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Vocabulaire et notions générales

Publié le 13/12/2012
Auteur(s) : réalisation : Sylviane Tabarly, Marie-Christine Doceul, et Jean-Benoît Bouron (ENS de Lyon, Dgesco),
avec la collaboration de Jean-Louis Carnat (IA-IPR) et les contributions des étudiants de master de l'ENS de Lyon dirigés par Emmanuelle Boulineau.
Une sélection de termes et de notions utilisés en géographie.

Il existe 104 résultats dans Vocabulaire et notions générales correspondant aux critères suivants : Supprimer le critère C
 Câbles sous-marins
Le premier câble sous-marin téléphonique date de 1858. La révolution est venue de l’essor des télécommunications mondiales et de la mise au point récente des câbles à fibre optique : 99 % du trafic intercontinental, Internet comme téléphone, transite aujourd'hui  par quelque 250 câbles sous-marins. Quelques lieux sont des points nodaux du réseau de câbles Internet, comme la station d'atterrissage de Bude, sur la côte occidentale du Royaume-Uni, qui accueille pas moins de 6 câbles.
(...)
 Cabotage
Le mot cabotage signifie, étymologiquement, une navigation marchande de cap en cap, soit non loin du littoral et sur de courtes distances. On parle aussi de transport maritime à courte distance ou "short sea" en anglais, par opposition à la navigation au long cours ou "deep sea" sur l'Océan mondial.
On distingue le cabotage national entre ports d'un même État, et cabotage international entre ports nationaux et ports étrangers. Le cabotage national est en général effectué dans les eaux (...)
 Cadastre
Cadastre en France | Cadastre au Brésil
Cadastre en France
Le cadastre est un document administratif où sont répertoriées et délimitées les parcelles appropriées, où sont enregistrées les identités de leurs propriétaires. Ce sont les documents primaires pour toute étude sur la propriété foncière en France. Dans chaque commune le cadastre comporte :
- un plan d'ensemble, en général au 1/10.000e
- des plans plus détaillés (plans de section) au 1/2.500e où (...)
 Cadre logique
Méthode d'évaluation de projet qui repose sur la construction "logique" d'une matrice croisant : d'une part, la hiérarchie des objectifs d'un projet (finalités, objectifs spécifiques, réalisations envisagées, activités et moyens à mettre en œuvre) ; d'autre part, les indicateurs de suivi, les moyens de vérification et les hypothèses critiques. Cette méthode, d'abord utilisée par l'USAID dès 1969, est à présent utilisée par différentes organisations : PNUD, Banque mondiale, UE, Agence (...)
 Campagnes
Campagnes en France | Campagnes, paysannerie et agriculture en Chine
Le terme campagne est de nature descriptive, voire émotive, idéelle. Par opposition à la ville, dont il est une sorte de symétrie, il renvoie à la disponibilité d'espace, aux faibles densités, mais il est aussi associé à diverses représentations et valeurs de type hédoniste : le silence, le "naturel" et la "terre" (les champs, les bois et forêts, etc.), des rapports différents au temps et aux territoires. Le terme de (...)
 Campanilisme
On parle de campanilisme (de l'italien campanile, clocher) pour désigner un esprit de clocher, c'est-à-dire un attachement exclusif à sa ville d'origine. Cette forme de localisme célèbre l'histoire et la géographie locales, et implique la croyance en l’existence d’un génie du lieu.
Mise à jour : décembre 2013(...)
 Capacité d'accueil / capacité de charge touristique
La capacité de charge touristique est le nombre de touristes qu’un lieu (/ un système touristique) peut recevoir sans en être durablement modifié. Les multiples définitions de ce terme reposent toutes sur la volonté de trouver quantitativement le nombre idéal de touristes pouvant fréquenter un lieu sans le transformer de manière préjudiciable, ce qui est évidemment une illusion. Ce terme a été forgé à partir des sciences physiques, le lieu mis en tourisme étant conçu comme un matériau (...)
 Capacité de charge d'un milieu
À l'origine, définie par les biologistes ou les agronomes pastoralistes, la capacité de charge désigne le nombre (maximum ou optimum selon les définitions) d'animaux qu'un territoire donné peut tolérer sans que la ressource végétale ou le sol ne subissent de dégradation irrémédiable. Plus généralement, la notion est largement utilisée en gestion des ressources naturelles.
À titre méthodologique, Virginie Cazes-Duvat a évalué la capacité de charge des espaces côtiers à (...)
 Capital (naturel, social, humain)
La capital naturel peut désigner les actifs naturels relatifs à la production des ressources (le bois, l'herbe, les ressources animales, les ressources énergétiques), à l'assimilation des déchets, aux qualités environnementales indispensables à une vie durable sur la Terre (protection contre le rayonnement UV, qualité de l'air, de l'eau). Le capital naturel est en interaction avec :
- le capital social, qui dépend des caractéristiques de l'organisation sociale (réseaux, valeurs, (...)
 Carbone (marché, taxe, empreinte, bilan ...)
Le carbone est à tous les carrefours, politiques et médiatiques, des problématiques environnementales. Ce qui correspond bien entendu aux dynamiques enclenchées par le protocole de Kyoto, mais aussi (et surtout parfois), d'une manière souvent plus implicite, à la quête d'indépendance énergétique et au souci d'économiser des ressources épuisables et importées. Les mesures et les dispositifs adoptés à court ou à plus long terme sont appelés à avoir des impacts sur les choix individuels (...)
 Care
L'usage du mot « care » en France date d'une dizaine d'années et nous vient des États-Unis. Ce verbe qui signifie "s'occuper de" est devenu un substantif à la suite des travaux de la psychologue américaine Carol Gilligan en 1982 sur l'éthique du care, dans le cadre d’une étude de psychologie morale. Le concept de « care » s'est ensuite diffusé dans de nombreux champs disciplinaires, allant de l’éthique à la sociologie, en passant par les études médicales et la philosophie politique. (...)
 Carte (croquis, schéma)
Les trois termes carte, croquis, et schéma, utilisés en géographie désignent de manière générique les représentations graphiques appliquées aux espaces géographiques ; afin d’éviter toutes confusions et incompréhensions, en particulier dans les demandes adressées aux élèves, il convient que, sans esprit dogmatique, un accord se fasse entre enseignants sur l’usage de ces termes.

Ainsi, la carte, sous ses différentes formes, permet de repérer les lieux et l’extension (...)
 Carte mentale
On appelle carte mentale la transcription sous forme cartographique de l'espace tel qu'un individu ou un groupe se le représente. Il ne s'agit pas d'une simple représentation mentale mais bien d'une expression cartographique d'une représentation subjective de l'espace. La personne testée reporte sur un support, de mémoire et sans aide extérieure, les lieux qu'elle fréquente et/ou qu'elle connaît plus ou moins. Ce faisant, elle sélectionne, hiérarchise, localise des éléments de l'espace en (...)
 Caste
Le mot "caste" n'est pas un mot d'origine indienne mais bien portugaise ("casta" qui signifie "lignée", "race", "espèce"). À leur arrivée en Inde, ils l'utilisèrent pour désigner deux notions distinctes, nommées en sanskrit varna et jati. Les Britanniques ont contribué à rigidifier l'organisation sociale qui structure la société indienne en l'inscrivant dans les données du recensement, en tentant de répertorier les sous-castes et de les classer les unes par rapport aux autres.
La (...)
 Catastrophe
La catastrophe est la réalisation d'un risque, c'est un risque devenu réalité qui, sur un territoire donné, par l’ampleur et le coût des dommages causés, provoque une grave interruption du fonctionnement d'une société. Dans la pratique, la catastrophe est bien souvent révélatrice du risque. Dans le cas d'une catastrophe, les pertes humaines, matérielles ou environnementales ne peuvent être surmontées par les seules ressources de la société affectée.
Différente par son ampleur, (...)
 Catastrophe et mémoire
La liste des menaces et des catastrophes livrées par l'actualité médiatique est longue : inondations, séismes, incendies, accidents technologiques, industriels et sanitaires alimentent des approches catastrophistes de l'information du public. Inversement, les pouvoirs publics peuvent, à l'occasion et pour ne pas effrayer l'opinion publique, être tentés par l'attitude, tout aussi discutable, du secret ou du "tout va très bien". Ces deux principes conjugués aboutissent à de la désinformation (...)
 Catastrophisme
La communication médiatique des problèmes environnementaux adopte bien souvent des stratégies catastrophistes réputées accrocheuses et donc vendeuses : inondations, déforestations, dégel de la banquise, sécheresses et famines, incendies de forêt et autres ravages. Alors qu'il est peu question des événements inverses qui peuvent être favorables. Certaines grilles de lecture événementielle sont prises comme des évidences que rien ne saurait perturber : le réchauffement climatique, la (...)
 Causalité
La relation de causalité est un principe essentiel dans une démonstration scientifique, médicale, épidémiologique et/ou spatiale. Elle suppose que tout phénomène ait une cause ou plusieurs causes, le rapport de causalité exprimant cette relation "de cause à effet", immédiate ou différée.
L'étiologie des maladies est de plus en plus comprise comme un processus multifactoriel aux causes multiples (facteurs de risque, variables prédisposantes, contextes, ...), de nature très diverse (...)
 CBD (Central Business District)
Le CBD (Central Business District) ou centre des affaires résulte de l'élimination progressive du centre-ville (downtown) de fonctions résidentielles, des activités industrielles et de certaines formes de commerce pour former un espace où se concentrent des activités à très forte valeur ajoutée financière (sièges sociaux, sociétés spécialisées dans les transactions, etc) et les services de proximité (commerces, restauration) qui leur sont attachés. La recherche de la centralité, les (...)
 Cemagref
Le Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et des forêts (Institut de Recherche pour l'ingéniérie de l'agriculture et de l'environnement) fut créé en 1981 il a été transformé, en 1985, en EPST (Etablissement public scientifique et technologique) sous tutelle du ministère de la Recherche et du ministère de l'Agriculture.(...)
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