européens un type de migrations
: les "migrations entrepreneuriales"
(Dumont, Gérard-François, Les
migrations internationales, Les nouvelles logiques
migratoires, Paris, Editions Sedes, 1995).
La diversité
démographique de la Méditerranée
du Nord se complète d’une diversité
au Sud et à l’Est, mais dans des
contextes fondamentalement différents.
La Libye est un pays d’immigration compte
tenu de ses besoins de main-d’œuvre,
mais il s’agit d’une immigration temporaire
et toujours sous la menace d’expulsion,
dans le cadre d’un refus libyen permanent
de toute intégration des populations étrangères,
bien que pour l’essentiel arabes, venues
d’Égypte, d’Algérie, de Tunisie
notamment.
En Méditerranée asiatique, un système
migratoire spécifique concerne Israël.
Ce pays fait bénéficier les juifs
du monde entier de la loi du retour (aliyah).
Il en résulte la poursuite de flux migratoires.
En outre, la seconde Intifada, la multiplication
des actes terroristes et la quasi-fermeture des
Territoires palestiniens signifie pour l’économie
israélienne un moindre recours à
la main-d’œuvre arabe des Territoires.
En conséquence, Israël encourage la
venue en remplacement de travailleurs de différents
pays, notamment européens.
La description d’un système
migratoire méditerranéen dual est
donc fortement remise en cause par
l’examen, d’une part, des effets de
l’intégration européenne,
d’autre part, des systèmes migratoires
spécifiques de certains pays du sud ou
de l’est de la Méditerranée.
Le souci de comprendre la géographie des
processus démographiques en œuvre
dans le monde conduit à tenter de les cerner
en proposant des contours assez nets. C’est
ainsi que, par analogie avec certains critères
politiques et démographiques, la Méditerranée
peut être considérée comme
une dualité démographique au regard
des mouvements naturel et migratoire. Au Sud et
à l’Est, les pays traversent la seconde
étape de la transition démographique
et sont des terres d’émigration ;
au Nord, ils sont en situation postransitionnelle
et s’offrent à l’immigration.
Mais cette approche apparemment valable masque
une réalité beaucoup plus contrastée.
Car le cheminement démographique propre
à chaque pays est spécifique, et
l’appartenance géographique à
telle ou telle rive de la Méditerranée
ne signifie pas ipso facto une convergence
vers tel ou tel type démographique : la
géodémographie de la Méditerranée
ne peut être réduite à l’exposé
d’un système démographique
dual séparant des pays qui, chacun dans
leur sphère géographique, s’alignerait
sur un modèle commun.
En outre, un examen
des pays méditerranéens à
l’échelon infranational mettrait
en évidence des variétés
démographiques encore plus grandes, par
exemple entre le Maroc urbain et le Maroc rural,
ou entre les différentes Communautés
autonomes espagnoles. Car les taux démographiques
d’un pays ne sont souvent que la moyenne
des taux disparates de ses différentes
régions. La réalité démographique
doit être approchée à un niveau
géographique assez fin au risque d’énoncer
des généralisations trop simplificatrices
de la réalité. La géographie
est donc une science indispensable car, en imposant
l’utilisation de différentes échelles
spatiales, elle permet de mieux décrypter
la complexité du monde.
Indications
bibliographiques
- Dumont, Gérard-François,
Les populations du monde, Paris, Editions
Armand Colin, 2004.
- Dumont, Gérard-François, “Les
nouvelles logiques migratoires”, in
: Université de tous les savoirs, sous
la direction d’Yves Michaud, Qu’est-ce
que la Globalisation ?, Paris, Editions Odile
Jacob, 2004, p. 97-116.
- Dumont, Gérard-François, Les
migrations internationales, Les nouvelles logiques
migratoires, Paris, Editions Sedes, 1995.
- Dupâquier, Jacques, “La géographie
mondiale des populations en 2003”,
Population et Avenir, n° 665, novembre-décembre
2003.
- Lahlou, Mehdi, Le Maroc et les migrations
subsahariennes, Population & Avenir,
n° 659, septembre-octobre 2002.
- Méraud, Véronique, Dumont, Gérard-François,
“Carte des migrations et indice de développement
humain en Europe et en Afrique septentrionale”,
Population & Avenir, n° 649, septembre-octobre
2000.
- Montenay, Yves, “Méditerranée
: les contrastes démographiques”,
Population et Avenir, n° 655, novembre-décembre
2001.
- Moriniaux, Vincent (direction), La Méditerranée,
Paris, Editions du temps, 2001.
- Sanguin, André-Louis (direction), Mare
nostrum, L’Harmattan, Paris, 2000.
- Wackermann, Gabriel (direction), La Méditerranée
en dissertations corrigées, Paris,
Ellipses, 2001.
- Wackermann, Gabriel (direction), Un carrefour
mondial : la Méditerranée,
Paris, Ellipses, 2001.
Pour compléter
: des ressources en ligne
- Sur Géoconfluences, dans le corpus documentaire
de ce dossier :
Flux migratoires et effets de barrières
en Méditerranée
- Définitions à partir du dictionnaire
de l'INSEE :
www.insee.fr/fr/nom_def_met/definitions/html/accueil.htm
- Sur les migrations, dans Cultures et conflits
:
www.conflits.org/numeros_new.php3
> Michel Peraldi - Marseille : réseaux
migrants transfrontaliers, place marchande et
économie de bazar
www.conflits.org/article.php3?id_article=101
> Hassen Boubakri - Les entrepreneurs migrants
en Europe : dispositifs communautaires et économie
ethnique. Le cas des entrepreneurs tunisiens en
France
www.conflits.org/article.php3?id_article=107
- Rapport annuel du PNUD pour 2003 :
www.undp.org/annualreports/2003/francais
Gérard-François
Dumont, pour Géoconfluences, le 01/03/2004

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à jour : 01-03-2004
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