Savoir faire
Qu'est-ce que
la composition colorée d'une image satellite
?
À retrouver à partir des
articles
scientifiques du dossier
Base
de données cartographiques en ligne -
Initiation aux Systèmes d'information
géographique (
SIG - GIS en anglais)
Les établissements d'enseignement secondaire
ne disposent pas toujours de matériels
et logiciels permettant aux enseignants d'initier
leurs élèves à la pratique
directe des "Systèmes d'information
géographique". Et les enseignants
n'ont pas toujours le temps suffisant à
consacrer à des apprentissages techniques
parfois longs.
Ils peuvent donc, au titre d'une initiation,
utiliser un serveur cartographique en ligne,
sur le mode d'un SIG. Ainsi les élèves
pourront-ils faire l'apprentissages de logiques
et de démarches cartographiques et mentales
associées aux SIG :
- apprentissages iconographiques et ergonomiques,
- repérages divers : informations contextuelles,
source et modes de collecte des données,
etc.
- définition de procédures de
requête à partir d'une problématique
de recherche,
- sélection et superpositions de couches
d'information pertinentes, croisements d'informations,
etc.
Notons qu'un travail en ligne de ce type suppose,
autant que possible, d'accéder à
l'Internet sur le mode du haut débit.
Par ailleurs, de nombreux SIG en ligne sont
en anglais, la production francophone étant
encore assez limitée en la matière.
Ce qui suppose de mettre à disposition
des élèves un lexique adapté
et un éventuel partenariat avec les enseignants
d'anglais.
Rassembler
une documentation cartographique sur la situation
des récifs coralliens
Exemple : la "Grande barrière"
de corail australienne en danger ?
(cliquer sur les
images pour agrandir)
| Une
sensibilisation initiale à la vulnérabilité
de ces milieux particulièrement
fragiles (dossier de presse par exemple)
sert d'introduction et motive la recherche
d'informations complémentaires.
"Les autorités
australiennes ont interdit la pêche
et la navigation sur près d'un
tiers de la surface du plus vaste organisme
vivant au monde" - téléchargement
du 01/12/2003 ©
Afp soumis
à conditions particulières.
On pourra utiliser ReefBase,
un Système d'information géographique
(SIG) en ligne (ReefBase's Online
Geographic Information System) développé
par le WorldFish Center et l'
International Coral Reef Action Network
(ICRAN) : www.reefbase.org/dataphotos/dat_gis.asp
|
|
Ergonomie
générale et icônes
de ReefBase
|
Quelques
résultats, quelques productions : l'état
de la "Grande barrière"
Les impacts des activités humaines

Les zones de protection

Le blanchissement du corail
|

Les données
qui alimentent ReefBase
sont de différentes sources rassemblées
par l'UNEP-WCMC : Great Barrier Reef
Marine Park Authority - GBRMPA, CoralList,
et autres sources d'information. |
Le
blanchissement (ou blanchiment, bleaching
en anglais) du corail
La vie de ces récifs coralliens
n'est rendue possible que par l'existence
d'une symbiose entre les coraux constructeurs
de récifs (baptisés scléractiniaires,
petis polypes ressemblant à de
minuscules méduses qui, tout au
long de leur existence, édifient
un squelette calcaire qui les abrite)
et des algues unicellulaires. Ces algues,
connues sous le nom de zooxanthelles,
résident à l'intérieur
des cellules des polypes coralliens.
Depuis quelques années se produisent
des épisodes de "blanchissement"
des coraux : ils sont dûs à
la disparition de ces algues symbiotiques,
les zooxanthelles. Ce sont elles qui donnent
aux coraux leurs couleurs caractéristiques
et leur absence provoque le blanchissement
suivi le plus souvent d’importantes
mortalités du corail (exemples
: 20% en 1991 en Polynésie française,
80% aux Seychelles en 1998). Le phénomène
peut être dû à des
conditions de stress environnemental telles
que des températures trop élevées,
une trop basse salinité, trop de
lumière et divers toxines. Les
épisodes généralisés
du blanchissement sont en général
associés à des hausses anormales
de températures et semblent surtout
liés au phénomène
EL Niño. |
| Mais
le corail blanchi reste souvent vivant
et peut se reconstituer lorsque les conditions
redeviennent normales. Selon un récent
rapport sur les récifs de corail
de la planète, certaines des zones
les plus touchées par le blanchiment
massif observé en 1997-98 vont
mieux. Intitulé L’État
des récifs coralliens dans le monde
: 2002 et publié par l’Institut
australien des sciences marines (AIMS
- www.aims.gov.au/),
ce rapport a été préparé
par le Réseau mondial de surveillance
continue des récifs coralliens
(GCRMN), qui regroupe des individus, des
États, des institutions et des
ONG de plus de 80 pays.
Voir : www.reefbase.org/threats/thr_bleaching.asp
et :
http://portal.unesco.org/fr/ev.phpSECTION=201.html
|
Sources
et compléments documentaires en ligne
En
français
- Pages de l'Initiative française
pour les récifs coralliens (IFRECOR)
www.environnement.gouv.fr/ifrecor/default.htm
- Connaissance des milieux tropicaux et
des sociétés, les atolls de Polynésie
française - un site de l'IRD
:
www.com.univ-mrs.fr/IRD/atollpol/
- Le blanchissement des coraux à La
Réunion (université)
:
www2.univ-reunion.fr/~coraux/blanc/index.php
- Pourquoi les coraux disparaissent-ils ? -
Une étude réalisée dans
le cadre du module Environnement, Milieu
et Société de la Maîtrise
de Sciences de l'Environnement - option océanographie
- Bordeaux I
www.epoc.u-bordeaux.fr/fr/recifs/index.html
- Sur Futura Sciences (association
loi 1901) - www.futura-sciences.com/ :
> Les coraux en danger (document Ifrecor)
: www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier255-1.php
> Martinique : Sanctuaires coralliens ou
cimetières sous-marins (Pascal Saffache,
directeur du département de Géographie-Aménagement
- Université des Antilles et de la Guyane)
www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier96-1.php
- Le dossier "récifs coralliens"
de l'Encyclopédie de L'Agora,
"première encyclopédie virtuelle,
évolutive et participative en langue
française" : http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Recif_corallien
- Une page - dossier sur le site de Réseau
France Outre-mer :
www.rfo.fr/articles/Corail%20en%20danger.html
En anglais
- Le Great Barrier Reef Marine Park
Authority (GBRMPA) :
www.gbrmpa.gov.au/
et www.reefed.edu.au/rap/
- L' International Coral Reef Action
Network (ICRAN), fondé
en 2000 à partir des recommandations
de l'International Coral Reef Initiative
(ICRI), coordonne des experts scientifiques
et des organisations pour observer, gérer
et protéger les récifs coralliens
: www.icran.org/
- ReefBase, un système
global d'information sur les récifs coralliens
:
www.reefbase.org/project.asp
- Sites développés par le
Programme des Nations Unies pour l'Environnement
- www.unep.org/french/
> Coral reefs and mangroves on the
globe :
www.unep-wcmc.org/marine/data/coral_mangrove/index.html
et des cartes : www.unep-wcmc.org/marine/data/coral_mangrove/marine_maps_main.html
> du World Conservation Monitoring Centre
> Interactive Map Service
: www.unep-wcmc.org/
- Le Coral Health and Monitoring
Program (CHAMP) de
la NOAA dont l'objectif est d'assurer une veille
scientifique et informative sur les problèmes
de santé des récifs coralliens.
www.coral.noaa.gov/
et
http://coral.aoml.noaa.gov/
- ReefCheck, un site
de veille sur la situation des récifs
coralliens, à objectifs éducatifs.
Il est hébergé à l'Institut
de l'Environnement de l'Université de
Californie à Los Angeles : www.reefcheck.org/
- Sur Visible Earth,
site de la NASA dont les images sont libres
de droits pour les usages éducatifs non
commerciaux ("You may use NASA imagery,
video and audio material for educational or
informational purposes") : http://visibleearth.nasa.gov/Oceans/Coastal_Processes/
Sur les Systèmes
d'information géographique
Qu'est-ce
qu'un S.I.G. (système d'information géographique)
?
Le développement
des S.I.G. (G.I.S.
, Geographic Information System
en anglais) accompagne celui du traitement de
l'information numérique. Un S.I.G. permet
d'analyser sous forme de "couches"
les différents types d'informations numériques
disponibles sur un territoire géoréférencé.
Structurées sous forme de "bases
de données", elles peuvent
être extraites, triées, traitées
à partir des requêtes
de leur utilisateur. Ces systèmes facilitent
donc les opérations de superposition,
comparaison, simulation des données sur
un espace.
À
propos des SIG, dans le monde éducatif,
certaines références parmi beaucoup
d'autres :
- Le cours de Thierry Joliveau, Université
Jean Monnet de St Étienne :
www1.c2m.univ-st-etienne.fr/joliveau/Enseignement/SIG/
- Un document pédagogique proposé
par l'IRD : Qu'est-ce
qu'un SIG ?
www.bondy.ird.fr/carto/document.html
- Sur Éducnet : www.educnet.education.fr/histgeo/hgeo6.htm
- Le n°44 des Dossiers de l'ingéniérie
éducative (octobre 2003) sur le thème
"Cartes et Systèmes d'Information
Géographique" : www.cndp.fr/dossiersie/44/som44.asp?menu=sdl
- Autour d'un projet INRP, "Géomatique,
SIG : outils d'apprentissage pour une utilisation
en géographie scolaire" -
www.univ-st-etienne.fr/crenam/sigdidac/entree.htm
- À partir de sites dans les adadémies,
par exemple (parmi d'autres) :
> à Dijon, la rubrique SIG entretenue
par Jean-Marc Bonnefoy :
http://webpublic.ac-dijon.fr/pedago/histgeo/SIG/sig.htm
> à Limoges :
www.educreuse23.ac-limoges.fr/loewy/realisations/Sig_Limoges/sommaire.htm
- À partir des actes de la conférence
française de l'ESRI - 2002 :
www.esrifrance.fr/sig2001/actes2001/auteurs/auteurs.htm
Documentation
proposée et assemblée par Sylviane
Tabarly

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