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Risques
et sociétés |
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Savoir faire
S'informer sur
les risques
Saisir l'actualité pour enseigner (exemples de la tempête Xynthia et du séisme à Haïti)
Communication
et information sur les risques
La
loi et le risque : réglementations, alerte,
organisation des secours
Pour des démarches
à objectif éducatif, il pourra
être intéressant d'aider les élèves
à se repérer à travers
les sources de réglementation et d'information
sur les risques en France. Les documents proposés
dans cette rubrique peuvent contribuer à
faire le point.
La
loi et le risque : réglementations, alerte,
organisation des secours
En France,
l’article 21 de la loi du 22 juillet 1987
prévoit que : "Le citoyen a le droit
à l’information sur les risques
qu’il encourt en certains points du territoire
et sur les mesures de sauvegarde pour s’en
protéger".
Le préfet recense les risques et les
mesures de sauvegarde dans un dossier synthétique
qu’il transmet au Maire. Celui-ci établit
un document d’information consultable
en mairie et en fait la publicité. L’affichage
du risque est également réalisé
par des affichettes situées dans les
halls d’immeubles et les terrains regroupant
moins de 50 personnes (travail, logement, loisir,
…).
Les risques
"naturels" : prévision, prévention,
protection
La prévision a pour but de mieux connaître
les aléas, leur fréquence, leur
intensité et les lieux où ils
sont susceptibles de se manifester. La prévention
a pour but d’anticiper la manifestation
éventuelle d’un risque en limitant
ses effets destructeurs.
La prévention relève de la politique
d’aménagement du territoire et
elle est encadrée par la succession de
plusieurs dispositions législatives qui
ont donné naissance à différents
types de documents informatifs et réglementaires
:
- la loi de 1982, qui instaurait les Plan d’exposition
aux risques (PER) ;
- la loi de 1995 (dite loi Barnier), destinée
à renforcer la protection contre les
risques naturels ;
- la loi de 2003 (dite loi Bachelot), qui renforce
les dispositions antérieures et qui classe
12 000 communes en communes à risques.
La cartographie des risques doit se fonder sur
le concept nouveau de bassin homogène
de risques.
Plans de prévention
des risques naturels prévisibles
- État d'avancement au 16/02/2005
(cliquer
pour agrandir)
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La loi relative
au renforcement de la protection de l'environnement
(loi Barnier n°95-101 du
2 février 1995) et son décret
d'application du 5 octobre 1995 ont modifié
le dispositif de prévention des
risques naturels, en instituant un nouvel
outil, le Plan de prévention des
risques naturels prévisibles (PPR).
Celui-ci se substitue aux documents antérieurs
: Plans d'exposition aux risques (PER)
; Plans de surfaces submersibles (PSS)
; périmètres de risques
du Code de l'urbanisme (CU) ; Plans de
zones sensibles aux incendies de forêts
(PZSIF). Il simplifie et clarifie la réglementation,
présente l'avantage d'être
"modulable". En effet, il peut
prendre en compte un seul ou plusieurs
risques et ne comporter, dans un premier
temps, que des mesures relatives aux nouvelles
constructions, quitte à être
complété par des mesures
applicables au bâti existant, dans
un second temps, pour réduire leur
vulnérabilité. Le PPR peut
aussi réglementer les diverses
exploitations existantes (agricoles, industrielles,
artisanales, forestières, commerciales...)
et prévoir des mesures de prévention
collective pour la protection et le secours
des populations.
Concrètement, les PPR
couvrent l'ensemble des risques naturels
prévisibles : inondations,
mouvements de terrain, séismes,
feux de forêt, avalanches, tempêtes
et cyclones. Ils comprennent divers éléments
: |
L'indicateur
"arrêtés de catastrophe
naturelle"
En
prenant les communes concernées
par, au moins, cinq arrêtés
de reconnaissance de catastrophe naturelle
en vingt ans, cet indicateur met en évidence
les zones d'accumulation d'arrêtés.
|
- l’analyse des événements
historiques,
- la qualification des aléas
(nature, fréquence, intensité),
- l’évaluation des enjeux
(densité de population, enjeux
économiques, infrastructures
menacées…),
- un zonage réglementaire avec
des zones en rouge où toutes
nouvelles constructions sont interdites,
des zones en bleu où les constructions
sont autorisées sous réserves
de la mise en œuvre des prescriptions,
et des zones en blanc où aucune
restriction n’est imposée.
Ces documents ne visent pas seulement
à l’information de la population
et des élus locaux. Ils servent
aussi de base réglementaire pour
l’indemnisation des victimes de
catastrophes
en vertu de la loi de 1982, qui fait
de la procédure de déclaration
de catastrophe naturelle un préalable
indispensable à toute indemnisation.
Le PPR est annexé au Plan local
d'urbanisme (PLU) et s'impose donc aux
documents d'urbanisme, dont les SCOT.
Il conditionne la délivrance
des permis de construire. Juridiquement,
tous les documents pré-existants
au PPR ont pris la valeur de PPR.
Source des documents cartographiques
: Prim.Net
www.prim.net/professionnel/
procedures_regl/p8_tableau.html
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L’alerte
des populations et l'organisation des secours
en France
Systèmes et procédures d'alerte,
organisation des secours et d'évacuation
des populations si nécessaire, font partie
du champ de la sécurité civile.
On peut distinguer : les Accidents catastrophiques
à effet limité (ACEL) pour lesquels
les moyens locaux (au niveau du département
en France) sont suffisants ; les Catastrophes
à moyens dépassés (CMD)
pour lesquels des moyens nationaux, voire internationaux,
sont nécessaires. À
l'échelle nationale, la loi n° 87-565
du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation
de la sécurité civile, à
la protection de la forêt contre l'incendie
et à la prévention des risques
majeurs, précise les conditions de mise
en œuvre des plans d'urgence et des plans
ORSEC (acronyme d'"organisation des secours").
Les
plans d'urgence
prévoient les mesures à prendre
et les moyens de secours : Plans particuliers
d'intervention (PPI) ; plans destinés
à porter secours aux victimes ; plans
de secours spécialisés.
Le plan ORSEC est un soutien
au plan d'urgence pour la gestion des Catastrophes
à moyens dépassés (CMD).
C'est un système polyvalent de gestion
de la crise : organisation des secours et recensement
des moyens publics et privés susceptibles
d'être mis en œuvre en cas de catastrophe
et définition
des conditions de leur emploi. Il y a
différentes échelles de plan ORSEC
: zonal, décidé par le
Préfet de zone de défense ; départemental,
décidé par le Préfet. Le
plan ORSEC - RAD est un plan ORSEC particulier
en cas d'accident nucléaire majeur. Par contre, le plan ORSEC national, qui était décidé par le Premier ministre, n'est plus en vigueur depuis le décret du 13 septembre 2005 sur les plans d’urgence.
Au niveau départemental, l'organisation des secours est décrite
dans le Schéma départemental d'analyse
et de couverture des risques (SDACR). Il prévoit,
à partir de l'analyse statistique des
accidents et de l'analyse des risques probables,
les dotations en personnels et en matériel.
D'autres types de plans sont développés,
du niveau local au niveau national, en prévision
d'accidents de grande ampleur et de catastrophes.
Il existe d'autres plans spécialisés pour tel ou tel type de catastrophe, par exemple
: le plan Biotox pour la diffusion d'un agent
infectieux ; le plan Polmar en cas de catastrophe
maritime (marée noire) ; des plan de
secours spécialisés (PSS) relatifs
à un lieu précis comme les sites
classés Seveso, les installations nucléaires ;
etc.
Pour ce qui concerne le domaine des catastrophes
naturelles, divers systèmes d'alerte
existent. Ainsi, Météo
France s'insère au sein du système
de la Veille météorologique mondiale
par lequel les Services météorologiques
et hydrologiques nationaux (SMHN) échangent
leurs données. Météo France
publie des cartes d’alertes pour certains
aléas (coup de froid, chutes de neige,
canicule…) en liaison avec l’Institut
de Veille Sanitaire. Pour l'aléa inondation, 54 services d’annonces
des crues surveillent en France 16 000 km de
cours d’eau à l’aide de réseaux
de mesure automatisés. Mais se
pose, pour les décideurs, le difficile
problème des seuils d’alerte, car
trop d’alertes peuvent finir par dévaluer,
décrédibiliser le système.
Le plan Vigipirate, élaboré
en 1981 pour répondre à des menaces
terroristes essentiellement nationales ou régionales,
a été remanié au lendemain
du 11 septembre 2001 pour tenir compte de l'évolution
de la situation internationale. Il retient quatre
niveaux d’alerte :
www.premier-ministre.gouv.fr/information/fiches_52/plan_vigipirate_50932.html
Voir, en complément, sur Géoconfluences :
- dans ce dossier, l'article de Vincent Clément
et Emmanuel Jaurand :
Risques
"naturels" et territoires en France
- les brèves suivantes
> Une
saison cyclonique dévastatrice sur l'Atlantique
Nord : Charley, Frances,
Ivan, Jeanne ... et les autres
> Une
vague de chaleur meurtrière : les enseignements de l'été 2003
en France
> La
France méditerranéenne en feu : retour sur les incendies de forêts de
l'été 2003
Des ressources en ligne :
- Le Ministère de l'intérieur
: www.interieur.gouv.fr
- L'organisation des secours en France. La chaîne
médicale :
www.med.univ-rennes1.fr/resped/s/semio/secours/secours.html
- Le site de Météo-France : www.meteofrance.com/FR/index.jsp
- L'Institut de Veille Sanitaire (InVS) : www.invs.sante.fr/actualite/index.htm
Les
risques "technologiques"
Les PPR ne concernent que les risques naturels,
excluant donc les risques de nature technologique.
Quels sont, en France, les dispositifs concernant
ces types de risques ?
Les installations classées sont
les établissements, industriels ou autres,
dont l'activité entraîne un danger
ou des nuisances pour le voisinage. Les premières
réglementations sont anciennes. Un décret
de 1810 réglementait déjà
"les manufactures et ateliers insalubres,
incommodes et dangereux". La loi du 19
décembre 1917 a réparti en trois
classes les établissements dangereux,
incommodes ou insalubres. Celle du 19 juillet
1976 (modifiée à plusieurs reprises
depuis) et les décrets du 21 mai et du
21 septembre 1977 ont refondu les règles
qui leur sont applicables en ajoutant à
la seule protection du voisinage (sécurité,
santé et commodité) la protection
de l'environnement.
La directive européenne
82/501/CE, dite directive "Seveso",
du 24 juin 1982 a constitué
une première étape du processus
d’harmonisation de la législation
sur la maîtrise de ces risques. Elle reprenait
sur certains points la loi française
du 19 juillet 1976 sur les Installations Classées
pour la Protection de l’Environnement
(ICPE), en particulier, l’obligation pour
l’industriel de réaliser une étude
de danger (de même que les études
d’impact pour les grands travaux). Par
ailleurs, elle établissait le principe
du contrôle de l’administration
sur les activités dangereuses, l’élaboration
de Plans d’Opération Interne (POI)
et l’organisation des secours à
l’extérieur par les représentants
de l’État (Plan Particulier d’Intervention
: PPI), ainsi que le "droit de savoir"
pour la population. La nomenclature annexée
fixait des seuils de quantité par produit
et par atelier (installations selon la loi de
1976). Il pouvait donc y avoir plusieurs installations
classées Seveso dans une usine.
La loi
du 22 juillet 1987 sur l’organisation
de la sécurité civile et la prévention
des risques majeurs mettait
en conformité la légistalation
française avec la directive européenne
"Seveso". Elle reliait cette réglementation
à celle de l'urbanisme. Les installations
classées sont désormais réparties
en deux catégories : la classe D, à
risques limités (simple déclaration
à la préfecture et respect des
normes d'hygiène publique) ; les classes
A, B et C, présentant de graves dangers
ou inconvénients et qui doivent obtenir
une autorisation préalable en préfecture
sur dossier comportant une étude d'impact
et une étude de dangers. Les Plans locaux
d'urbanisme (PLU) peuvent définir les
zones où sont autorisées ou interdites
les installations classées.
La loi
de 1987 préconisait aussi la réduction
du risque à la source et instaurait les
PPI (avec un zonage), le droit à l’information
et la maîtrise de l’urbanisation
(prise en compte des risques dans les documents
d’urbanisme et l'instauration de Servitudes
d’Utilité Publique (SUP) pour les
établissements Astreints à servitudes
(AS) selon la loi de 1976 (servitudes
indemnisables pour les nouveaux établissements).
Sur ces deux derniers points, la loi française
allait plus loin que la directive européenne.
Son application a provoqué parfois de
très vives résistances. Par contre,
la loi ne prévoyait que le "gel
de l’existant" pour les anciens établissements,
les plus nombreux. C’était une
faiblesse.
La directive européenne
96/82/CE dite "Seveso 2" du 9 décembre
1996 vise les établissements (et non
plus des produits). Il s’agit
donc d’une surface où règne
une famille de produits dangereux et d’infrastructures
(embranchements ferroviaires, appontements).
L’abaissement de certains seuils et le
cumul des substances provoquent l’augmentation
du nombre d’établissements concernés
et induit un classement. Elle impose la mise
en place d’un système de gestion
de la sécurité, la prise en compte
d’éventuels "effets domino"
et une coopération entre des établissements
voisins. Elle reprend surtout le principe français
de "maîtrise de l’urbanisation".
Par contre, elle ne s’étend pas
au transport de matières dangereuses,
ni à la production d’énergie
nucléaire, qui a sa propre réglementation,
plus ancienne.
En droit français, la transposition
de la directive est assurée par l’arrêté
du 10 mai 2000. Il distingue des établissements
"seuils hauts", Astreints à
servitude, et des "seuils bas". Les
premiers, les plus dangereux, doivent faire
des études de danger plus élaborées,
révisables tous les 5 ans. Les seconds
doivent mettre en place un système de
gestion de la sécurité. Les critères
de Seveso 2 ont provoqué le doublement
du nombre d’établissements : 1 250
au lieu de 596 (670 seuls hauts et 580 seuls
bas). De nombreuses communes se trouvent ainsi
confrontées au problème, même
si les effets d’un accident dans les établissements
seuils bas ne dépasseraient guère
l’enceinte de l’usine.
La réglementation Seveso prévoit
que l’industriel générateur
de risque doit être capable de maîtriser
un sinistre en interne. Le classement en "Seveso
seuil haut" oblige à mettre en place
un Plan d’organisation interne (POI). Dans le cadre du POI, l’industriel
est seul responsable de l’organisation
des secours. Les autres sites soumis
à autorisation et classés "Seveso
seuil bas" peuvent se voir imposer la mise
en place d’un tel plan par le Préfet,
si ce dernier estime que les risques présents
sur le site le nécessitent.
Lorsqu'un établissement est affecté
par un incident dont les effets pourraient constituer
une menace pour les populations des alentours,
l’industriel doit prévenir le Préfet
qui décide alors de déclencher
ou non le Plan particulier d’intervention
(PPI). Ce dernier prévoit la mobilisation
des services de secours publics et de l’ensemble
des services de l’État concernés
(sapeurs-pompiers, gendarmes, Police, DDE, DRIRE…).
C'est alors le Préfet du département
qui dirige les opérations de secours
et décide de l’ensemble des mesures
à prendre. Le Directeur de l'établissement
reste cependant le directeur des opérations
de secours internes à son site.
L'explosion de l'usine AZF à
Toulouse, le 21 septembre 2001, au-delà
de l'émotion et du choc suscités,
a été riche d'enseignements, même
si de nombreuses interrogations subsistent, la cause
de l'explosion gardant encore sa part de mystère.
Le
risque d'explosion n'ayant pas été
prévu, les périmètres de
protection se sont avérés sous-évalués
et les consignes de sécurité prévues
dans le PPI mal adaptés. Les scénarios
d'accidents relatifs à l'ensemble du
site avaient surtout tenu compte du risque toxique
(chlore, ammoniac et phosgène) et ils
avaient négligé le risque d'explosion
au nitrate d'ammonium. On
jugeait impossible que le nitrate d'ammonium
puisse exploser spontanément sans détonateur,
or, les
sources explosives d'origine externe
(malveillance, attentats ou autres sources explosives) n'avaient pas été prises en compte.
C'est ainsi que
la loi Bachelot du 30 juillet 2003, relative
à la prévention des risques technologiques
et naturels et à la réparation
des dommages, est la conséquence
de la catastrophe de Toulouse. Elle comprend
trois lignes directrices : la prise en compte
de la vulnérabilité du territoire
dans les études de danger, qui deviennent
ainsi de véritables études de
risque. L’article 4 prévoit : la
prise en compte de la probabilité d’occurrence,
de la cinétique et de la gravité
des accidents selon une méthodologie
explicite ; le renforcement de l’information
du public avec la création de Comités
Locaux d’Information et de Concertation
(CLIC), dont le décret d’application
a été signé le 1 février
2005. La loi prévoit enfin la création
d’un outil réglementaire et opérationnel
: le Plan de Prévention des Risques Technologiques
(PPRT), sur le modèle des PPRN (pour
les risques naturels). Le décret d’application
n’a cependant pas été signé
en avril 2005. La loi permettra d’instaurer
les droits de préemption, de délaissement
(lorsque les particuliers veulent vendre, la
collectivité est tenue d'acheter) et
d’expropriation dans les périmètres
d’exposition aux risques. Ils devraient
être financé de façon tripartite
(État, exploitant et collectivités
territoriales). Il s’agit d’une
véritable gestion de l’existant,
permettant de suppléer aux insuffisances
de la loi de 1987. Mais les questions du zonage
et de l’indemnisation sont au cœur
du débat.
Il peut être aussi intéressant
de tirer les enseignements de la catastrophe
de Tchernobyl, de sa gestion et de
ses conséquences en France : modes d'information
et de communication, leurs limites ; la gestion
de la crise. Parmi d'autres, deux ressources
peuvent servir de point de départ :
- Un dossier de l'Institut de radioprotection
et de sûreté nucléaire (IRSN)
- avril 2003 : Tchernobyl, 17 ans après
(461 Ko) : www.irsn.fr/vf/04_act/04_act_2/04_act_21dossiers_irsn/04_act_21liste.shtm
- Par la Commission de recherche et d'information
indépendante sur la Radioactivité
(CRIIRad) :
www.criirad.com
Pour conclure, notons cependant
que, si les catastrophes d'origine technologique
sont spectaculaires et marquent l'imaginaire
collectif, elles sont relativement rares, leurs
impacts sont relativement limités. Il
en va différemment pour ce qui relève
plutôt de l'accident.
Conception
et mise en page web : Sylviane Tabarly
avec la participation de Jacques Donze, Université
de Lyon III

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| Mise
à jour partielle : 18-12-2006
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