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Risques et sociétés

La France méditerranéenne en feu : retour sur les incendies de forêts de l’été 2003

Publié le 20/07/2004
Auteur(s) : Vincent CLÉMENT, maître de Conférences à l'ENS de Lyon, Laboratoire de BIOGEO

Après les premiers incendies de la saison estivale de 2004 dans le Sud de la France, il semble opportun de se pencher sur les feux de forêts de l'été dernier qui ont provoqué une forte alarme sociale dans le pays. Les grands incendies de l'été 2003, fortement médiatisés, ont été le plus souvent attribués à la canicule. Or, bien que les fortes chaleurs soient propices à la propagation des feux, elles en sont rarement la cause directe. Certaines analyses hâtives, teintées de catastrophisme, ont aussi insisté sur l'importance des superficies parcourues par les flammes, sans aucune mise en perspectives spatiale ou temporelle. Un an après cet été de braises, avec le recul nécessaire, il est possible d'apporter une vision plus nuancée sur ce risque récurrent en Méditerranée.

 

Des images de désolation

Au cours de l'été 2003, les journaux télévisés ont montré sans relâche des fronts de flammes menaçants, crépitants, poussés par le vent, dévorant inexorablement de vastes étendues de forêts méditerranéennes. Ils ont aussi savamment mis en scène les soldats du feu qui, dans un combat inégal face aux éléments déchaînés, ont lutté jour et nuit contre ce fléau, au-delà du courage et jusqu'à l'épuisement. Après le passage du feu, il ne restait plus qu'une végétation meurtrie, calcinée, réduite en cendres. Quelques arbres tors, conservant parfois un feuillage roussi, émergeaient de ce paysage de lune grise au-dessus d'un sol noirci. Face à ce décor sombre et sans vie, les regards et les témoignages incrédules des habitants ou des touristes renforçaient un peu plus le sentiment mêlé de peur et de colère qu'inspirait à tous un tel spectacle de désolation. Pourtant, au-delà du choc des images, on peut regretter les analyses parfois sommaires qui les accompagnaient, reliant de manière trop rapide les feux à la canicule.

Il faut tout d'abord rappeler avec force que les coups de chaleurs, les déficits pluviométriques ou les forts vents de mistral ou de tramontane, ne sont pas directement responsables des feux. L'homme est en réalité à l'origine de la très grande majorité des départs d'incendies, que ce soit de manière accidentelle ou volontaire (Alexandrian et al., 1990). Les facteurs naturels, la foudre essentiellement, ne représentent en moyenne que 2% des éclosions d'incendies en France (Colin et al., 2001, p. 35). En revanche, 68 % des incendies dans notre pays sont clairement imputables aux activités humaines. Reste une proportion non négligeable, 30% des départs de feux, regroupés dans la catégorie fourre-tout des causes inconnues. Les difficultés d'accessibilité dans les massifs forestiers méditerranéens, en particulier dans les secteurs de relief accidenté, mais aussi le manque de moyens en personnels et en matériels des enquêteurs, expliquent la part relativement importante des causes non élucidées.

Les conditions météorologiques défavorables (fortes chaleurs, vents violents, pluviométrie déficitaire…) n'interviennent qu'a posteriori, en favorisant la propagation du feu et en gênant l'intervention des services de lutte contre les incendies. Cependant, il n'y a pas de corrélation systématique entre les étés chauds ou les années de faibles précipitations et les incendies de forêts. À titre d'exemple, pendant l'été 2001, très défavorable sur le plan météorologique (une sécheresse prolongée jusqu'au 20 septembre et des températures supérieures de 2°C à la normale en juin et août), seulement 17 965 ha ont été parcourus par les flammes, soit un chiffre inférieur à la moyenne calculée depuis 1977 (23 000 ha/an).

L'autre point essentiel sur lequel il faut insister est le caractère ancien des incendies de forêts en Méditerranée.

Depuis des millénaires, dans cette région de civilisation ancienne, la forêt a été régulièrement parcourue par les flammes. Ce qui est nouveau, c'est notre perception du phénomène. La pratique des feux était autrefois totalement assumée par les communautés paysannes. C'était un moyen efficace pour lutter contre une forêt trop envahissante. Cette pratique permettait aussi aux éleveurs de régénérer les aires de pâturages. Aujourd'hui, dans notre société très urbanisée, l'incendie est toujours perçu comme une menace. Les feux sont-ils véritablement un danger pour la forêt méditerranéenne ? Bien que cela puisse sembler paradoxal, on peut en douter. La végétation autour de la Méditerranée, dans ses caractères physionomiques et dans sa composition floristique, est largement dépendante du feu. Les mosaïques paysagères, dans lesquelles se combinent sur de courtes distances des garrigues odorantes, des maquis hirsutes et des forêts claires, sont le produit d'une histoire naturelle et sociale rythmée par le retour périodique du feu (Clément, 1999). Les végétaux méditerranéens sont quant à eux parfaitement adaptés aux incendies. L'exemple le plus achevé est celui du chêne-liège. Son écorce subéreuse lui assure une protection efficace. Quelques mois seulement après le passage d'un feu, le chêne-liège renaît très souvent de ses cendres, en rejetant vigoureusement de souche. D'autres espèces, comme le pin d'Alep, ont besoin du passage d'un incendie pour se reproduire. En fait, malgré les années de braises, la forêt méditerranéenne dans le Sud de la France gagne du terrain depuis plusieurs décennies. Au cours des dix dernières années, elle a progressé de 11%. La lutte contre l'incendie comme moyen de préserver la forêt méditerranéenne est donc discutable. Elle trouve surtout sa légitimité dans la protection des biens et des personnes vivant à proximité ou à l'intérieur des espaces forestiers.

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Un été sous les flammes

Les feux de forêts sont un risque permanent autour de la Méditerranée. L'accalmie relative des incendies depuis 1991 a sans doute contribué à faire oublier cette évidence, en laissant croire aux décideurs politiques et à la population que le problème était contenu, voire définitivement résolu. Les grands incendies de l'été 2003 nous ont brutalement ramené à cette réalité récurrente (Amat et al., 2004). Les incendies ont parcouru 61 545 ha dans le Midi méditerranéen français. Les départements littoraux de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) ont été fortement affectés par les incendies, en particulier le Var (18 813 ha). Ce département totalise à lui seul le tiers des superficies de forêt incendiées en 2003.

Nombre de feux de forêt en 2002 et 2003

Superficie de forêt brûlée en 2002 et 2003

Cartes réalisées par Clément Dodane.

Source : base PROMETHEEwww.promethee.com/promethee

À titre de comparaison voir la situation de 1989 et 1990 : en annexe ci-dessous

L'importance de l'urbanisation et du mitage des forêts par les villas dans le Var, ainsi que la sur-fréquentation touristique, sont des éléments d'explication. Toutefois, il n'y a pas de fatalité littorale, puisque les départements de la côte languedocienne ont été nettement moins touchés par les grands incendies. L'opposition entre les départements du littoral provençal et ceux du littoral languedocien (à superficie forestière comparable) démontre implicitement la relativité des conséquences de la canicule, facteur souvent évoqué pour expliquer les feux. Bien que ces deux régions aient subi de la même manière les effets de la canicule, les superficies brûlées dans les départements littoraux de la région PACA ont été 9 fois plus importantes que celles des départements du littoral languedocien (23 868 ha en PACA, contre 2 667 ha en L-R.).

Au-delà de l'alarme sociale provoquée par les incendies de 2003, il est nécessaire de les resituer dans une perspective historique pour en mesurer la portée réelle. Les incendies de forêts dans le Sud de la France ne sont pas un phénomène récent. Dès 1865, Charles de Ribbe exposait les grands principes de la lutte contre les incendies dans les Maures et l'Esterel (Ribbe, 1865), deux massifs forestiers qui ont de nouveau été incendiés en 2003. Son ouvrage fut le point de départ de la loi du 06 juillet 1870 sur la protection des forêts des Maures et de l'Esterel que l'on appelait de manière tout à fait symptomatique la "région du feu". Malgré la promulgation de cette loi, les feux n'ont pas cessé pour autant. Sur la période 1915-1929 uniquement, ils ont en effet parcouru 143 000 ha de forêt dans les Maures et l'Esterel. Plus récemment, en 1989 et en 1990, les incendies se sont encore manifestés avec force dans ces deux massifs situés dans le département du Var (cartes ci-contre). Malgré la répétition des feux au cours du siècle et demi écoulé, la forêt couvre aujourd'hui encore la plus grande partie des Maures et de l'Esterel.

Il est aussi nécessaire, pour relativiser l'importance des feux de 2003 dans le Sud de la France, d'établir une rapide comparaison avec les autres pays méditerranéens du Sud-Ouest de l'Europe. En Espagne et en Italie, les incendies de forêts de 2003 ont parcouru respectivement 130 190 ha et 58 902 ha. Bien que ces pays aient aussi subi les effets de la canicule de l'été 2003, le bilan est nettement inférieur à celui des années de braises 1993 pour l'Italie (200 000 ha brûlés) et de 1994 pour l'Espagne (430 000 ha brûlés). En revanche au Portugal, les incendies de 2003 ont été beaucoup plus catastrophiques. Avec une superficie forestière comparable à celle de la France méditerranéenne, les incendies de forêts ont affecté 417 000 ha chez nos voisins lusitaniens, soit plus du double qu'en 1991, année qui jusqu'à présent était la plus fortement incendiée du XXe siècle au Portugal.

Ces éléments de comparaison conduisent à nuancer fortement la perception du bilan de 2003 en France. L'été 2003 a été présenté comme particulièrement sévère, alors que les superficies affectées sont nettement moins importantes qu'au Portugal, et comparables à celles de 1989 et de 1990. La surprise ne vient pas de l'importance toute relative des superficies brûlées : l'examen du graphique représentant les écarts à la moyenne depuis 1977 (23 000 ha) montre que l'on est peut-être face à un changement de régime des feux.

En effet, avant 1991, on enregistrait systématiquement une succession de deux années d'accalmie suivie des deux années d'incendies supérieurs à la moyenne. À partir de 1991 et jusqu'à 2002, tous les bilans ont été inférieurs à la moyenne. En cela, l'été 2003 interrompt une accalmie de plus d'une décennie. Il est difficile de savoir s'il s'agit d'un changement de régime durable. Il faudra pour cela attendre quelques années avant d'apporter des conclusions définitives et d'en expliquer les causes.

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La prévention du risque

La prévention des incendies s'appuie sur un cadre législatif qui a évolué dans le temps. Les périmètres de Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI), d'abord mis en place dans les Landes à la suite des grands incendies de 1947, ont été étendus aux départements méditerranéens par la loi du 12 juillet 1966. Les aménagements DFCI se réduisent à trois types d'équipements : des pistes d'accès, des pare-feux (25 m de part et d'autre d'une piste) et des points d'eau. Leur efficacité s'est révélée insuffisante en raison des caractéristiques de la forêt méditerranéenne française, notamment les difficultés d'accessibilité (relief accidenté), l'importance du morcellement de la propriété forestière et la plus grande complexité structurelle de cette forêt (diversité des essences et des types de peuplements). Plus généralement, les périmètres DFCI sont le résultat d'une conception étroite de la prévention contre les incendies. Trop centrés sur l'intervention des services de lutte contre un incendie déclaré, ils n'apportent pas de réponse durable à la problématique du feu.

Bien qu'il soit toujours opérationnel, le dispositif des périmètres DFCI a été complété par des plans de prévention qui s'inscrivent dans une vision plus globale d'aménagement du territoire. La loi Barnier du 02 février 1995 contraint les communes exposées à élaborer un Plan de Prévention des Risques (PPR). Concrètement, les PPR se traduisent par un zonage de l'espace en fonction de la gravité du risque d'incendie (Jappiot et al., 2002). Dans les zones en rouge, les plus fortement exposées au risque d'incendie, toute nouvelle construction est formellement interdite (sauf dérogation préfectorale exceptionnelle). Dans les zones en bleu, moyennement exposées, les nouvelles constructions sont autorisées sous certaines conditions (matériaux de construction peu inflammables et aménagement permettant l'accessibilité des services de lutte contre l'incendie notamment). Dans les zones en blanc, dans lesquelles il n'y a pas de risque particulier, aucune contrainte n'est imposée. En réalité, très peu de communes concernées par le risque d'incendie ont élaboré un PPR. Elles reprochent à ce dispositif sa trop grande complexité juridique et administrative. D'autres motifs, sans doute plus difficilement avouables, permettent de mieux comprendre la réticence de ces communes soumises par ailleurs à une forte pression touristique et urbanistique. Dans les communes les plus exposées, l'élaboration d'un PPR supposerait le classement de la plus grande partie du territoire communal en zone à risque. Cela aurait pour conséquence de geler de vastes superficies qui de fait ne seraient plus urbanisables. Les communes concernées seraient ainsi privées d'une manne financière importante provenant de la construction de nouvelles villas.

Face à cet échec, les PPR ont été récemment remplacés par les Plans de Prévention des Forêts Contre l'Incendie (PPFCI), instaurés par la loi du 09 juillet 2001. L'une des innovations des PPFCI est de dépasser le strict cadre communal. En effet, les PPFCI doivent être élaborés pour chaque massif forestier, indépendamment des divisions administratives (Delannoy et Viret, 2003). La loi de 2001 impose aussi de nouvelles obligations ou renforce des dispositions antérieures. Ainsi, il est interdit de circuler en véhicule à moteur en forêt en période sensible et de faire des feux à moins de 200 m d'une zone boisée. Les propriétaires, publics ou privés, doivent couper les chablis et retirer les bois brûlés après un incendie. Ils ont aussi l'obligation de débroussailler dans un rayon de 50 m autour de leur habitation, si celle-ci se trouve à moins de 200 m d'une forêt.

L'autre nouveauté de la loi de 2001 est d'impliquer plus largement les élus locaux dans un système d'acteurs très pyramidal, avec un rôle largement prépondérant de l'État. Cette évolution est cependant limitée. Les élus locaux ont un poids décisionnel est encore très discret dans la politique de lutte contre les incendies. En revanche, ils ont des obligations nouvelles. Les maires sont tenus de faire respecter le volet débroussaillement de la loi de 2001. Ils sont en particulier chargés d'établir un Plan intercommunal de Débroussaillement et d'Aménagement des forêts (PIDAF). Les actions entreprises dans le cadre des PIDAF sont financées entre 80 % et 100 % par l'État. Outre les opérations de débroussaillement et d'amélioration de l'accessibilité, les PIDAF peuvent aussi inclure des actions à plus long terme pour réduire la vulnérabilité des massifs forestiers : des programmes de feux dirigés, la ré-introduction de troupeaux débroussailleurs ou la création de mosaïques paysagères (vergers, vignes, espaces pastoraux) qui créent de grandes coupures souvent plus efficaces que les pare-feux pour arrêter la propagation des flammes (Bourgoin, 2002). La loi de 2001 permet aussi aux services techniques des mairies d'effectuer des travaux de débroussaillement à la demande des propriétaires privés, ce qui n'était pas autorisé auparavant. En cas de non-respect de l'obligation de débroussailler, les maires sont contraints par la loi à agir d'office, en se retournant ensuite contre le propriétaire concerné pour obtenir le remboursement des sommes engagées.

Au total, quels enseignements tirer des incendies de l'été 2003 ? Deux idées simples peuvent être retenues. D'une part, le bilan en lui-même n'est pas la catastrophe du siècle, contrairement à ce que laissaient supposer la sur-médiatisation et les commentaires abusivement catastrophistes du phénomène. Le bilan est certes sévère, mais il n'est pas exceptionnel. Il est comparable à ceux de 1989 et de 1990, et sans commune mesure avec celui du Portugal. D'autre part, les feux de 2003 ont démontré aussi indirectement les limites de la politique de prévention. Dans des conditions climatiques extrêmes, malgré l'importance des moyens d'intervention et de prévention, il est très difficile de lutter contre l'action des incendiaires. Mieux prévenir le risque reste donc une nécessité. Mais il faudrait surtout développer plus efficacement l'information du public et promouvoir l'émergence d'une véritable culture du risque.

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Annexes

Nombre de feux de forêt en 1989 et 1990

Superficie de forêt brûlée en 1989 et 1990

Cartes réalisées par Clément Dodane. Source : base PROMETHEE - www.promethee.com/promethee

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Bibliographie

  • Acte du Forum européen Feux de forêts – Stratégies de prévention des incendies dans les forêts d'Europe du Sud, (Bordeaux, 31 janv.-02 fév. 2002), Bordeaux, Éditions Préventique, 368 p. - 2002
  • Alexandrian D., Gouiran M. – "Les causes des incendies : levons le voile", Revue Forestière Française, n° spécial Espaces forestiers et incendies, p. 33-41 - 1990
  • Amat J.P., Arnould P., Hotyat M. – "Forêts, incendies et tempêtes : des risques récurrents ?", dans Wackermann G. (dir.), La géographie des risques dans le monde, Paris, Ellipse, p. 131-155 - 2004
  • Bourgoin D. – "Une stratégie de grandes coupures dans le département des Pyrénées-Orientales (France)", dans Acte du Forum européen Feux de forêts, Stratégies de prévention des incendies dans les forêts d'Europe du Sud, (Bordeaux, 31 janv.-02 fév. 2002), Bordeaux, Éditions Préventique, p. 113-121 - 2002
  • Buttoud G. - La forêt. Un espace aux utilités multiples - Notes et études de la Documentation française - 2003
  • Clément V. – "Les milieux forestiers méditerranéens", dans Dubois J.J. (coord.), Les milieux forestiers. Aspects géographiques, Paris, SEDES, DIEM n°25, p. 182-202 - 1999
  • Clément V., Jappiot M. – "La loi et la carte : deux outils de gestion du risque d'incendie dans les forêts méditerranéennes", à paraître en 2004 dans le Bulletin de l'Association des Géographes Français (BAGF) - 2004.
  • Colin P.Y., Jappiot M., Mariel A. (coord.) – Protection des forêts contre l'incendie, Rome, FAO/CEMAGREF, Cahier FAO Conservation n°36, 149 p. - 2001
  • Delannoy J.Y., Viret J. – "Sud : la gestion des risques incendie de forêts", Pouvoirs Locaux, n°56, p. 65-70 - 2003
  • Hétier J.P. – "Forêt méditerranéenne : vivre avec le feu ? Élément pour une gestion patrimoniale des écosystèmes forestiers littoraux", Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres, 147 p. - 1993
  • Jappiot M., Blanchi R., Guarnieri F., Alexandrian D. – Plans de prévention des risques naturels (PPR). Risques d'incendies de forêt. Guide méthodologique, Paris, La Documentation Française, 86 p. - 2002
  • Ribbe Ch. – Des incendies de forêts dans la région des Maures et de l'Esterel. Leurs causes. Leur histoire. Moyens d'y remédier, Paris, Librairie Agricole, 124 p. - 1865

Pour des recherches complémentaires, des mots-clés

Français : forêt, incendie, feu, canicule, sécheresse, risque, année 2003, statistiques incendies, aménagement forestier, forêt méditerranéenne, Méditerranée, France, PACA, Languedoc-Roussillon, Maures, Esterel, Plan de Prévention, lutte contre les incendies, DFCI, PIDAF, PPFCI, paysage, régénération forestière.

Anglais : Title. - Mediterranean France under the fire : return on wildfires in summer 2003

Keywords : Forest, fire, wildfire, heat wave, dry season, risk, year 2003, forest fires statistics, forest management, Mediterranean forest, Mediterranean area, France, PACA, Languedoc-Roussillon, Maures, Esterel, Prevention Plan, fires fight, DFCI, PIDAF, PPFCI, landscape, forest regeneration.

Espagnol : Título. - Francia mediterránea debajo del fuego : retorno sobre los incendios forestales del verano 2003.

Palabras claves : Bosque, incendio, fuego, ola de calor, sequía, riesgo, año 2003, estadísticas de incendios, ordenación forestal, bosque mediterráneo, Area mediterránea, Francia, PACA, Languedoc-Roussillon, Maures, Esterel, Plan de Prevención, lucha contra los incendios, DFCI, PIDAF, PPFCI, paisaje, regeneración forestal.

Ressources en ligne : une sélection

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En imagerie et Système d'information géographique (SIG) :

 

Vincent CLÉMENT, maître de Conférences à l'ENS de Lyon, Laboratoire de BIOGEO

Première mise en ligne le 20/07/2004

 

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Mise à jour :  20-07-2004

 


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