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Notion à la une : la ville durable

Publié le 21/11/2018
Auteur(s) : Chloé Tommasi, Étudiante en master - École normale supérieure de Lyon
Anne-Lise Boyer, agrégée de géographie, doctorante - Université de Lyon, ENS de Lyon
Avec la prise en compte croissante, à l'échelle mondiale, des principes du développement durable, l'échelle locale et le milieu urbain sont apparus comme particulièrement propices à sa mise en œuvre. Toutefois, malgré des réussites ponctuelles et un renouvellement intéressant de la prise en compte de la nature en ville, la ville durable n'a que rarement franchi le stade conceptuel pour devenir réalité. Au contraire, l'emploi abusif de l'expression a pu contribuer à la vider de son sens, parfois au point d'être employée pour justifier la perpétuation de pratiques urbaines contraires aux principes d'un développement durable.

Bibliographie | citer cet article

Depuis les années 1990–2000, la ville durable est à la mode : tout nouveau projet urbain doit être « durable » ou « éco - ». Mais que cela signifie-t-il véritablement, au-delà de l’effet de marketing territorial ? Si l’on suit les premières définitions, une ville durable serait une ville qui accueille dignement populations et activités sans exporter ses coûts sur d’autres temps ou d’autres territoires. Économiquement viable, socialement vivable et respectueuse de l’environnement, cette version urbaine du développement durable reprend les trois piliers de ce dernier, en y ajoutant la participation citoyenne. Cependant, après la profusion d’écrits et de projets sur la ville durable, on peut se demander ce qu’il reste de durable dans la ville durable.

Nous verrons en quoi la notion de ville durable conserve un intérêt politique et scientifique dans la mesure où elle aborde de manière pertinente les problématiques environnementales propres aux villes d’aujourd’hui. Cependant, nous verrons ensuite que certains, au contraire, soulignent la faiblesse de ce concept et battent en brèche l’idée qu’il renouvellerait notre regard sur l’avenir des villes.

 

1. Un nouveau paradigme de l’urbain

Née dans un contexte institutionnel, la ville durable a ensuite largement été mobilisée par la communauté scientifique. La popularité de cette notion peut s’expliquer par le flou relatif autour de sa définition (multitude de définitions, singularité de chaque projet du fait des particularités du contexte local, interprétations etc.). Or, cette caractéristique semble également avoir mené à une remise en question de la pertinence de ce terme : à trop être mobilisée, la ville durable a fini par être vidée de son sens. L’émergence de nouveaux termes concurrents de la ville durable (ville en transition, ville résiliente, éco-cité, ville post-carbone, etc.) permet de prendre la mesure de cette remise en question. Malgré cela, on continue d’écrire sur la ville durable, car certains estiment que le potentiel scientifique et opérationnel de cette notion demeure important.

1.1. Une « énigme multiscalaire »

La notion de ville durable est importante en termes de réflexion et de projets en ce qu’elle a partie liée avec les enjeux planétaires actuels, dans le contexte du changement climatique. Depuis 2011, l'ONU reconnaît que l’urbanisation croissante est une force motrice dans les changements environnementaux globaux et que la ville est le lieu qui doit faire face le plus urgemment aux problèmes environnementaux, désignant la ville comme un laboratoire de l’adaptation au changement climatique. L’intérêt de la notion de ville durable est qu’elle permet de considérer à une échelle locale, celle de la ville ou du quartier, l’expression de problèmes globaux ainsi que le décrit Cyria Emelianoff (2007, p. 48), spécialiste des politiques urbaines de développement durable en Europe : « son caractère inédit tient à une articulation scalaire qui la distingue des approches de l’écologie urbaine : l’intergénérationnel, mais surtout les problèmes d’environnement global, redimensionnant les solidarités se sont imposées ».

Pour exprimer cette articulation des enjeux écologiques locaux et globaux, Cyria Emelianoff utilise le terme de « terrestrialisation ». La « terrestrialisation […] désigne le travail d’inscription d’une activité, quelle qu’elle soit, dans un environnement planétaire perçu dans son fonctionnement écologique » (Emelianoff, 2015, p. 139). Ainsi, la gestion des villes et de leur environnement serait « terrestrialisée ». Ce changement dans la façon de penser les défis climatiques et leur relation aux villes permet selon certains de mobiliser plus directement les acteurs locaux à une échelle qui leur est connue (la ville) sur des enjeux qui les dépassent pourtant largement.

Cette question de l’échelle connue et à laquelle l’on pourrait mener des actions en faveur du développement durable suppose également une certaine réflexion. Le terme de ville peut recouvrir des réalités très différentes : les enjeux politiques et économiques de l’aménagement d’une ville moyenne diffèrent de ceux d’une métropole. De même, les situations locales et géographiques des villes peuvent modifier leur rapport au développement durable : comparer les efforts environnementaux de Phoenix, aux États-Unis, à ceux de Copenhague s’avérerait un exercice difficile. Enfin, à l’intérieur même de la ville, les stratégies d’aménagement durables changent en fonction de l’échelle : concevoir un écoquartier (figure 1) dans une ville ou transformer toute une métropole en ville durable ne sont pas équivalents. Doit-on alors supposer que la ville durable est un objet dont les caractéristiques et les objectifs dépendent de l’échelle à laquelle on la conçoit, et de son contexte géographique ?

Figure 1. Le quartier Vauban à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne)
 
1a. Petit habitat collectif et panneaux solaires

Fribourg-en-Brisgau — quartier Vauban photographie panneaux solaires

Auteur : Naturalflow, 22 avril 2010. CC BY-SA 2.0 (source)

1b. Habitat collectif, jardins partagés et mare

Fribourg-en-Brisgau — quartier Vauban photographie mare

Auteur : ADEUPa Brest, 23 juin 2005. CC BY-NC-SA 2.0 (source)

 
 

Le quartier Vauban (5 500 habitants) dans la ville de Fribourg-en-Brisgau, agglomération allemande de 230 000 habitants, est souvent présenté comme un modèle pour les écoquartiers. Rénové à partir de 1996 selon les principes du développement durable énoncés lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992, ces bâtiments sont conçus pour consommer le moins d’énergie possible (voir ici l’usage de panneaux solaires), l’usage de la voiture est considérablement limité à l’intérieur du quartier, les commerces locaux sont favorisés, des structures associatives promeuvent la participation politique des citoyens, etc.

 

Pourtant, bien qu’il semble être plus difficile pour une métropole de devenir durable, ce sont bien les grandes villes qui comptent sur l’image de ville durable pour assurer leur rayonnement mondial. La revendication du statut de ville durable leur permet de s’inscrire comme acteurs planétaires : l’appellation durable est également un objectif politique. Pour les villes nordiques, par exemple, l’exemplarité environnementale peut être analysée comme une stratégie de métropolisation et d’intégration mondiale (Girault, 2016).

De plus, d’autres auteurs ne conçoivent pas aussi simplement cette relation entre le local et le global. Ainsi, pour Olivier Godard, le développement durable n’est pas fractal : les enjeux globaux ne sont pas reproductibles à l’identique au niveau local, et par conséquent l’action locale ne doit pas nécessairement s’inscrire dans ces enjeux globaux. Répondre globalement aux objectifs du développement durable ne signifie pas nécessairement que chaque entité locale réponde invariablement à ces mêmes objectifs (Godard, 1997). La ville durable nous pose donc une « énigme multiscalaire »… (Hamman, 2014).

1.2. Renouveler notre relation à la nature

Parmi les enjeux globaux que les villes durables sont supposées aborder, l’artificialisation des sols est un sujet qui apparaît régulièrement. La réponse à ce problème est souvent élaborée en lien avec le retour de la nature en ville. Le terme de « ville verte » est parfois utilisé en lieu et place de ville durable : la Commission Européenne décerne par exemple le prix de « Capitale verte européenne » aux villes dont les politiques d’aménagement favorisent la prise en compte de l’environnement. Bien que l’adjectif « vert » tende à réduire les objectifs de la ville durable à ceux des enjeux environnementaux, mettant de côté ses objectifs sociaux et économiques, il faut noter que le volet environnemental reste un intérêt majeur de la ville durable. En effet, cette notion renouvelle la relation entre la ville et la nature : il ne s’agit plus de réintégrer la nature en ville uniquement pour le bien-être des populations ou pour esthétiser l’urbain, mais dans le but de sauvegarder l’environnement. Une nouvelle vision de la nature se dégage : une nature menacée, mais dont les ressources nous sont nécessaires. « Le concept de nature se transforme : c’est sa finitude qui le caractérise à présent » (Levy, 2009, p. 147). Cette nouvelle relation à la nature s’inscrit dans un mouvement plus large de rejet de l’urbanisme moderne et de la Charte d’Athènes (Cavin et Bourg, 2010). La vision techniciste et hygiéniste de la ville, opposée à la nature, est remise ici en question (Levy, 2009), au profit d’une ville dans laquelle nature et hommes se protègent mutuellement et ont chacun leur place. Dans l’écoquartier de Bo01 à Malmö en Suède, par exemple, des bassins de végétation sont utilisés pour assurer la perméabilité des sols, notamment lors des tempêtes (des rigoles acheminent les eaux des tempêtes vers ces espaces végétalisés afin d’assurer leur absorption) : cela protège les habitations des inondations, permet la réutilisation d’une partie des eaux, et assure l’acheminement des eaux non-utilisées dans le détroit (figure 2b).

Figure 2. Le quartier Bo01 à Västar Hamnen (centre de Malmö, Suède)
 
2a. L'écoquartier Bo01 à Malmö

BO01 Västra Hamnen photographie récupération des eaux

Image : Capture d'écran de Google StreetView, cliché de juillet 2015.

À l'origine, le quartier Bo01 a vu le jour à l'occasion d'une exposition consacrée à l'habitat entre mai et septembre 2001. Douze maisons utilisant les règles de constructions et architecturales de neuf pays européens ont été construites pour comparer leurs performances. Source : https://www.snal.fr/ftp/pdf/le-snal/nos-missions-nos-actions/Bo01.pdf

2b. Le système d’acheminement et de récupération des eaux

BO01 Västra Hamnen photographie récupération des eaux

Auteur : RhineBlaze. 17 juin 2012. CC BY-NC-SA 2.0 (source).

 
 
2c. Un quartier de 800 logements dans une agglomération de 300 000 habitants

BO01 Västra Hamnen carte malmo autoroutes photographie aérienne

 

2. L’illusion de la ville durable

Si la prise en compte du développement durable a contribué à la réflexion sur les interactions entre la nature et la ville, elle n’a pas modifié en profondeur les pratiques d’urbanisme. Dans certains cas le concept de ville durable peut même être manipulé pour justifier des politiques urbaines très éloignées de ses principes initiaux.

2.1. Nouveau concept, pratiques figées ?

La place intégrée de la nature dans la théorie de la ville durable, abordée plus haut, ne semble pas s’être traduite par un changement des pratiques urbanistiques. Selon Vincent Béal, « loin de répondre aux préceptes des textes qui l’ont codifié, le développement durable apparaît comme un outil permettant de gérer les problèmes environnementaux les plus visibles en vue de favoriser la croissance urbaine » (Béal, 2011, p. 3). Malgré leurs objectifs de réduction des nuisances environnementales et des inégalités sociales, les projets de ville durable auraient des effets tout relatifs sur ces problèmes. Les inégalités environnementales ne sont pas abordées de front (Cook et Swyngedouw, 2014 ; Theys et Emelianoff, 2001), et la mixité sociale se traduit en réalité davantage par des mouvements de gentrification (Béal, 2011). De nombreuses études sur les écoquartiers observent par exemple que ces derniers sont bien souvent habités par une population aisée, ou que lorsque la mixité sociale est respectée, ce sont davantage les modes de vie des populations aisées qui sont adaptés à ce type d’habitat. S’appuyant sur les cas des quartiers de Bottière-Chénaie à Nantes et de Confluence à Lyon, Matthieu Adam (2017) montre bien que les projets urbains durables se sont accompagnés de la définition d’attendus comportementaux par les porteurs de projet, notamment autour de la figure de l’éco-citoyen. Il observe donc « un processus de catégorisation qui distingue usagers légitimés ou indésirables en vertu de la conformité ou non de leurs pratiques avec les valeurs durabilistes », dans des configurations où ce sont bien souvent les habitants des logements sociaux qui sont stigmatisés.

Au-delà des pratiques, le discours sur l’environnement et la protection de la nature porté par les tenants de la ville durable et du développement durable n’est pas exempt de critiques. Selon Erik. Swyngedouw, ce discours véhicule une vision unique de la nature, harmonieuse et tranquille, qu’il s’agit de sauvegarder. La nature est largement simplifiée : elle devient un ensemble d’écosystèmes, d’espèces, de paysages, d’équilibres climatiques qu’il s’agit de conserver. Les tsunamis, les ouragans, les masses océaniques en croissance, etc. ne semblent pas faire partie de la nature, ou plutôt, sont une version de la nature que l’on doit éviter à tout prix. Certes, on comprend bien pourquoi ces événements naturels seraient à éviter : ils mettent en danger des populations. Cependant, cette vision simplifiée de la nature-à-sauvegarder inhibe le débat politique : la question n’est plus de savoir ce qu’il faut sauver (des populations ? des écosystèmes ? un état particulier de la planète ?), mais comment sauver un environnement naturel défini comme bon en soi. Swyngedouw conclut donc : « une politique de durabilité, fondée sur une conception conservatrice et réactionnaire de la nature comme ontologiquement stable et harmonieuse, est forcément une politique qui évacue le « politique » des débats sur la gestion de la nature » (Swyngedouw, 2007, p. 23). Ainsi, la conception de la nature qui sous-tend les projets durables semble de ce point de vue relever du post-politique, en neutralisant les conflits, divisions et rapports de pouvoir dans le processus définitionnel de la nature.

2.2. Un projet impossible ?

Un des débats qui sous-tend la critique de la ville durable est celui qui questionne la compatibilité du système économique et social actuel et la volonté d’agir au vu de l’urgence sociale et environnementale. En d’autres termes, la « croissance verte », « le capitalisme vert » sont-ils possibles ? Ou ne sont-ils que des expressions oxymoriques dont l’utilisation a pour but de diffuser la croyance en leur potentiel ? Pour les observateurs les plus radicaux qui proposent une critique du néolibéralisme, ces expressions, ainsi que le concept de ville durable, ne sont qu’une des mutations du système capitaliste pour assurer sa pérennité (Andrieur et Beaurain, 2016). Dans une approche marxiste, la ville durable est considérée comme une façon d’interroger les modes de vie urbains et la morphologie des villes sans questionner les structures de production, pourtant cruciales dans la production des inégalités économiques, sociales et environnementales, locales et planétaires, et dans l’exploitation des ressources environnementales.

 
Encadré 1. Ville durable et justice environnementale

Depuis les années 1970, les villes se caractérisent par un étalement urbain et une division fonctionnelle qui vont croissants. Ces recompositions urbaines sont venues renforcer la ségrégation socio-spatiale mais aussi les problèmes environnementaux liés au trafic, à la pollution et à la fragmentation du paysage. Ces problèmes environnementaux se répartissent de manière inégale à l’échelle de la ville et de nombreux auteurs proposent d’analyser ces inégalités sous l’angle de la justice environnementale (Bonard et Thoman, 2009 ; Béal, 2011). L’expression de justice environnementale correspond d’abord à la traduction de l’expression environmental justice qui renvoie à un mouvement social visant à dénoncer la distribution inégale des problèmes de pollution dans les années 1980 aux États-Unis. Aujourd’hui le mouvement pour l’environmental justice défend aussi un cadre de vie de qualité et un accès aux ressources pour tous. Ce mouvement a contribué à mettre en avant le fait que les populations précaires sont exposées de façon disproportionnée aux risques environnementaux (Larrère, 2017). Ensuite, le terme de justice environnementale relève aussi de politiques environnementales, souvent globales ou nationales, qui mettent en œuvre les principes du développement durable, d’équité territoriale, environnementale et sociale, intra- et intergénérationnnelle (par exemple les Agendas 21, les droits à polluer). Dans les deux cas, la justice environnementale pose les questions suivantes : quel environnement ? Et pour qui ? Comment résorber des inégalités injustes ? (Blanchon, Gardin, Moreau, 2011). Il s’agit donc de reconnaître et d’analyser les processus qui mènent à des situations d’inégalités d’accès à un environnement de qualité  ainsi que d’identifier les territoires où se concentrent ces inégalités.

 

Il y aurait donc une faiblesse inhérente à la ville durable qui réside dans son incapacité à poser dans les bons termes les problèmes environnementaux et sociaux (voir encadré 1). Pour certains, le développement durable, et par extension la ville durable, promeuvent le statu quo d’un système économique responsable de la mise en danger de l’homme en tant qu’espèce, alors que c’est pourtant cette mise en danger qu’ils sont censés permettre d’éviter. En effet, pour Romain Felli, le principal moteur du développement durable est la conservation de l’espèce humaine : il véhicule l’idée selon laquelle « la poursuite de nos modes de vie est incompatible avec la survie de l’espèce à moyen ou à long terme » (Felli, 2008, p. 35). Or le rapport Bruntdland, texte fondateur du développement durable, opère un glissement en défendant « la survie des modes de vie et de production » en lieu et place de la survie de l’espèce. Ainsi, « à un premier principe qui fait (à peu près) l’unanimité, celui de la survie de l’humanité, il adjoint un second principe, beaucoup moins unanime, celui de la poursuite de la croissance économique » (Felli, 2008, p. 36).

Figure 3. La délicate articulation des échelles : tentative de synthétisation
 

La ville durable du local au global : enjeux et difficultés

Jean-Benoît Bouron, Géoconfluences, 2018, CC BY-NC-SA

 

En conclusion, le concept de ville durable a connu un vif succès depuis les années 1990-2000, qui semble toujours d’actualité dans les démarches d’aménagement comme le montrent les projets soutenus par le Ministère de la Cohésion des territoires. Par exemple, depuis 2015, grâce au programme « Ville de demain », l’État propose de soutenir financièrement des projets innovants « dans le domaine de la ville durable » qui seraient proposés par des villes françaises, des entreprises ou des start-up. Cependant, le concept de ville durable est de plus en plus critiqué, de même que sa matérialisation dans les projets d’écoquartiers, qui s’ils annoncent la mixité, favorisent en fait l’entre-soi. Ainsi, ce qui semble rester de durable dans la « ville durable » pourrait bien être la ville elle-même : l’ONU prévoit que deux personnes sur trois habiteront en ville d’ici 2050 et qu’en 2030, le monde pourrait avoir 43 mégapoles de plus de 10 millions d’habitants, au nombre de 31 aujourd’hui.

 


Bibliographie

 

 

 

Chloé TOMMASI,
Étudiante en Master GéoNum et stagiaire de recherche au sein du Projet Émergent « Espaces et alternatives Environnementales », à l’ENS de Lyon

Anne-Lise BOYER,
Doctorante en Géographie au laboratoire EVS (UMR 5600), ENS de LYON

 

Mise en web : Jean-Benoît Bouron

Pour citer cet article :

Chloé Tommasi et Anne-Lise Boyer, « La ville durable », notion à la une de Géoconfluences, novembre 2018.
URL : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/a-la-une/notion-a-la-une/ville-durable

 

 
 
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