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Les nouvelles dynamiques du tourisme dans le monde

Le tourisme, indicateur et outil de transformation du Monde

Publié le 04/02/2011
Auteur(s) : Rémy Knafou [1], université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne,

1. La progressive émergence de la question touristique en géographie

2. Les apports de l'approche géographique du tourisme

3. L'écoumène touristique en passe de coïncider avec la Terre et le Monde

Le tourisme est désormais une activité d'importance mondiale reconnue comme telle : avec environ 5% du PIB mondial et 6 à 7% des emplois dans le Monde à la fin des années 2000, son poids économique n'est plus à démontrer. En outre, les projections continuent de pronostiquer une croissance accélérée des flux touristiques (presque un doublement à l'international pour la décennie 2010). Le nombre des "arrivées internationales" est désormais proche du milliard et le nombre total des touristes, en prenant en compte le tourisme qui se pratique à l'intérieur de chaque pays, est probablement compris entre 2,5 et 3 milliards. Des flux aussi considérables ont évidemment des conséquences de plus en plus visibles et profondes sur le fonctionnement des sociétés comme sur les territoires les plus affectés par ces déplacements. Le tourisme est un système qui agit puissamment sur l'espace et les sociétés, qu'il contribue à transformer en profondeur. Aujourd'hui, des régions entières vivent du tourisme et affichent un paysage modelé par lui : Côte d'Azur, littoral belge, Costa Blanca espagnole, Sud-Est de la Floride, Gold Coast australienne, vallées alpines, centres historiques de Bruges, Tolède ou Venise, quartiers de Londres, New York, Paris, Prague, Rio de Janeiro ou Rome.

Ainsi, le tourisme est un indicateur de plus en plus prégnant et pertinent pour comprendre le Monde qui est le nôtre, même si les statistiques dont nous disposons via l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) sont fondamentalement insatisfaisantes car à la fois trop englobantes et limitées au seul tourisme international, alors même que nous savons que le tourisme national ou tourisme domestique est majoritaire. La prise en compte des questions touristiques dans les différents programmes scolaires permet désormais de l'envisager en géographie à différentes échelles, locale, régionale, nationale, internationale et mondiale. La grande majorité des professeurs d'histoire-géographie étant de formation principalement historienne, on ne saurait trop conseiller de ne pas négliger la construction historique de la pratique, sans laquelle on ne comprend pas les formes urbanistiques qu'elle révèle encore aujourd'hui, et de ne pas davantage hésiter à saisir la dimension historique et temporelle d'un phénomène qui n'est pas né d'hier, puisqu'en Europe occidentale, suivie de près par le Nord-Est des États-Unis, les lieux spécialement créés pour satisfaire les besoins des touristes fonctionnent depuis parfois plus de deux siècles.

La progressive émergence de la question touristique en géographie

On sait que les sciences humaines et sociales, parasitées par les représentations que se font souvent les chercheurs de leur objet de recherche, elles-mêmes largement liées à leurs pratiques, ont eu un certain mal à reconnaître l'importance de la question touristique, porteuse de redoutables et durables stéréotypes, sous-estimant le potentiel considérable d'éléments de compréhension de la dynamique des sociétés contemporaines. Dans ce contexte, la géographie française, bien que s'étant intéressée assez tardivement au phénomène urbain en général, a plutôt devancé les autres disciplines dans son intérêt pour l'enjeu touristique, même si sa culture l'a moins portée que les anglo-saxons à produire des travaux à visée théorique.

Le bilan des thèses soutenues en France dans le champ du tourisme montre le primat de la géographie sur les autres disciplines.

Même si O. Lazzarotti (2002 & 2010) rappelle que la relation entre la géographie et le tourisme est ancienne, lorsque des professeurs d'université n'hésitaient pas à écrire dans des guides touristiques (Le Lannou dès 1938), le tourisme en tant que sujet d'étude n'a guère qu'un demi-siècle d'ancienneté, si l'on se réfère aux thèses de doctorat d'État [2]. Il s'est ainsi progressivement constitué un solide corpus de connaissances, relevant de la "géographie du tourisme" ; la publication de manuels à partir de 1985 atteste à la fois de la consolidation d'une "science normale" (au sens de Kuhn) et des impasses que révèle la démarche, enfermée dans des typologies classiques (le tourisme littoral, montagnard, rural, urbain, etc.), des problématiques peu innovantes et peu ouvertes sur les recherches dans d'autres disciplines, une difficulté voire un refus de définir l'objet étudié, une dominante d'approches déterministes avec l'affirmation fréquente de la "vocation touristique" des lieux, etc.

Le constat de ces difficultés et de ces impasses a nourri l'équipe de recherche MIT (Mobilités, Itinéraires, Tourismes), créée en 1993 au sein de l'université Paris 7 (et disparue en 2008). Le "manifeste" de cette équipe a été l'article publié en 1997 dans l'Espace géographique (Knafou et al., 1997). Consacré à une "approche géographique du tourisme", il jette les bases d'un déplacement épistémologique suite aux limites rencontrées par les travaux se réclamant de la géographie du tourisme.

Doctoriales du tourisme à Nice en 2008 : spécialités disciplinaires des participants

Réalisation : C. Fournier / Adrets, www.adrets.net

Les apports de l'approche géographique du tourisme

En premier lieu, un souci de définir un objet à l'évidence fuyant, en faisant l'effort de distinguer entre loisirs (dans le temps du quotidien et l'espace local) et tourisme (dans le temps du hors-quotidien et l'espace au-delà du local, impliquant de séjourner ailleurs que chez soi), entre tourisme au sens strict du terme et "tourisme d'affaires" et autres séminaires et congrès (relevant du temps du travail et du choix de l'entreprise, même si le séjour s'effectue dans des lieux touristiques). La définition consolidée en 2003, "système d'acteurs, de pratiques et d'espaces qui participent à la ‘recréation' des individus par le déplacement et l'habiter temporaire hors des lieux du quotidien" (Knafou & Stock, 2003), présente l'intérêt de ne pas réduire le phénomène complexe qu'est le tourisme à une activité économique, de refuser la fuite en avant que constitue la propension de notre société à accoler au tourisme un nombre infini d'épithètes (vert, gris, intelligent, responsable, sexuel, médical, etc.) qui n'aident en rien à penser la nature profonde de l'enjeu, de placer le touriste, ses pratiques et ses projets au cœur de l'analyse.

Placer le touriste au cœur de la démarche revient à rendre compte de deux constats : le premier tient au rôle historique que les touristes ont joué dans l'invention de ce que l'on nomma plus tard le tourisme. On reconnaît généralement une double filiation au tourisme : la villégiature aristocratique et la pratique du "tour" – mot anglais provenant du vieux français, "tour" qui donna d'abord les mots anglais tourist (1800), ensuite tourism (1818), traduits en français, respectivement en 1816 et 1841. Il est important de savoir que le "touriste" a précédé le "tourisme", dans la pratique comme dans le vocabulaire créé pour la qualifier. Le deuxième constat nous enseigne que le touriste choisit les lieux dans lesquels il se rend, dans le cadre d'un projet personnel qui s'est inscrit à partir du XIXe siècle dans un mouvement croissant de la société. Aujourd'hui encore, le touriste est un individu pourvu d'intentions qui se détermine dans le contexte d'une société qui, désormais, fait une part importante à l'utilisation de son temps libre hors de chez soi. Les médias rendent abondamment compte de déplacements devenus massifs, qui rythment la vie des sociétés, y compris lorsque les déplacements ne concernent qu'une minorité de la population, comme c'est le cas avec les départs aux sports d'hiver.

Cette approche a également permis de proposer une typologie des lieux touristiques fondée à la fois sur une prise en compte des pratiques touristiques et une connaissance construite de la production de ces lieux à différents moments de l'histoire du phénomène. Cette typologie, développée et mise à jour à travers des publications successives de l'équipe MIT  - notamment la trilogie des "Tourismes" (1, 2, et 3), en 2002, 2005 et 2011 – fait en effet une part importante à la genèse ainsi qu'aux générations de lieux touristiques. En effet, dès ses débuts, le tourisme a suscité son propre bâti, le souci des premiers touristes étant, dès qu'ils le purent, de ne pas se mélanger aux populations locales. Des constructions isolées surgirent, puis, rapidement, des quartiers nouveaux, à l'écart des habitats existants, comme à Nice, dès le début du XIXe siècle, à Cannes ou à Brighton. La station, définie comme un lieu créé par et pour le tourisme, fut inventée au milieu du XIXe siècle, réponse des entrepreneurs au surgissement d'un marché nouveau. Depuis, la gamme des lieux touristiques s'est enrichie, dans le cadre de deux processus majeurs : d'une part, la création de lieux ex nihilo, avec le surgissement de stations touristiques, de comptoirs (lieu clos dominé par une seule entreprise, sans population permanente) et autres urbanisations touristiques ; d'autre part, le développement du tourisme au sein de lieux déjà constitués, au moyen de processus de diversion (lorsque le tourisme n'est pas l'activité dominante, comme c'est le cas dans les grandes métropoles) ou bien de subversion, lorsque le tourisme investit un espace (généralement, le centre historique d'un lieu patrimonialisé), au point que l'on puisse parler de villes touristifiées.

Le concept de "moment de lieu" (Équipe MIT, 2005) a permis de mettre en évidence le rôle de certains lieux touristiques dans la cristallisation et l'incarnation de pratiques nouvelles correspondant à quelques grandes inventions successives qui ont constitué la "révolution touristique". En effet, sur le temps long, l'histoire du tourisme peut se résumer en une succession d'inventions de pratiques, dans des lieux différenciés : le bain thérapeutique dans les eaux froides (Manche, mer du Nord, dès la fin du XVIIe siècle), la villégiature hivernale en Méditerranée (à partir du XVIIIe siècle), contemporaine de la découverte estivale des attraits de la montagne, la fréquentation hivernale de la montagne à partir du dernier quart du XIXe siècle, le bain dans les eaux chaudes (Hawaï, puis Méditerranée), à partir du XXe siècle. Cette succession de pratiques s'est progressivement dégagée des préconisations thérapeutiques et de l'emprise des médecins pour consacrer systématiquement la mise au point d'une vie de société dans des lieux nouveaux et appropriés. Dans le contexte de la Révolution industrielle, le changement du regard porté par la société européenne sur son espace a été une condition essentielle du développement du tourisme. La plage, longtemps ignorée par tous ceux qui n'y travaillaient pas, a été progressivement incorporée à l'espace des fréquentations des citadins (Corbin, 1988, Knafou, 2001). La montagne, longtemps perçue comme un milieu hostile aux voyageurs qui devaient la traverser pour gagner des contrées plus attrayantes, devint, par un lent cheminement idéologique, un espace à voir, à conquérir, un espace pour s'émouvoir et jouer (Debarbieux, 1989, Knafou, 1994 & 2004).

Ainsi, par la construction d'un nouveau regard sur les lieux et leurs qualités, l'eau, l'air, la neige et le paysage sont devenus des leviers d'une transformation décisive des espaces et des rapports avec ceux-ci construits par la société européenne. Ce sont ces transformations essentielles qui ont constitué la première phase de la "révolution touristique" dont les effets continuent aujourd'hui à se diffuser dans le Monde.

L'écoumène touristique en passe  de coïncider avec la Terre et le Monde

On sait que l'écoumène désigne, depuis la Grèce antique, la partie habitée et exploitée de la surface terrestre. Voyages, découvertes, colonisations n'ont cessé de le faire reculer. Et le tourisme y a contribué et y contribue de plus en plus.

Au terme d'une conquête de près de deux siècles, qui vit le tourisme se diffuser à partir de l'Europe occidentale vers les autres continents, toutes les conditions désormais existent pour que l'écoumène touristique contribue à faire coïncider la Terre et le Monde. Les images des lieux les plus reculés nous parviennent en continu, constituant de puissants ressorts du voyage touristique ; le maillage des transports se renforce, multipliant les facilités d'accès : création d'aéroports internationaux, avancée des routes revêtues, navigation sur toutes les mers et sur un nombre croissant de grands cours d'eau (Rhin, Danube, Seine, Volga, Mississipi, Saint-Laurent, le Nil, mais aussi en Amazonie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, etc.). Nombre de lieux naguère encore inaccessibles perdent l'intimité réservée à des marchands, missionnaires, brigands et aventuriers-voyageurs. En quelques heures d'avion, on peut gagner des oasis sahariennes, le cœur de la forêt amazonienne ou bien le désert glacé du Groenland. Des hélicoptères lourds de l'ex armée soviétique recyclés dans le tourisme transportent des visiteurs sur les volcans du Kamchatka. Des navires de croisière relient la Péninsule antarctique, tandis que d'autres s'aventurent au pied des glaciers du Sud de la Cordillère des Andes ou bien de l'Alaska.

Le tourisme repose largement sur l'appétit de découverte d'autres lieux, d'autres civilisations, d'autres manières de vivre. Il exploite un différentiel fort, entre l'espace de départ et l'espace de destination, se nourrissant d'exotisme et d'altérité. Mais ces caractères s'émoussent avec le temps. L'exotisme de la Côte d'Azur n'est plus aujourd'hui, pour un Parisien des beaux quartiers, ce qu'il était il y a un siècle. Il en va de même pour des destinations plus lointaines, d'où, pour certains touristes grands collectionneurs de lieux, le souci de sans cesse aller plus loin, de découvrir d'autres destinations et d'accrocher de nouveaux lieux à leur tableau de visite.

D'autant que pour les touristes aventureux, le système touristique contemporain propose de nombreux produits, destinés à sortir des sentiers battus, étant bien entendu que les sentiers en question sont déjà foulés par des touristes et le seront par d'autres, plus nombreux si le produit marche. De plus en plus, ce tourisme qui entend se distinguer de la masse est un tourisme d' "expériences" : expérience d'une nuit passée dans une prison (désaffectée), expérience d'un semaine dans la forêt amazonienne pour dormir dans un hamac et manger larves et insectes, expérience de marches dans le désert (tandis que les bagages précédent en 4 x 4), expérience de quelques semaines au Sahel, dans le cadre d'une ONG d'assistance humanitaire, etc., l'imagination des voyagistes ayant compris le souci de distinction d'une partie de la clientèle touristique est sans limite et n'est pas près de s'essouffler. C'est ainsi que sont proposés à la visite la ville morte de Tchernobyl ou bien des quartiers urbains des mégapoles du "Sud" réputés inaccessibles en raison de leur dangerosité, comme des township sud-africains, des slums indiens ou des favelas brésiliennes.

La conquête touristique du Monde va s'achever bientôt, alors même que chaque année des catégories nouvelles de populations des pays émergents accèdent aux loisirs et au tourisme. Cette conjonction rend chaque jour plus indispensable la prise en compte des besoins nouveaux et des limites que rencontrent ou vont rencontrer nombre de sites touristiques. L'application des bons principes du "développement durable" au tourisme, si elle est encore très problématique, est plus que jamais une nécessité.

Notes

[1] Rémy Knafou, université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne

[2] La thèse de L. Burnet inaugura la petite série en 1957 (Villégiature et tourisme sur les côtes de France), suivie par celles de P. Defert sur la mise en valeur touristique des littoraux et des montagnes en Europe (1958), d'Y. Barbaza sur la Costa Brava (1966), de B. Barbier sur les Alpes du Sud (1969), de F. Cribier (la grande migration d'été des citadins) en 1969, de G. Wackermann (1973, les loisirs dans l'espace rhénan), de D. Clary (la côte normande) et M. Cassou-Mounat (le littoral aquitain) en 1977, de R. Knafou (les stations intégrées de sports d'hiver des alpes françaises) en 1978, et, la même année, de M. Bonneau (le tourisme rural dans la France de l'ouest) et de J. Herbin (le tourisme au Tyrol) ; puis : Avocat (1979). Gumuchian (1982), Cazes (1983, sur le tourisme international), Guérin (1984), Dewailly (1985), Chadefaud (1987). Les thèses qui suivirent relèvent de la catégorie des thèses "nouveau régime" ; elles se multiplièrent avec, généralement, plusieurs soutenances annuelles à partir des années 1990.

NB Il est à noter que les dates rapportées ici sont celles des soutenances et non celles des éventuelles publications, dont O. Lazzarotti fait état dans ses deux articles.

Références bibliographiques

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pour Géoconfluences le 4 février 2011

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Mise à jour :  04-02-2011

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