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Le développement durable : un concept géographique
? (Vincent Clément)
La "gestion durable des ressources en eau" dans le bassin du Rhône, de la théorie à la pratique (Florence Richard-Schott)
Mutations de l'agriculture et politiques de l’eau en région Bretagne (Thomas Houet)
Apport d’une démarche prospective pour la gestion de l'eau du bassin versant du Blavet en Bretagne
(Thomas Houet, Jean-Baptiste Narcy et Xavier Poux)
Buenos Aires, ou les territoires de la récupér-action (Marie-Noëlle Carré)
Bois, forêts et carbone en France : enjeux et perspectives climatiques et énergétiques
(Clément Dodane)
L'agriculture et
l'aménagement des domaines skiables dans les Alpes :
des enjeux environnementaux (Marc-Jérôme Hassid)
Le réchauffement
climatique : mythes et réalités
(Guy Blanchet et Roger Goullier)
Le développement durable en pratique :
la préservation des ressources en eau potable
des communes rurales dans les pays de grande culture
(Gérard Dorel)
La
ville dense et durable : un modèle européen
pour la ville ?
(Béatrice Bochet, Jean-Bernard Gay et Giuseppe
Pini)
Des articles indépendants de ce dossier (nouveaux onglets)
Tourisme et "développement durable" : de la lente émergence à une mise en œuvre problématique (Rémy Knafou, avec le concours de Sylvine Pickel)
Les mobilités quotidiennes à Londres : aspects, impacts et régulations (Manuel Appert)
Brève,
2/2004 - Énergie éolienne
: le retard et le retour (Paul et Xavier Arnould)
Brève, 3/2004
- Ressources forestières en Colombie Britannique
: vers un développement contrôlé
? (Eric Glon)
Brève,
3/2003 - Johannesburg : équité
et eau, une étude géographique (David
Blanchon)

Le développement durable : un concept
géographique ?
(Vincent Clément)
Adulé ou
rejeté, le concept de développement
durable soulève des réactions contradictoires
dans le monde scientifique. On assiste souvent
à une confrontation de points de vue entre
les pour et les contre, sans qu'il y ait de réel
débat. La difficulté d'instaurer
un dialogue provient de la nature même de
ce concept qui navigue entre différents
champs de pensée et de savoir (éthique,
politique, médiatique, scientifique, écologiste),
champs dans lesquels il peut recouvrir des significations
changeantes. Ce nomadisme conceptuel est souvent
perçu par certains chercheurs comme une
sorte de tare génétique, alors que
d'autres y voient une possibilité de renouvellement
des approches et des problématiques. En
tant que géographes, quelle position devons-nous
adopter ? Le nomadisme conceptuel du développement
durable peut-il s'avérer être un
outil efficace pour la géographie, en offrant
des angles d'approche multiples et novateurs ?
Ou cette itinérance sémantique nous
conduit-elle inexorablement vers un vagabondage
des idées, à l'issue incertaine
?
L’odyssée
d’un concept nomade
Le rapport
Brundtland est l’acte de naissance du concept
de développement durable. Sous
le titre "Notre avenir à tous",
il a été présenté
aux Nations Unies en 1987 par Mme Gro Harlem Brundtland,
alors premier ministre de la Norvège et
présidente de la Commission Mondiale
pour l’Environnement et le Développement
de l’ONU (CMED, 1989). Il a été
ensuite médiatisé et popularisé
lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992 (Ducroux,
2002). De façon sommaire, les auteurs
du rapport Brundtland préconisent un développement
permettant de satisfaire les besoins du présent,
sans compromettre la capacité des générations
futures à satisfaire les leurs. Souvent
présenté sous les atours attrayants
de la nouveauté, on peut légitimement
s’interroger sur l’origine du concept
de développement durable. Est-il à
ce point si novateur et, contrairement à
la plupart des concepts, orphelin de toute filiation
intellectuelle à travers le temps ?
L’idée de préserver les ressources
pour les générations futures est
en réalité une idée ancienne.
Dans le domaine forestier par exemple, dès
le Moyen Âge, le pouvoir royal avait compris
l’importance de préserver les ressources
forestières. L'Ordonnance de Brunoy, promulguée
sous Philippe VI le 29 mai 1346, en est une parfaite
illustration. Dans son article 4, il y est écrit
que "les maîtres des eaux et forêts
enquerront et visiteront toutes les forez et bois
et feront les ventes qui y sont, en regard de
ce que lesdites forez se puissent perpétuellement
soustenir en bon estat". La Grande réformation
des forêts, lancée par Colbert en
1669, réaffirmait sans ambiguïté
ce principe, au nom des générations
futures. Les auteurs du rapport Brundtland ne
sont pas donc les "inventeurs" de la
durabilité, ils l’ont redécouverte
650 ans après l’Ordonnance de Brunoy.
Plus récemment, le concept de développement
durable s’inscrit aussi dans le prolongement
des réflexions de certains économistes
qui, dès les années 1970, préconisaient
une croissance zéro pour remédier
au maldéveloppement (Meadows, 1972).
Cette thèse était largement relayée
par le mouvement écologiste qui s’inquiétait
de la raréfaction des ressources naturelles,
et en particulier de l’exploitation de vastes
étendues de forêts tropicales. Les
grandes causes mondiales, telles que la lutte
contre la pollution, la désertification
ou la déforestation, la lutte contre les
gaz à effets de serre et les débats
sur les choix énergétiques, ont
émergé à cette époque,
sur fond de prévisions catastrophistes
et en s’appuyant sur le mythe du village
planétaire. Face à un modèle
de développement dilapidateur des ressources
naturelles, l’économiste Ignacy Sachs
opposait un contre-modèle, celui de l’éco-développement
ainsi défini : "À la croissance
mimétique, inégalitaire et destructrice
du milieu et des ressources, il faut opposer le
développement endogène, axé
sur la satisfaction des besoins fondamentaux de
toute population, s’efforçant de
ménager les ressources et l’environnement"
(Sachs, 1977). Les chocs pétroliers
des années 1970 ont donné crédit
à cette nouvelle vision du rapport entre
économie et environnement, sans pour autant
permettre une remise en cause effective du modèle
développement dominant (Vivien, 2001).
Le concept de développement durable
est donc l’héritier de ces analyses visant à une meilleure adéquation
entre économie et préservation des
ressources. Cependant, ce n’est pas une
simple reformulation des réflexions nées
dans les années 1970, en grande partie
fondées sur une approche quantitative.
Le développement durable suggère
une vision beaucoup plus globale des problèmes.
Il se situe dans une approche qualitative, et
introduit une dimension éthique qui n’apparaissait
qu’en filigrane dans le concept d’éco-développement
(Camerini, 2001). Le flou conceptuel
du développement durable tient en grande
partie à son caractère globalisant.
Cela entraîne inévitablement un certain
nomadisme dans le sens donné à ce
concept par ses différents utilisateurs.
Les responsables politiques y voient plutôt
la dimension éthique et la possibilité
de faire émerger une nouvelle conscience
citoyenne (éco-citoyen). Pour les économistes,
il est surtout compris comme un modèle
de développement alternatif. Pour le mouvement
écologiste, il est perçu comme un
slogan efficace pour défendre la conservation
de la nature et la préservation des ressources
de la planète. La pluralité de ces
conceptions, largement superposables, explique
les réticences d’une partie de la
communauté scientifique. Faut-il rejeter
ce concept fourre-tout et ambigu ? Ou bien doit-on
le considérer comme un outil potentiellement
riche de sens ? La première solution serait
sans doute la plus éloignée du monde
de la recherche,
dont la volonté affichée
est de se rendre utile auprès de la société.
La seconde option, à nos yeux préférable,
suppose une large mobilisation des chercheurs
pour nourrir de leurs réflexions un concept
qui reste encore largement à définir.
D’évidentes
filiations géographiques
Au-delà des réserves que l'on peut
émettre à l’encontre du concept
de développement durable, on ne peut pas
ignorer qu'il existe une filiation évidente
entre l'idée de durabilité et la
pensée géographique (Robic et
al., 2002). Les thèmes les plus classiques
de notre discipline insistent en effet sur les
relations les plus durables entre les sociétés
et leur environnement (cadre de vie, habitabilité
de l'écoumène, paysages, humanisation
des milieux par exemple). Cette filiation n'est
pas l'apanage de la géographie. D'autres
disciplines revendiquent aussi des liens de parenté
anciens avec la durabilité (économie
et écologie, entre autres). Ce n’est
pas surprenant car la géographie partage
déjà d’autres concepts avec
des disciplines voisines (paysage par exemple).
D’autre part, le fait que plusieurs disciplines
utilisent un panel de concepts communs permet
une confrontation saine entre différents
champs du savoir et favorise l’inter-disciplinarité.
C’est sans doute dans le domaine
de la géographie environnementale que se
trouve la filiation la plus évidente avec
le développement durable. Ce concept
prend naturellement sa place dans l’évolution
des recherches sur le rapport entre les sociétés
et leur environnement. L’approche géographique
s’est fondée sur des concepts
qui reposent sur différentes
façons d’aborder le rapport entre
les sociétés et l’environnement.
Le concept classique de milieu est longtemps resté
celui d’une géographie naturaliste,
dans laquelle l’homme n’est pris en
compte qu’a posteriori, et souvent comme
élément perturbateur d’un
système défini surtout par des lois
naturelles. À partir des années
1970, les concepts d’environnement et de
géosystème marquent un tournant
important car ils resituent l’analyse des
milieux dans leur contexte social et historique
(Bertrand, 2002). Avec le concept de
développement durable, l’approche
géographique pourrait franchir un pas supplémentaire.
Les sociétés, placées au
cœur de l’analyse, devraient constituer
le point de départ des études environnementales.
Pour que cette évolution puisse pleinement
s’opérer, il semble nécessaire
de soulever un certain nombre d’interrogations
qui permettront de mieux cerner le concept de
développement durable et de le rendre plus
opérationnel en géographie. Les
définitions du concept de développement
durable sont souvent trop générales
ou trop vagues. Pour les géographes, la
faiblesse de ces définitions découle
de l'absence de réelles réflexions
sur le temps et sur l'espace. Loin de pouvoir
apporter des réponses, ce qui suppose une
large mobilisation de la communauté des
géographes, essayons de formuler clairement
les problèmes posés par cette curieuse
omission.
La question des temporalités est
au cœur même de la notion de durabilité.
Pourtant, de façon surprenante, elle est
le plus souvent éludée dans
les réflexions sur le développement
durable. En effet, ce concept implique une responsabilité
morale vis-à-vis des générations
futures, mais sans que l'on sache très
bien qu’elles sont les échelles de
temps concernées. De quelles générations
futures s’agit-il : celles de 2025, de 2050,
de 2100, au-delà ? Autre difficulté,
le concept de développement durable impose
de façon dogmatique un axe du temps en
sens unique et linéaire, orienté
vers l'avenir. À cela, plusieurs interrogations
majeures. Peut-on réellement anticiper
sur l'avenir, sans tenir compte des relations
passées entre les sociétés
et leur environnement ? Comment prendre en compte
des phénomènes qui évoluent
sur des pas de temps différents (les temps
des sociétés, du politique, de l’environnement,
de l’économie (Barrué-Pastor
et al., 2000) ? Comment intégrer dans cette
vision linéaire du temps les dynamiques
environnementales non-linéaires (phénomènes
cycliques, rôle des crises et des perturbations,
aléas climatiques) ? Enfin, peut-on sincèrement
anticiper sur les besoins et les attentes des
générations futures ? N’est-ce
pas une façon de nier, consciemment ou
non, leur capacité d’invention ?
L’absence de référence
spatiale dans le concept de développement
durable est aussi un élément de
blocage pour la recherche en géographie. Le leitmotiv de l’Agenda 21, "Penser
globalement, agir localement", est la seule
référence, pour le moins schématique,
entre l’échelle planétaire
et l’échelle locale. En tant que
géographes, nous ne pouvons qu'être
perplexes devant ce slogan certes habile, mais
qui s'émancipe allègrement du jeu
complexe des échelles et qui semble imposer
une pensée unique à l'ensemble du
monde. À qui reviendrait le rôle
de "Penser globalement" ? Les acteurs
locaux deviendraient-ils de simples exécutants
d'une pensée élaborée ailleurs,
par les grands organismes internationaux notamment
? Même si le développement durable
s'inscrit dans une prise de conscience à
l'échelle planétaire, c'est probablement
aux échelles locales et régionales
que seront élaborées les politiques
les plus efficaces. Ne faudrait-il pas renverser
le slogan de l'Agenda 21, en prônant au
contraire la nécessité de "Penser
localement, pour agir globalement" ? Autrement-dit,
ne serait-il pas souhaitable de définir
des politiques et des pratiques locales du développement
durable, en tenant compte des héritages,
des rapports particuliers entre les sociétés
et leur environnement, des besoins et des projections
sur l'avenir des populations locales, tout en
poursuivant un objectif commun, celui du mieux
vivre sur la planète ?
De l’utopie
aux champs d’application
De la même manière qu’il existe
une "écologie des écologistes",
et une "écologie des écologues",
il peut y avoir un développement durable
appartenant à l'univers politico-médiatique
et un développement durable ancré
dans le monde scientifique. Qu'est-ce que la géographie,
en tant que discipline de recherche, peut apporter
à la réflexion émergente
sur le développement durable ?
Avant toute chose, pour ne pas se laisser
déborder par le concept-slogan, et pour
en faire un véritable outil de science,
il faut bien avoir conscience que le développement
durable est une superposition de plusieurs utopies
: une utopie éthique (vers une renaissance
humaniste), une utopie économique (un modèle
de développement alternatif), et une utopie
géopolitique (établir de nouveaux
rapports Nord/Sud). Le point commun entre ces
utopies est une autre utopie, celle de la projection
vers l'avenir et de la sauvegarde de la planète
pour les générations futures. En
cela, le développement durable nous plonge
dans un rapport à l’incertain auxquels
les chercheurs sont peu habitués. Le plus
souvent, les chercheurs analysent, décrivent
et interprètent des phénomènes
visibles, observables, inscrits dans l’actuel
ou dans le passé. La notion de durabilité
nous transpose vers le futur, vers des possibles
(études prospectives, modèles d'évolution),
situation à la fois exaltante et inconfortable.
Quel sens, en tant que géographes, devons-nous
donner à ces utopies ? Un but à
atteindre ? Une voie qui oriente la pensée
et l’action ? Ou un Saint Graal inaccessible
? Un non-lieu (utopie vient du grec ou,
non, et topos, lieu) pour la recherche
? Et plus généralement, comment
intégrer le principe d’incertitude
dans nos objectifs et dans nos pratiques de recherche
?
Les réponses à ces interrogations
sont loin d’être évidentes.
En revanche, les champs d’application possibles
du développement durable en géographie
sont plus clairement identifiables. La
géographie est placée, depuis ses
origines, à la charnière des sciences
de la nature et des sciences de la société.
Il existe par conséquent des compétences
et des savoirs mobilisables, notamment sur les
questions environnementales (Robic et al.,
2002). Cependant, il ne s’agit pas
de recycler des acquis ou un héritage disciplinaire,
et encore moins de se réfugier derrière
ce concept pour défendre une vision centrée
sur la seule dimension écologique ou sur
la perspective étroite de la conservation
de la nature.
|
La problématique du développement durable,
articulée autour du triptyque de
la durabilité écologique,
de la viabilité économique
et de l’équité sociale,
nous invite au contraire à repenser
le rapport des sociétés à
l’environnement. Face à des
approches trop manichéennes, opposant
une nature déifiée (Gaia)
à des sociétés culpabilisées,
rendues responsables de tous les maux de
la planète, les géographes
peuvent apporter une lecture beaucoup plus
nuancée.
Leur compétence reconnue dans l’analyse
des systèmes territoriaux et dans
les raisonnements fondés sur les
emboîtements d’échelles,
les conduit spontanément à
envisager avec un certain scepticisme les
solutions toutes faites, qui s’imposeraient
à l’ensemble de la planète,
indépendamment de la diversité
des lieux et des milieux, et sans prendre
en compte les relations souvent anciennes
entre les sociétés locales
et la nature humanisée. |
|
Là encore,
ils peuvent apporter un regard différent,
notamment à travers l’étude
des politiques et des pratiques locales du développement
durable. Les réflexions autour de ce concept
pourraient être aussi l’occasion de
revisiter certaines notions classiques, comme
celles de sous-peuplement ou de sur-peuplement,
qui posent implicitement la question de l’équilibre
entre les ressources disponibles et les besoins
des sociétés.
Les thèmes de recherche envisageables,
en géographie, dans le domaine du développement
durable, recouvrent un très large éventail
qu’il est impossible à présenter
de manière exhaustive en quelques lignes.
Citons, entre autres, la gestion durable des ressources
(eau et forêt par exemple), la ville durable,
le tourisme durable, le commerce équitable
ou encore le patrimoine naturel et culturel. Au-delà
de ces objets, les géographes peuvent aussi
apporter des réflexions nourries sur la
planification environnementale et territoriale,
et plus globalement sur la représentation
cartographique et sur la conception et le choix
des indicateurs du développement durable.
Enfin, leur connaissance fine du terrain pourrait
être utilement mise à contribution
dans l’analyse des jeux d’acteurs,
dans la gestion des conflits environnementaux
et dans l’aide à la décision.
Ce ne sont là que quelques exemples. Certains
sont développés plus largement dans
ce dossier élaboré par Géoconfluences.
Bibliographie
- Arnould Paul, Clément Vincent - "Forêts
et développement durable. De l’impératif
de la durabilité à la question controversée
des indicateurs" - numéro spécial
de la revue Historiens et Géographes consacré
au développement durable (Colloque de l’UGI,
Glasgow), pp. 163 à 174 - 2004
- Barrué-Pastor Monique, Bertrand Georges
(coord.) - Les temps de l’environnement,
Toulouse, Presses Universitaires du Mirail,
544 p. - 2000
- Berdoulay Vincent, Soubeyran Olivier - Débat
public et développement durable. Expériences
nord-américaines, La Défense,
Édition Villes et territoires - 1996
- Bertrand Georges, Bertrand Claude - Une
géographie traversière. L’environnement
à travers territoires et temporalités,
Paris, Arguments, 311 p. - 2002
- Camerini Carmine - Les fondements épistémologiques
du développement durable. Entre physique,
philosophie et éthique, Paris, L’Harmattan,
142 p. - 2001
- Chassagne Pierre - Développement
durable. Pourquoi ? Comment ?, Aix-en-Provence,
Edisud, 189 p. - 2002
- CMED (Commission Mondiale pour l’Environnement
et le Développement, 1989), Notre avenir
à tous (Rapport Brundtland, 1987),
Montréal, Édition du Fleuve.
- Ducroux (coord.), Les nouveaux utopistes
du développement durable, Paris, Autrement,
342 p. - 2002
- Jollivet Marcel (coord.), Le développement
durable, de l’utopie au concept. De nouveaux
chantiers pour la recherche, Paris, Elsevier/Natures
Sciences et Sociétés, 288 p. - 2001
- Martin Jean-Yves (coord.), Développement
durable ? Doctrines, pratiques, évaluations,
Paris, IRD, 344 p. - 2002
- Meadows D.H. et al. - Halte à la
croissance ?, Paris, Flammarion - 1972
- Purvis Martin et Grainger Alan - Exploring
Sustainable Development, Geographical Perspectives
- Earthscan, London - 2004
- Robic Marie-Claire, Mathieu Nicole - "Géographie
et durabilité :de redéployer une
expérience et mobiliser de nouveaux savoir-faire",
dans Jollivet Marcel (coord.), Le développement
durable, de l’utopie au concept. De nouveaux
chantiers pour la recherche, Paris, Elsevier/Natures
Sciences et Sociétés, p. 167-190.
- 2002
- Sachs Ignacy - Pour une économie
politique du développement, Paris,
Flammarion - 1977
- Sacquet Anne-Marie - Atlas mondial du développement
durable, Paris, Autrement, 80 p. - 2002
- Vivien Dominique-Franck - "Histoire
d’un mot, histoire d’une idée
: le développement durable à l’épreuve
du temps", dans Jollivet Marcel (coord.),
Le développement durable, de l’utopie
au concept. De nouveaux chantiers pour la recherche,
Paris, Elsevier/Natures Sciences et Sociétés,
p. 19-60. - 2002
Vincent
Clément, maître de Conférences
à l’ENS LSH, Laboratoire de BioGéo,
pour Géoconfluences le 26/07/2004

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à jour : 26-07-2004
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