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Ouverture économique chinoise

Publié le 26/02/2013

Engagée à partir de 1978, l'ouverture économique chinoise s'est faite par étapes qui vont bouleverser le pays et l'entraîner dans un développement accéléré. Avec, dans un premier temps, la création de cinq zones économiques spéciales (ZES) dans les régions suivantes : Shenzhen, Zhuhai et Shantou au Guangdong, Xiamen au Fujian, et la province de Hainan. Puis, en 1984, l'ouverture de 14 villes côtières : Dalian, Qinhuangdao, Tianjin, Yantai, Qingdao, Lianyungang, Nantong, Shanghai, Ningbo, Wenzhou, Fuzhou, Guangzhou, Zhanjiang et Beihai. Les deltas du Changjiang et du Zhujiang, le triangle du Fujian du sud, les péninsules du Shandong et du Liaodong, le Hebei et le Guangxi, puis la nouvelle zone de Pudong à Shanghai et d'un certain nombre de villes riveraines du Changjiang ont été successivement mis en valeur et consacrés comme zones d'exploitation économique, formant ainsi une bande d'ouverture économique côtière. Depuis 1992, les zones à régime spécial, en espace littoral ou plus à l'intérieur, ouvertes vers l'extérieur, accueillant des entreprises à capitaux étrangers, jouissant de différentes politiques préférentielles, de dispositifs particuliers, se sont multipliées.

L'économie chinoise a su mettre à profit son entrée à l'OMC en novembre 2001 à Doha. C'est une date qui marque un tournant et une très nette accélération des flux de biens et de capitaux entre la Chine et le monde extérieur. Les investissements étrangers se sont multipliés, de nombreuses entreprises privées non nationales se sont installées en Chine. La contrefaçon, le piratage, le non-respect des règles internationales de la propriété intellectuelle font partie des problèmes posés par l'adhésion de la Chine à l'OMC.

Pour prolonger, compléter :
- F. Gipouloux : Les effets spatiaux de l'investissement direct étranger (IDE) en Chine : intégration ou désintégration ? (déc. 2003)

Mise à jour :  mars 2004