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Risques et sociétés

Une société face au risque naturel majeur - Séisme meurtrier en Iran : Bam, 26 décembre 2003

Publié le 19/01/2004
Auteur(s) : Sylviane Tabarly, Dgesco ENS Lyon

Alors que les derniers manuels pour la classe de seconde datent de la mise en oeuvre des nouveaux programmes de 2001, les enseignants peuvent souhaiter s'appuyer sur l'étude de situations plus récentes dans le cadre du thème "Les sociétés face aux risques". L'étude d'un séisme majeur dont les élèves ont une mémoire médiatique et émotive récente peut être appropriée.

Ainsi, le séisme qui a malheureusement frappé la ville de Bam en Iran le 26 décembre 2003 peut, à travers ses différentes dimensions, fournir un exemple d'"étude de cas". Le mode de collecte des ressources documentaires disponibles, proposé ci-dessous, pourra servir de cadre à d'autres situations, dans les prochains mois, dans les prochaines années.

 

Bam, cité foudroyée et meurtrie

Le 26 décembre 2003, à 5h27 locale (01h56 TU), un séisme a secoué la province de Kerman au sud-est de l'Iran, à proximité de la ville de Bam. Son épicentre était localisé par 29.004°N et 58.337°E, le foyer du séisme se trouvant à une profondeur de 10 km. Sa magnitude est évaluée à 6.6 sur l'échelle de Richter et environ 80 répliques en ont, au fil des jours suivants, aggravé les dégâts. Les 100 à 120 000 personnes qui vivaient à Bam et dans les villages alentours ont été très gravement affectées par le séisme, d'autant plus qu'il est survenu en fin de nuit. Le gouvernement iranien estime qu'environ 42 000 personnes ont perdu la vie, plus de 30 000 ont été blessées. Le séisme a causé des dommages matériels considérables, fauchant la cité historique de Bam et faisant de 40 à 60 000 sans-abris. La ville a été détruite à plus de 80% si l'on compte les bâtiments qu'il faudra raser.

Localisations et repères

© Géoconfluences - Réalisation C. Dodane

Images et cartes pour évaluer la situation et les dommages matériels

Les sites archéologiques de la Perse antique témoignent de l'intense activité sismique du plateau iranien. Le déclin de certaines villes semble partiellement, sinon largement, causé par d'importants séismes : par exemple Kumesh (après le séisme de 856), Zarang (aux alentours de 734, en 805 et 815), Siraf (978 et 1008), Jikd (1336). Et on remarque que maintes cités iraniennes sont relativement pauvres en patrimoine architectural historique préservé du fait des destructions subies à la suite des séismes.

Ainsi, neuf séismes destructeurs ont modifié les dimensions et la localisation de Nichapour/Shadyak à plusieurs reprises. Ray a été dévastée au moins six fois de manière historiquement avérée. Presque tous les monuments de Tabriz ont été détruits ou sévèrement endommagés par au moins huit séismes de forte magnitude, particulièrement celui de 1780 qui réduisit la ville en ruines.

Depuis le début du XXe siècle, au moins 126 000 personnes ont perdu la vie du fait de l'activité sismique en Iran. Par exemple, le séisme qui a frappé la ville-oasis de Tabas en 1978 causa la mort de 85% des habitants (de 11 000 à 13 000 victimes). Le plus grand séisme du siècle en zone urbaine, celui des provinces de Ghilan et Zandjan en 1990, fit plus de 37 000 victimes et 500 000 sans abris.

Une catastrophe en images - Diaporama

 

Diaporama assemblé à partir d'une sélection dans la banque photographique du National geoscience database of Iran (NGDIR) - www.ngdir.ir/

Avec l'autorisation du NGDIR pour tout usage éducatif non commercial. D'autres images : www.ngdir.ir/PhotoGallery/PhotoGallery.asp

 

Pour préciser les termes utilisés dans cette page, voir le document en pop-up

 

Vulnérabilité* et aléa* sismique en Iran

D'une manière générale, l'activité sismique en Iran est due à la pression engendrée par le déplacement de la plaque arabique vers le nord en direction de la plaque eurasiatique à une vitesse d'environ 3 cm/an. La déformation de la croûte terrestre qui en résulte concerne une large zone comprenant tout l'Iran jusqu'au Turkménistan. Les séismes proviennent de failles inverses et de failles coulissantes situées à l'intérieur de cette zone de déformation : le dernier séisme de Bam a été provoqué par le mouvement de la faille coulissante de Bam orientée nord-sud.

De l'aléa* au risque* : les populations directement affectées par le séisme de Bam

Cliquer sur les images pour les agrandir

Document de l'International Institute of Earthquake Engineering and Seismology (IIEES) :

www.iiees.ac.ir/English/eng_index.html

Document de synthèse - U.S. Agency for International Development (USAID) www.usaid.gov/iran , à partir des sources suivantes :

  • la base de données du Oak Ridge National Laboratory (ORNL) Landscan : l'ensemble de la population mondiale y est comptabilisée dans une grille de 30 X 30 secondes de latitude/longitude. Les effectifs sont évalués à partir de coefficients de vraisemblance fondés sur la proximité des routes, la topographie, l'occupation du sol, les lumières nocturnes, etc. Le Landscan a été développé afin de pouvoir estimer les populations exposées aux risques dans le monde.www.ornl.gov/gist/landscan/index.html
  • les zones d'intensité sismique évaluées par l' International Institute of Earthquake Engineering and Seismologywww.iiees.ac.ir/English/eng_index.html

À aléa comparable, des vulnérabilités différentes : comparaison entre les séismes de Bam (Iran) et de San Simeon (Californie) en décembre 2003

La vulnérabilité particulière de ces régions iraniennes à l'égard des séismes s'explique par les méthodes de construction de l'habitat traditionnel et par les politiques d'aménagement adoptées.

Les séismes de Bam et de San Simeon (Californie) sont très comparables du point de vue de leur magnitude. Ils frappent tous deux des zones peuplées. Mais ils sont sans commune mesure par leurs conséquences : plusieurs dizaines de milliers de victimes et environ 70% des bâtiments détruits dans le premier cas, quelques victimes et des dégâts matériels limités pour le second.

La reconstruction de la ville de Bam et de ses environs pourrait, à l'avenir, tenir compte de méthodes de construction et d'urbanisme permettant une meilleure résistance aux secousses sismiques.

Annexe 1 : Images et cartes pour évaluer la situation et les dommages matériels

Enregistrements des sismographes ( Weston Observatory du Boston College) :

Séisme de Bam, Iran, 26 décembre 2003, magnitude de 6.6

Séisme de San Simeon, Californie, 22 décembre 2003, magnitude de 6.5

Ressources correspondantes :www.iris.washington.edu/about/ENO/iow.htm

Proposées par Alan Kafka, professeur associé au département de géologie et géophysique du Boston College : www2.bc.edu/~kafka Voir la page :www.iris.washington.edu/about/ENO/iow.htm

Annexe 2 : Localisation de l'actualité sismique par les ressources en ligne

Géopolitiques d'un séisme

Une catastrophe de grande ampleur telle que celle provoquée par le séisme de Bam en Iran est le plus souvent révélatrice des modes de fonctionnement et des dysfonctionnements d'une société, d'un État mais aussi de niveaux de développement et de richesse différents. On se souvient de ce que le séisme de Kobé en 1995, par ses effets et par sa gestion, avait révélé de certains dysfonctionnements politiques, socio-économiques, au Japon.

Ces situations d'urgence peuvent aussi provoquer des infléchissements plus ou moins prononcés et durables dans les relations internationales. C'est ici le cas avec le retour remarqué, pour cause humanitaire, d'équipes américaines après une absence de 22 ans.

Traitement de l'urgence : mobilisation humanitaire, logistique et coordination générale

Un exemple de rapport de situation (Situation report) du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (UN OCHA)

www.reliefweb.int/w/rwb.nsf/WCT?OpenForm

Tableau établi d'après les "Situation report" du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (UN OCHA) : quelques jalons
 Chronologie
Situation humaine et sanitaire identifiée. Situation matérielle
Coordination générale. Transport et logistique 
Mobilisations humanitaires
26/12/2003
Première annonce du tremblement de terre : de nombreuses victimes attendues (première estimation de 4 000 morts)
Mobilisation de l'UN OCHA et du Croissant rouge iranien. Envoi d'équipes d'urgence.
27/12/2003
Les deux hôpitaux de la ville de Bam sont détruits.
L'estimation des victimes (morts et blessés) et des sans-abris est progressivement revue à la hausse.
Note : les températures nocturnes sont inférieures à 0°C.

L'eau, l'électicité et le téléphone sont coupés. Téléphonie mobile opérationnelle mais saturée.
Afflux des équipes de recherche et secours (Search and Rescue - SAR team). Plus de 100 vols humanitaires sur l'aéroport local de Bam.

29/12/2003
Exode de populations hors de Bam.
L'observation aérienne confirme la destruction de la plupart des bâtiments traditionnels construits en briques d'argile. Tous les bâtiments publics sont également gravement endommagés.
Les observations aériennes confirment que les dommages sont surtout localisés à Bam et dans ses environs immédiats.
Coordination de l'accueil des équipes internationales par l'UN Disaster Assessment and Coordination Team (UNDAC) à partir des aéroports de Bam et de Kerman.
On note un besoin urgent d'une meilleure coordination des nombreuses équipes de volontaires arrivés qui attendent des instructions.
Difficultés croissantes à l'aéroport de Bam. Utilisation des autres aéroports les plus proches (Kerman).
30/12/2003
Le député gouverneur de la province de Kerman recherche d'urgence 4 000 latrines et des douches de campagne.
Le Croissant-rouge iranien a soigné environ 30 000 blessés en 4 jours, dont 10 000 ont été évacués vers 7 autres centres en Iran. Il peut assurer la distribution de tentes et de produits non alimentaires.

1 600 membres des équipes de secours internationales ("recherche et secours", santé, assistance) opèrent sur le terrain.
Les opérations de recherche cèdent la priorité aux missions d'assistance aux populations.
Le gouvernement de la République islamique d'Iran annonce qu'il va mettre un terme à la phase de SAR (recherche et secours) le 31 décembre.
Des équipes de SAR sont prêtes à repartir mais les aéroports de Kerman et Bam sont saturés.

5/01/2004
Bilan à peu près stabilisé des victimes du séisme : les autorités iraniennes faisant état d'un nombre situé entre 30 et 32 000 décès.
Le gouvernement provincial estime avoir besoin de 15 000 préfabriqués pour loger les sans-abris.
Treize hôpitaux de campagne ont été déployés par la Belgique, la France, la Hongrie, l'Inde, l'Italie, le Japon, la Jordanie, le Maroc, la Russie, la Turquie, l'Ukraine, les États-Unis et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC).
Tous les visiteurs étrangers doivent être en possession d'un visa avant d'entrer dans le pays. Les ambassades peuvent délivrer directement des visas.
Les vols internationaux doivent atterrir à Téhéran et ne peuvent plus atterrir directement sur les aéroports de la province de Kerman.

Du national à l'international : une nouvelle donne en République islamique d'Iran ?

Principaux intervenants et acteurs de la mobilisation humanitaire

À l'occasion de telles catastrophes les interventions humanitaires de terrain peuvent être révélatrices de la situation des relations internationales. ONU et autres agences internationales, gouvernements et ONG peuvent être, ou non, autorisés, disposés à intervenir. Les conditions de leur intervention peuvent être plus ou moins encadrées et limitées.

Dans le cas particulier du séisme de Bam on notera la présence officielle des États-Unis pour la première fois depuis 1980 en Iran. Pour la Maison-Blanche, l'Iran fait partie de l' "axe du mal". Et pour Ali Khamenei, le "Guide de la révolution" à Téhéran, les États-Unis sont encore le "Grand Satan". Pourtant, le 28 décembre 2003, un premier C-130 de l' US Army, venu du Koweït, se pose sur l'aéroport de Kerman. D'autres vols suivront pour acheminer plusieurs tonnes d'aide d'urgence ainsi que quelques dizaines de médecins et de secouristes. Le 31 décembre, George W. Bush décide de lever, pour trois mois, une partie des sanctions économiques contre l'Iran afin d'autoriser les transferts de fonds ainsi que les exportations de certains équipements tels que les téléphones satellite, les radios ou les ordinateurs.

Les secouristes occidentaux ont pu, aux premiers jours du séisme, rentrer en Iran sans formalités. Par contre, les propositions d'aide de l'État d'Israël ont été déclinées. L'appel à l'aide occidentale à l'occasion du tremblement de terre de Bam intervient après d'autres gestes d'ouverture de la part de l'Iran : signature, le 19 décembre 2003, du protocole additionnel au traité de non-prolifération nucléaire autorisant des inspections sans préavis, après une médiation conduite par l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni ; déclaration du président Khatami sur la prochaine extradition, vers leurs États d'origine, de quelque 130 membres du réseau Al-Qaeda réfugiés en Iran.

Analyse de la situation le 15 janvier 2004

En complément, consulter la presse et le dossier en ligne de l'Express : www.lexpress.fr/express/info/monde/dossier/iran/dossier.asp

Mobilisation des communautés iraniennes expatriées

Dokhi Fassihian, directrice exécutive du National Iranian American Council (NIAC), organise la collecte de fonds au profit de son pays natal, l'Iran, depuis les bureaux du NIAC à Washington DC le 30 décembre 2003.

© Afp photo de Joyce Naltchayan (téléchargement du 19/01/2004) soumis à conditions particulières.

Le National Iranian American Council (NIAC) :www.niacouncil.org/

Système et traitement de l'information

La situation de confusion et d'urgence consécutive à une catastrophe ouvre parfois une fenêtre d'opportunités pour accéder à un pays habituellement plus ou moins fermé aux journalistes étrangers. Ainsi ont-ils pu, exceptionnellement, obtenir leurs visas directement à l'aéroport de Téhéran. La presse iranienne a largement couvert les événements d'une manière assez libre : la chaîne d'information Khabar a ainsi diffusé, pendant plusieurs jours, des images du site sinistré, donnant la parole aux survivants, et plusieurs journaux de Téhéran ont sévèrement critiqué l'organisation des secours ou l'absence de normes antisismiques pour les bâtiments construits récemment. Cette phase d'ouverture pourra être de courte durée, la suite le dira.

 

Epilogue

Une fois les premières émotions et mobilisations, l'effet de choc médiatique passés, les souvenirs d'un séisme de gravité majeure s'atténuent dans les mémoires et sont souvent chassés par la catastrophe suivante. Dans le cas concret du séisme de Bam, dans quelles conditions vont vivre ou survivre les rescapés, tant moralement que matériellement ? De quelle manière les autorités gouvernementales iraniennes, les organisations humanitaires nationales ou étrangères, poursuivront-elles leur mobilisation ? Comment se fera la reconstruction, ici, plus particulièrement, celle de la citadelle de Bam qui pourrait devenir un projet international symbolique sous l'égide de l'ONU ?

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Annexe 1 - Images et cartes pour évaluer la situation et les dommages matériels

Premières estimations des dommages causés par le séisme de Bam

Document de synthèse réalisé par l'U.S. Agency for International Development (USAID) En rouge, le cadre approché de l'image ci-contre à droite. Bam est située sur la légendaire "route de la soie". C'est une ville - oasis dont on distingue nettement les palmeraies sur l'image.

Bam vue de l'espace le 27 décembre 2003

Cette image du satellite Ikonos, proposée sur le site de la National geoscience database of Iran, met en évidence l'ampleur des dégâts provoqués par le séisme dans la ville historique de Bam. L'image met clairement en évidence la destruction de la citadelle de Bam, encadrée en rouge sur la miniature ci-dessus. Celle-ci, plus vaste monument en pisé (mélange de terre argileuse et de paille) au monde était un des sites les plus prestigieux d'Iran. Jusque là épargnée par les séismes, elle avait plus de 2 000 ans. www.ngdir.ir/

Sources en imagerie satellite :

Une image, enregistrée le 27 décembre 2003 par le capteur à haute résolution (1 mètre de résolution en mode panchromatique) du satellite Ikonos, se trouve accessible sur différents sites de l'Internet, par exemple :

 

Annexe 2 - Localisation de l'actualité sismique par les ressources en ligne

Certains sites Internet permettent de produire des cartes réactives représentant la situation sismique en cours à différents niveaux d'échelle et à différents pas de temps. Par exemple :

L'activité sismique mondiale des 15 derniers jours, en date du 8 janvier 2004

Documents établis par le Seismic monitor

L'activité sismique récente y est représentée en fonction :

  • du pas de temps (profondeur de 15 jours),
  • de la magnitude des séismes

www.iris.edu/seismon/

Zoom sur la région Centre Asie

Source des documents : Incorporated Research Institutions for Seismology (IRIS), groupement universitaire de recherche en sciences de la Terre dont les objectifs sont de collecter et distribuer les données sismiques (de source naturelle mais aussi relatives aux essais nucléaires) à des fins éducatives. www.iris.edu/

La sismicité globale cumulée de 1928 à 1999

Document de l'Institut de physique du globe de Paris (IPGP)

De nombreux séismes ont lieu dans des régions désertes ou quasi-désertes et sont alors sans conséquences : simples aléas, ils sont alors sans risques - www.ipgp.jussieu.fr/index2.html

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Pour aller plus loin, des ressources complémentaires (hormis celles signalées ci-dessus)

Ressources en ligne : une sélection

Il conviendra d'être attentif aux régles de copyright et aux droits d'utilisation des documents.

Notons à ce propos que de nombreuses sources, tout particulièrement les sources cartographiques, sont en anglais et sont très souvent libres de droits pour tout usage éducatif, non commercial.

Informations scientifiques sur les séismes

Parmi les pages principalement francophones

 

Parmi les pages anglophones

Sources d'informations généralistes (médias, agences)
Les acteurs de l'humanitaire (international, gouvernemental, ONG)
Informations généralistes sur les risques

Il existe de très nombreuses ressources en ligne sur ces thématiques. Parmi d'autres, relevons :

  • EM-DAT est une base de données rassemblant des informations sur tous les types de catastrophes, anthropiques et naturelles survenues dans le monde depuis le début du siècle. Elle rassemble plus de 11 000 événements, sélectionnés à partir de critères précis portant sur leurs conséquences. Elle est réalisée et gérée par le Centre for Research on the Epidemiology of Disasters (CRED) dépendant de l'École publique de la santé de l'Université catholique de Louvain (Belgique) : www.cred.be/centre/ et la base de données EM-DAT : www.cred.be/emdat/intro.htm (fichiers excel téléchargeables des Disaster databases). Et, parmi les travaux en ligne, le mémoire de maîtrise de Caroline Michellier - "L'évaluation des risques aux catastrophes naturelles en vue de leur prévention : l'utilité et l'utilisation de EM-DAT à une échelle mondiale et infra-nationale" - 1999 : www.cred.be/centre/publi/171f/begin.htm
  • Catnat (association loi 1901), site dédié aux "catastrophes naturelles" mais dont les archives ne sont rapidement plus accessibles sans abonnement : www.catnat.net
  • Sur l'Encyclopédie de l'Agora, un dossier "tremblement de terre" :http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Tremblement_de_terre

Pour compléter, les ressources DESCO - ENS

 

Documentation sélectionnée et mise en page par Sylviane Tabarly, professeure agrégée responsable responsable du développement du site

Première mise en ligne le 19 janvier 2004

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Mise à jour :  19-01-2004

 

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