Le Japon : les fragilités d'une puissance

Articles scientifiques

Les articles d'information scientifique seront progressivement augmentés.
Naissance d’une skyline : la verticalisation du front de mer de Tokyo et ses implications sociodémographiques
Depuis la fin des années 1990 les villes japonaises, en premier lieu Tokyo, ont connu une accélération rapide de leur verticalisation. Celle-ci fut permise par la déréglementation des COS, un des principaux outils pour tenter de juguler la déflation foncière qui touche l’archipel depuis l’éclatement de la bulle en 1991. Les CBD de Tokyo ont pu être largement rénovés et rehaussés. Cette nouvelle verticalité s’est étendue aux immeubles résidentiels qui ont essaimé à (...)
Tokyo, ville globale olympique : de l’échec du projet de 2016 au succès de la candidature de 2020
Capitale d'un Japon vieillissant, Tokyo a misé sur les Jeux Olympiques pour affirmer sa place de ville mondiale et réveiller un secteur immobilier en difficulté. Après un échec pour les jeux de 2016, la ville a finalement été retenue pour 2020. Cette réussite permet à Tokyo de proposer des aménagements urbains durables dans une logique de compacité évitant les mégaprojets coûteux. Raphaël Languillon-Aussel analyse les deux projets de candidature successifs, pour montrer ce qu'ils (...)
L'accroissement de la vacance résidentielle dans les villes japonaises : le cas de la périphérie urbaine de Tokyo
La vacance résidentielle, qui se caractérise par le taux élevé de logements sans occupant, est en augmentation dans les périphéries urbaines japonaises, en particulier à Tokyo. Phénomène multifactoriel, parmi ses causes figurent le vieillissement démographique, le recul du « désir de périurbain » pour les jeunes générations, ou encore les effets induits des politiques publiques favorisant l'achat immobilier dans les décennies passées. L'exemple de quatre quartiers de la ville (...)
Japon : le dépeuplement et ses conséquences
Le vieillissement de la population n'est pas propre au Japon mais il y prend une ampleur exceptionnelle. Il s'explique par une espérance de vie élevée, un taux de natalité très bas, et une immigration très faible. Laboratoire du vieillissement, le pays pourrait perdre un tiers de sa population en âge de travailler d'ici 2040, soit 28 millions de personnes. Les problèmes qui en découleront pousseront peut-être l'archipel à s'ouvrir à l'immigration, qui est l'une des solutions (...)
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