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Géographie
vivante, active
Des pistes pour découvrir une géographie
appliquée et "hors les murs"
qui incite à :
- nouer des contacts avec des partenaires extérieurs
au monde de l'éducation : autres administrations,
entreprises, responsables politiques, etc.
- mettre les élèves en situation
active.
Mobilités, transports
et infrastructures : des aménagements en
projet ou en débat
Que ce soit à l'échelle urbaine
ou à des échelles plus petites,
les décisions d'aménagement des
territoires sont bien souvent l'objet de débats
citoyens. Ils peuvent être l'occasion d'approches
vivantes et d'actualité de l'enseignement
de la géographie. Ci-dessous, dans l'ordre :
- Les formes du débat public
- Exemples de débats autour des aéroports
- Transports
routiers et ferroviaires : tunnels, franchissement
des massifs montagneux
- Transports
fluviaux et maritimes
- Enquêtes
spatiales : les chaînes logistiques (supply
chain)
Les
formes du débat public
Les processus
de décision, les formes du débat
autour des projets d'infrastructures de transport
sont variées, en fonction des sources de
financement, de la nature des infrastructures
et de leurs échelles (échelles municipales,
départementales, régionales, nationales,
européennes), de la législation.
Le débat public est encadré par
des textes, parfois anciens. Ainsi, les lois
sur les travaux publics et les travaux d'intérêt
général de 1807 et 1892 prévoient
des enquêtes publiques
sous diverses formes et dans des circonstances
différentes (enquêtes commodo-incommodo,
enquêtes parcellaires par exemple).
L'article 1er de l'ordonnance du 23 octobre 1958,
repris aux articles R11.1 et sv. du code de l'expropriation,
instaure l'enquête en vue de la Déclaration
d'utilité publique (DUP).
Ultérieurement, la loi du 12 juillet
1983, dite "loi Bouchardeau", relative
à la démocratisation des enquêtes
publiques et à la protection de l'environnement,
généralise l'enquête publique
pour les opérations "susceptibles
d'affecter l'environnement". Elle impose
une étude d'impact. Elle
renforce le rôle du commissaire-enquêteur,
fixe les règles nouvelles renforçant
l'information du public, met l'enquête à
la charge du maître d'ouvrage. L'article
4 de la loi et son décret d'application
du 23 avril 1985 en définissent les champs
d'application et les seuils techniques et financiers.
Les infrastructures de transport sont largement
concernées : infrastructures routières
ou ferrées, voies navigables, ports et
aérodromes, transport d'énergie,
etc.
À la suite des difficultés rencontrées
pour le TGV Méditerranée, deux missions,
confiées respectivement à Max Querrien
et au Préfet Carrère, conduisent
à la rédaction de la "circulaire
Bianco" du 15 décembre 1992. Celle-ci
prévoit une procédure de
concertation sur l’opportunité
des grands projets d'infrastructures, dès
la conception des projets. La procédure
repose sur la constitution d'une commission indépendante,
désignée par le Préfet qui
reste en charge de l'organisation du débat.
La loi du 2 février 1995 relative à
la protection de l'environnement, dite loi "Barnier",
crée la Commission Nationale du
Débat Public (CNDP). La CNDP est
chargée d'organiser un débat public
sur les objectifs et les caractéristiques
principales des grandes opérations d'aménagement
d'intérêt national de l'État,
des collectivités territoriales, des établissements
publics et des sociétés d'économie
mixte. Elle le fait au vu d'un dossier fourni
par le maître d'ouvrage, comportant notamment
une description des objectifs et des principales
caractéristiques du projet, l'appréciation
des enjeux économiques et sociaux, l'identification
des principaux impacts sur l'environnement et
l'estimation du coût économique et
social du projet.
La loi du 27 février 2002 relative à
la démocratie de proximité transforme
la CNDP en Autorité administrative indépendante
(AAI), garante du débat public, élargit
son domaine de compétence et diversifie
ses modes d'intervention.
Des exemples de débats publics sur le site
de la Commission nationale du débat public
:
www.debatpublic.fr/cndp/debat_public.html
Exemples
de débats autour des aéroports
Gourmands en espace,
à la source d'un certain nombre de nuisances,
les aéroports, qu'il s'agisse d'extensions
ou de nouvelles implantations, sont souvent source
de débats et de procédures complexes.
Les critères habituellement pris en compte
dans le choix du site d'un nouvel aéroport
sont :
- les conditions physiques de l'environnement
: surface plane et dégagée, conditions
météorologiques générales
acceptables,
- la disponibilité foncière d'une
surface suffisamment vaste,
- les conditions générales d'accessibilité,
- les réalités de l'habitat, du
peuplement dans le voisinage immédiat ou
plus lointain (nuisances diverses, anticipation
de la réaction des populations et des indemnités
à envisager),
- la proximité des principaux foyers de
clientèle et les réseaux de communication
terrestres associés,
- les objectifs de développement régional,
national et international assignés.
De nouveaux aéroports
en France ? Des exemples
- Un troisième aéroport pour la
Bassin Parisien ? Quelques éléments
du dossier : 35% des passagers prenant l'avion
à Roissy ou à Orly ne vivent pas
en Région parisienne ; certains aéroports
"en région" ne sont pas au plein
de leurs capacités (Lyon St-Exupéry,
Bordeaux, par exemple, voire Vatry réservé
au fret) ;
- un nouvel aéroport à l'ouest de
la France : Notre-Dame des Landes ? Avec plus
de 2 millions de passagers, Nantes, le premier
aéroport de l'ouest envisage de se délocaliser
à 20 km au nord de la ville (Notre-Dame-des-Landes)
pour pouvoir atteindre la capacité de 3
millions de passagers annuels ;
- un nouvel aéroport pour Toulouse ? Toulouse-Blagnac
qui accueille actuellement 5 millions de passagers
par an environ pourrait en accueillir jusqu'à
12 ou 13 millions mais les nuisances qu'il génère
(bruit) deviennent difficilement supportables
pour les zones urbaines dans lequel il est à
présent enchâssé. D'où
l'idée de trouver un nouveau site : 8 sont
actuellement étudiés. Les populations
potentiellement concernées se mobilisent.
On se trouve donc dans la dialectique habituelle
: "personne ne veut de l'aéroport
mais tout le monde veut prendre l'avion".
La décision doit intervenir d'ici 2006
à 2008.
Des ressources en ligne
- Études en ligne de
l'Institut d'aménagement et d'urbanisme
de la Région Ile de France (IAURIF)
"L'impact socio-économique des aéroports
franciliens" : www.iaurif.org/fr/savoirfaire/etudesenligne/ADP/index.htm
- Un exemple de débat public, le DUCSAI
:
www.annales.org/re/2002/re26-04-02.html
Autour des problèmes de nuisances aéroportuaires
:
- L'Autorité de contrôle des nuisances
sonores aéroportuaires (Acnusa)
: www.acnusa.fr
- La Délégation générale
de l'aviation civile (DGAC) :
www.dgac.fr/index.htm
- L'Union francilienne contre les nuisances aériennes
(UFCNA) : http://ufcna.com
Transports
routiers et ferroviaires : tunnels, franchissement
des massifs montagneux
Le
franchissement des Pyrénées
L'enjeu : les liaisons entre la Péninsule
ibérique et l'Afrique du Nord d'une part,
la France et le reste de l'Europe d'autre part.
Deux points de passage concentrent les flux aux
deux extrémités du massif : à
l'ouest Hendaye - Irun - Biriatou, à l'est
Port-Bou - le tunnel du Perthus. Les liaisons
transversales médianes, avec leurs prolongements
sur les territoires français et espagnol,
sont beaucoup plus modestes, peu développées,
non structurantes.
En débat récent ou en cours :
- l'idée d'un grand tunnel central destiné
au ferroutage,
- le tunnel du Somport par la vallée d'Aspe
et le débat sur la réouverture de
la ligne ferroviaire Pau - Canfranc. (Comité
pour la réouverture de la ligne Oloron
- Canfranc - Creloc)
Le franchissement des
Alpes
Le débat est devenu particulièrement
aigü depuis la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc
(39 victimes en mars 1999), puis du Saint-Gothard
(11 victimes en octobre 2001).
La Confédération helvétique
s'est engagée dans un gigantesque programme
d'amélioration de son réseau ferré,
estimé à 13,6 milliards d'euros
et destiné à capter une partie du
trafic fret longue distance. Il comporte :
- le percement d'un tunnel de 35 km au Lötschberg
(axe Milan - Domodossola - Berne), opérationnel
en 2006
- le "tunnel de base" du St-Gothard,
un aménagement de 57 km (record mondial)
reliant Lugano et Zurich qui devrait être
en service en 2013. Il se situe à une altitude
de vallée (vallée du canton d'Uri)
à la différence de l'ancien tunnel
construit il y a 123 ans (1881) à 1 150
m d'altitude.
Par ces axes circuleront, à plus de 200
km/h, des trains de voyageurs et des trains navettes
transportant les camions d'une frontières
à l'autre. Les poids lourds désirant
traverser la Suisse, s'ils ne veulent pas emprunter
ces navettes ferroviaires, devront payer de lourdes
taxes et auront interdiction de rouler de nuit.
- Le Lyon - Turin. La transalpine
Ressources en ligne
- Atlas transpyrénéen
des transports, interactif :
www.midi-pyrenees.equipement.gouv.fr/atlas/html/francais/site/site.htm
- Des ressources dans le dossier consacré
aux transports alpins du ministère
de l'Équipement et des Transports
: www.equipement.gouv.fr/international/rubriques/transportsalpins/accueil.htm
- Les enjeux de la politique des transports dans
les Alpes, autour du tunnel du Mont-Blanc, un
dossier assez complet et des liens utiles et diversifiés
: www.equipement.gouv.fr/mont-blanc
- Les services du Ministère de l'Équipement
en Haute-Savoie :
www.haute-savoie.equipement.gouv.fr/index.htm
- Transalpine, le Comité
pour la liaison européenne Lyon - Turin
: www.transalpine.com
- Un intéressant dossier d'étude
en ligne sur le désenclavement du Chablais
:
www.desenclavement-chablais.com
- Groupe Interdisciplinaire de Réflexion
sur les traversées sud alpines et l'aménagement
du territoire Maralpin (G.I.R. Maralpin)
: www.gir-maralpin.org/index2.htm
- Transports transalpins vus par l'Office
fédéral suisse du développement
territorial :
www.are.admin.ch/are/fr/verkehr/index.html
- La Commission internationale pour la protection
des Alpes (CIPRA) a le statut
d'observateur officiel à la Convention
alpine, qu'elle a co-initiée. : www.cipra.org/cipra_international.htm
- Alpmedia.net, le service d'information de la
CIPRA : www.alpmedia.net/d/index2.asp
- Par le Laboratoire d'économie
des transports (LET) - www.let.fr
- un espace de ressources documentaires sur la
liaison transalpine : http://sdocument.ish-lyon.cnrs.fr/let_transalp
- La Convention alpine
sur la protection des Alpes est une convention
cadre visant la sauvegarde de l'écosystème
naturel ainsi que la promotion du développement
durable des Alpes, en protegeant les intérêts
économiques et culturelles des populations
qui y habitent et des Pays adhérents.
www.conventionalpine.org/index
- L'Espace alpin dans le cadre des programmes
européens INTERREG III relatifs
aux projets frontaliers et aux formes de coopération
transnationale et interrégionale : www.interreg.ch/ir3reg_alpenr_f.html
- Une étude sur le site de la Commission
européenne - Zones de montagne
en Europe : analyse des régions de montagne
dans les États membres actuels, les nouveaux
États membres et d’autres pays européens.
Voir la section 3.4 - Accessibilité, infrastructure
et services dans les zones de montagne :
http://europa.eu.int/comm/regional_policy/sources/docgener/studies/study_fr.htm
Transports
fluviaux et maritimes
La
voie d'eau
Par exemple :
- Un projet relativement consensuel : la liaison
Seine-Nord Europe qui consiste à réaliser
une voie d'eau à grand gabarit entre l’Oise
(Janville - Compiègne) et le canal Dunkerque-Escaut
(Arleux), ce qui reviendra à relier le
bassin de la Seine à l'Europe du Nord.
Ce canal, de 104 km, ouvrira la route à
des convois de 4 400 tonnes. Actuellement
au stade des études destinées à
constituer le dossier d’Avant-Projet, la
procédure d'enquête publique devrait
se dérouler en 2007, les études
d'exécution des travaux auraient lieu de
2008 à 2012.
En complément, voir en page "corpus
documentaire" du dossier :
- le projet
Seine-Nord Europe dans le contexte européen,
- le cas de la plate-forme
trimodale Delta 3 (Pas-de-Calais).
- Un projet polémique : la liaison canal
Rhin - Rhône. Confronté aux oppositions,
au coût estimé des études
et travaux, le projet a été abandonné
en 1997.
Les "autoroutes
de la mer" et le "merroutage"
Depuis les années 1970, des navires
spécialisés appelés
roll-on roll-off (ou ro-ro ou navire roulier)
embarquent des remorques ou des poids lourds,
prolongeant ainsi sans rupture de charge les infrastructures
routières. La Commission européenne
a placé, dès 1992, le short
sea shipping parmi les orientations majeures
du transport européen. Après l'accident
du Mont Blanc (mars 1999), la surfréquentation
du passage franco-italien de Vintimille, le transport
maritime est apparu comme une solution alternative
à l'engorgement des passages routiers difficiles
(massifs montagneux en premier lieu).
Le concept d'Autoroute de la Mer
est un concept nouveau par rapport au transport
maritime de courte distance : il repose sur des
lignes régulières, des navires rapides
avec de hautes fréquences de rotation.
Elles ont plusieurs fonctions : assurer l'interconnexion
entre les régions, les liaisons avec les
régions périphériques, éviter
les goulets d'étranglement, assurer l'accessibilité
de l'UE et des marchés mondiaux.
En 2001, le Livre Blanc de la Commission
européenne ("La politique européenne
des transports à l’horizon 2010 :
l’heure des choix", 12 septembre 2001)
affirme, sous le titre "Développer
les autoroutes de la mer"
que le cabotage "représente une véritable
alternative aux parcours terrestres" et que
"certaines liaisons, notamment celles qui
permettent de contourner les goulets d'étranglement
que sont les Alpes et les Pyrénées"
mais aussi entre l'Allemagne et la Pologne, devraient
appartenir au Réseau Transeuropéen
(RTE-T) "au même titre que les autoroutes
et les voies ferrées". Ces orientations
sont confirmées par l'adoption, en avril
2003, d'un programme en 14 points pour stimuler
le transport maritime de courte distance citant
entre autres les "autoroutes de la mer".
Quatre itinéraires sont retenus dont deux
concernent la France par le biais de ses façades
atlantiques et méditerranéennes.
Mais leur mise en place appelle une desserte terrestre
des places portuaires efficace et les ports atlantiques
souffrent aujourd’hui d’absence de
connexion de qualité aux principaux courants
d’échanges .
En France, le CIADT du 18 décembre 2003
a donné le feu vert aux armateurs et aux
autorités portuaires pour la mise en oeuvre,
totale ou partielle, des dessertes cadencées
entre Fos et Savone près de Gênes,
avec prolongement ultérieur vers Barcelone
et entre l'estuaire de la Loire et Bilbao, en
associant peut-être Bordeaux et La Rochelle
("autoroute trans-Gascogne"). Un des
objectifs immédiats serait de soulager
le trafic transalpin.
Des exemples de lignes maritimes trans-océaniques
On pourra simuler des projets de transport maritime (type de navire, marchandises, escales, planning des rotations) en s'inspirant de l'article de Marie-Annick Lamy-Giner :
Port-Louis et Port Réunion, ports majeurs du sud-ouest de l’océan Indien
Ressources en ligne
- Mer et Marine : www.meretmarine.com
-
Site de l'Institut supérieur d'économie
maritime (Isemar) : www.isemar.asso.fr
> Note technique sur les Autoroutes de la Mer
- 5 décembre 2003 :
www.isemar.asso.fr/bibliotheque/pdf/fr_note_technique_autoroutes_de_la_mer.pdf
- Révision du Livre Blanc sur la base du
rapport Van Miert présenté par la
Commission le 1er octobre 2003. Orientations pour
le réseau transeuropéen de transport
"RTE-T" :
www.isemar.asso.fr/bibliotheque/pdf/Rapport%20Van%20Miert%20TEN%20TRE.pdf
- Un Livre blanc de la Commision en 2001 : "La
politique européenne des transports à
l'horizon 2010, l'heure des choix" - Un Réseau
Transeuropéen de Transport (RTE-T) :
http://europa.eu.int/comm/energy_transport/fr/lb_fr.html
- Le RTE-T pour l'Arc Atlantique vue par la Commission
Arc Atlantique de la Conférence des Régions
Périphériques Maritimes (CRPM) :
http://web8956.vs.netbenefit.co.uk/index.php?act=3,1,fr,,,,
Enquêtes
spatiales : les chaînes logistiques (supply
chain)
La logistique, c'est l'ensemble des opérations
nécessaires au flux d'échanges,
de la conception et de la préparation
des biens sur les lieux de production jusqu'à
leur livraison sur les lieux de consommation.
Pour l'entreprise, la logistique consiste
à gérer le mouvement des produits
et des informations, dans un souci de gain
de temps et de réduction des coûts,
de stockage notamment (logiques du "zéro
stock", des flux tendus).
La chaîne logistique
(ou "supply chain")
intègre plusieurs niveaux d'opérations
(planification des opérations, approvisionnement,
fabrication, commande et livraison). A chaque
étape, il s'agit de piloter des flux
physiques, financiers ou d'information entre
une entreprise, ses fournisseurs et ses
clients. L'informatique et les télécommunications
sont essentiels.
On pourra s'intéresser soit à
un prestataire de services en logistique
(exemple d'UPS ci-contre), soit à
la gestion, par une entreprise, ou une ONG
(humanitaire), ou toute autre collectivité,
de ses besoins en logistique.
À titre d'exemple :
- dans le cadre de la rubrique "corpus
documentaire" du dossier, la page consacrée
à l'Airbus
A 380
- et en rubrique "savoir-faire"
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Voir
aussi :
-
Atlas logistique est une association
dédiée à l'aide technique
et logistique des actions humanitaires. Elle propose
un site en ligne présentant quelques aspects
pratiques de l'action logistique humanitaire :
www.atlas-logistique.org/index.htm
- Logistique.com, site d'information
et de formation pour les métiers logistiques
:
www.logistique.com/index.php
Proposition,
sélection, mise en page web : Sylviane
Tabarly

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à jour partielle : 20-10-2006
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