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Carte à la une. Explorer les acteurs et les lieux du lobbyisme aux États-Unis grâce aux Wikidata

Publié le 20/10/2021
Auteur(s) : Camille Scheffler, doctorante en géographie - université Lumière Lyon 2
Florence Nussbaum, maîtresse de conférences en géographie - université Jean-Moulin Lyon 3
Cette carte explore l'hypothèse selon laquelle les organisations cherchant à influencer le pouvoir aux États-Unis se concentrent dans la capitale fédérale. Incidemment, faire leur cartographie permettrait de localiser les lieux de pouvoir. La collecte de données ouvertes (Wikidata) a permis de localiser à la fois les entités dont le lobbying est l'activité principale et celles qui pourraient avoir intérêt à influencer le pouvoir. L'article présente les cartes obtenues et évalue les résultats de la méthode employée.

Bibliographie | mots-clés | citer cet article

Carte lieux de pouvoir et lobbies aux Etats-Unis - USA lobbies map

Document 1. Lobbies avérés (groupes de pression et groupes de défense d'intérêts) et organisations susceptibles de pratiquer du lobbying aux États-Unis. Pour voir la carte en très grand, cliquez ici.

Le point de départ cette carte est une réflexion, au sein de Géoconfluences, sur la localisation des lieux de pouvoir aux États-Unis, débouchant sur la volonté de vérifier une intuition : s’il était possible de cartographier les organisations pratiquant du lobbying, on obtiendrait une forte concentration de ces organisations auprès des lieux de pouvoir, et donc indirectement une cartographie de ces derniers. La rencontre avec le projet RECIT (voir encadré) a permis d’utiliser une technique en cours de développement : la collecte de données Wikidata pour lister, classer et localiser un grand nombre de données sur les groupes d’influence aux États-Unis. En effet, l’aspect souvent informel du lobbyisme, défini comme une « tentative d’influence du pouvoir politique », rend ce phénomène peu visible et donc relativement délicat à étudier, notamment du fait du manque de données disponibles. Les Wikidata, qui sont des données ouvertes liées encyclopédiques sur internet, offrent alors une ressource intéressante pour collecter des informations encore peu explorées. C’est sur ces données issues des Wikidata qu’est construite cette « carte à la une » qui donne à voir des lieux et des acteurs du lobbyisme aux États-Unis.

 
Encadré 1. Le projet RECIT

Cet article s’inscrit dans le cadre d’un stage de master 2 Géographie numériques réalisé au sein du laboratoire de recherche Environnement Villes Société (UMR 5600) de l’ENS de Lyon sur le projet « RECIT » (R* pour l’Exploration et la Collecte Intégrée de Triplets de données). Ce projet visait à évaluer le potentiel des données ouvertes liées sur le Web (LOD) pour la recherche en géographie via leur exploration, leur recueil et leur visualisation dans le cadre de cas d’études. Ce stage a été réalisé en 2021 par Camille Scheffler et encadré par Lise Vaudor, ingénieure de recherche CNRS. Le cas d’étude ici présenté du lobbyisme aux États-Unis a été élaboré sur les suggestions de Florence Nussbaum et Jean-Benoît Bouron.

*R est un langage de programmation et un logiciel libre destiné aux statistiques et à la science des données.


 

1. Construire son objet d’étude : des données institutionnelles aux données Wikidata

La principale base de données existante sur le lobbyisme aux États-Unis est celle mise à disposition par le Sénat dans le cadre du Lobbying Disclosure Act de 1995. Cette base de données répond à une obligation juridique du Sénat de référencer les acteurs qui exercent un lobbyisme monétaire direct auprès de l’instance, c’est-à-dire qui versent directement ou par le biais de lobbyistes une somme au moins égale à 3 000 $ par trimestre au Sénat ou à certains de ses membres. Mais le contenu de ces données est très succinct : un nom, parfois une description et une localisation agrégée à l’échelle des États fédérés. La cartographie des acteurs du lobbyisme institutionnalisé à l’échelle des États permet effectivement de mettre en avant la forte concentration de ces lobbies dans le District de Columbia, (Washington D.C. dans la suite de l’article) ainsi que dans la Virginie voisine, ce qui montre le pouvoir d’attraction de la capitale fédérale des États-Unis, non seulement pour les cabinets de lobbyistes mais aussi pour leurs clients (particuliers, entreprises, organisations) qui sont répertoriés dans la base du Sénat. Cependant, si cette base de données permet de faire une carte (ci-dessous), elle ne nous donne que peu d’informations sur l’identité des acteurs du lobbyisme et sur leur localisation exacte, d’où la nécessité d’élargir l’exploration à d’autres sources de données comme les Wikidata pour répondre de manière plus précise à la problématique initiale.

Document 2. La répartition des lobbies déclarés auprès du Sénat américain à l’échelle des États-Unis

Lobbies déclarés au Sénat carte Etats-Unis (United States Senate USA)

Pour voir la carte en très grand, cliquez ici.

Le projet Wikidata est souvent présenté comme « un Wikipédia multilingue pour les données » (Vrandečić et al., 2014), c’est-à-dire une base de données mondiale, multilingue, disponible sur internet et qui se veut aussi prolifique que son projet sœur Wikipédia. La force et l’originalité du projet Wikidata se trouve dans le grand nombre de volontaires qui créent, éditent et lient les données de la base dans un processus collaboratif de création de connaissance. Ces données contenues dans les Wikidata sont formalisées en objets et en propriétés liés dans des déclarations logiques permettant de décrire les objets du monde réel. Par exemple l’objet « groupe de pression » (qui est une catégorie dans les Wikidata) est lié à l’action « lobbying » par la propriété « fait partie de ». En d’autres termes « les groupes de défense d’intérêt font partie de l’action de lobbyisme » dans les Wikidata. Ces prédicats permettent donc de cibler des objets, propriétés et surtout des catégories d’objets Wikidata qui permettent d’éclairer la question du lobbyisme aux États-Unis.

Plusieurs catégories Wikidata, toutes issues de la catégorie générique « organisation », ont ainsi été explorées, requêtées et regroupées pour les besoins de l’étude :

- d’une part les « groupes de pression » et les « groupes de défense d’intérêt » directement liés à la notion de lobbying dans les Wikidata et que l’on qualifie de « lobbies avérés » dans ce texte et sur la carte à la une, dans le sens où ils sont explicitement répertoriés comme tels.

- d’autre part des formes d’organisation comme les ONG, les associations, les organisations environnementales et celles à but non lucratif, les entreprises ou encore les sociétés (à but lucratif) qui constituent des éléments non directement liés à la notion de lobbyisme dans les Wikidata mais considérés ici comme des « lobbies potentiels », c’est-à-dire des organisations pouvant pratiquer des activités de lobbying.

 

2. Des données qui dessinent une géographie des lieux de pouvoir aux États-Unis

Document 3. Carte simplifiée des 187 lobbies avérés référencés dans les Wikidata

Carte des lobbies / du lobbying aux Etats-Unis (USA) par Etat

Pour voir la carte en très grand, cliquez ici.

La carte à la une (document 1) permet ainsi d’affiner l’analyse de la répartition spatiale du lobbyisme aux États-Unis. Si l’on s’intéresse d’abord aux lobbies avérés, c’est-à-dire aux catégories « groupes de défense d’intérêt » et « groupes de pression » (document 3), on observe une très forte concentration de ces organisations à Washington D.C.. Avec 52 organisations sur 187, les lobbies avérés implantés dans la capitale fédérale représentent 28 % des lobbies récupérés dans les Wikidata sur l’ensemble du territoire des États-Unis. En additionnant à Washington D.C. les États voisins de la Virginie et du Maryland, où certains lobbies pourraient s’installer pour bénéficier de la proximité avec la capitale sans pâtir des effets de la saturation, on obtient 67 organisations sur 187, soit 36 % du total. On note aussi l’existence de pôles secondaires qui n’apparaissaient pas clairement sur le document 1 : New York, Boston, San Francisco et Los Angeles, tandis que l’Illinois, le Texas et la Floride qui ressortaient sur la carte du lobbying économique sont ici plus marginaux.

Si on élargit l’analyse à l’ensemble des formes de lobbies (avérés et potentiels) identifiés dans les Wikidata (document 1), on obtient la confirmation que Washington D.C. concentre l’essentiel de l’activité avec pas moins de 186 organisations pour 100 000 habitants (soit six fois plus que des États comme le Massachusetts, l’Alaska, New-York ou la Californie). Cependant, on peut observer des différences d’un État à l’autre, notamment concernant les types d’acteurs représentés. Si les organisations à but lucratif, c’est-à-dire principalement des entreprises (catégories « businesses » et « companies »), sont présentes de manière relativement homogène dans les différents États au regard de leur population, d’autres types de lobbies sont répartis de manière plus inégale. Ainsi, la Californie et l’État de New-York, ainsi que dans une moindre mesure l’Illinois ou le Massachusetts, présentent une nette concentration des associations, ONG et organisations environnementales (regroupées dans la catégorie « organisation à but non lucratif »). Dans ces quatre État, la présence de très grandes métropoles semble être un facteur important, mais pas unique, pour expliquer la présence de ces organisations. Boston par exemple n’est que la dixième ville du pays, tandis que le Texas, en retrait sur la carte, compte avec Dallas et Houston la quatrième et la cinquième métropole du pays ((Les métropoles sont ici entendues au sens des MSA (Metropolitan Statistical Areas), dont une liste est disponible ici.)). L’élargissement du spectre d’analyse permet ainsi de faire émerger des lieux de pouvoir secondaires, au-delà de la polarisation par la capitale fédérale des activités de lobbying identifiées comme telles. En d’autres termes, si les activités de lobbying au sens strict sont bien concentrées dans la capitale fédérale, un recensement des organisations pouvant pratiquer du lobbying reflète davantage la géographie des lieux de commandement, y compris économique.

En d’autres termes, une conception restrictive du lobbying limitée aux groupes de pression et aux groupes de défense d’intérêt aura tendance à privilégier une approche des lieux de pouvoir états-uniens centrée sur Washington, tandis qu’une compréhension moins sélective du phénomène montre plus largement le rôle des grandes métropoles.

Évidemment, la lecture de la carte, comme toute construction statistique, doit être analysée en gardant à l’esprit les biais introduits par la source des données. Les données Wikidata dépendant de l’investissement des anonymes qui les complètent, leur disponibilité peut varier selon les centres d’intérêt des personnes qui les alimentent.

Document 4. Répartition des organisations considérées comme lobbies potentiels (entreprises, associations, ONG…) et des lobbies avérés (groupes de pression et groupes de défense d’intérêt), par État
horizontalBar

Nombre d'organisations et de lobbies par État

true

Californie;New York;Massachusetts;Illinois;Texas;Pennsylvanie;District of Columbia (Washington);Floride;(État de) Washington;Virginie;Maryland;Ohio;Michigan;New Jersey;Caroline du Nord;Colorado;Géorgie;Minnesota;Oregon;Wisconsin;Arizona;Connecticut;Missouri;Indiana;Kansas;Tennessee;25 autres États

 

true

 

 

Organisations (sans autre précision)

 

728;491;250;330;192;151;328;159;137;176;152;111;108;103;133;105;95;94;80;114;51;60;68;56;61;48;721

 

#02736B

 

Associations, ONG et organisations à but non lucratif

1171;1084;391;383;306;256;681;253;295;291;266;138;140;117;133;165;200;128;119;82;118;108;97;74;74;63;854

 

#029F7E

 

Entreprises et organisations à but lucratif

6189;2691;1726;1232;1438;1117;252;932;899;703;656;812;748;754;628;606;567;593;590;424;432;411;401;429;362;354;3716

 

#FFDB87

 

Lobbies avérés : groupes de défense d'intérêts et groupes de pression

25;20;10;4;3;4;52;4;5;6;9;1;2;3;2;5;7;0;1;2;1;1;0;1;3;1;15

 

#1D1D1B

 

3. Enrichir les données pour mieux comprendre le lobbyisme aux États-Unis

En plus de l’analyse spatiale de la répartition des lobbies à l’échelle des États-Unis, la diversité et la richesse des données liées dans les Wikidata permettent de récupérer d’autres informations liées à ces données initiales afin de saisir plus en détail qui sont les acteurs du lobbyisme étatsunien. Un travail de collecte d’informations complémentaires a ainsi permis de recueillir des caractéristiques plus spécifiques pour chaque organisation, concernant notamment leur domaine d’activité, le type d’organisation, l’idéologie politique qui leur est associée, leur revenu annuel ou encore la date de création de ces organismes (document 5). Une autre information plus originale comme le nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et YouTube en l’occurrence) peut être lue comme un indicateur de l’influence symbolique de ces organisations à une échelle dépassant celle des États-Unis.

Parmi les 277 lobbies ((la différence avec le nombre de lobbies localisés sur les autres cartes, 187, correspond aux organisations qui n’ont pas pu être localisées)) avérés identifiés dans les deux catégories « groupe de défense d’intérêt » et « groupe de pression », les champs d’actions associés à ces acteurs du lobbyisme varient grandement. Ces catégories regroupent en effet des acteurs qui agissent dans des domaines aussi variés que la défense des droits de l’Homme et des citoyens, des travailleurs, de « minorités » (ethniques, culturelles, identitaires, linguistiques, religieuses…), de défense d’idéologies et de prise de position sur des questions de société (port d’armes à feux, personnes sans abri...) ou encore de défense de domaines d’activité (énergies fossiles ou renouvelables, chasse…). Cette énumération non exhaustive des champs d’action des lobbyistes aux États-Unis, si elle permet de donner un aperçu de la diversité de ces acteurs, reste à explorer plus en détails dans la carte interactive ci-dessous (document 5) qui présente l’ensemble des organisations identifiées dans les Wikidata ainsi que les informations associées pour chacune d’entre elles.

Document 5. Une carte interactive pour accéder aux données étendues

4. Spatialiser le lobbyisme aux États-Unis : un défi méthodologique

Outre les choix thématiques et sémantiques effectués sur les catégories des éléments à prendre en compte au sein des Wikidata, d’autres choix notamment de localisation ont dû être effectués pour rendre compte spatialement de la répartition des acteurs du lobbyisme aux États-Unis. Pour situer dans l’espace les éléments récupérés au sein des Wikidata, plusieurs types de localisation – à des échelles plus ou moins précises – ont été récupérés grâce aux liens qui existent entre les données Wikidata. La première modalité de localisation prend la forme de coordonnées directes ponctuelles composées d’une latitude et d’une longitude. Ces coordonnées précises ont été favorisées autant que possible pour la représentation cartographique des lobbies aux États-Unis. Toutefois, tous les éléments Wikidata ne renseignant pas (encore) systématiquement des coordonnées directes pour chaque élément de la base de données, il s’est agi de chercher d’autres propriétés liées aux objets Wikidata qui permettent de localiser ces éléments. Ainsi, deux autres modalités de localisation que sont le siège social et la localisation administrative des éléments ont été récupérées. Si les sièges sociaux peuvent être renseignés sous forme de coordonnées directes précises, la plupart de ces informations ainsi que celles des localisations administratives renvoient non pas à des coordonnées directes mais à des toponymes dans les Wikidata. Il a également fallu récupérer les coordonnées associées à ces toponymes dans les données liées. Ces choix méthodologiques, contraints par la disponibilité des informations dans les Wikidata, génèrent des biais dans la représentation cartographique des éléments présentés dans la carte principale. En effet, dans le cas des groupes de pression et de défense d’intérêt représentés par des figurés ponctuels sur la carte, la localisation des figurés ne correspond pas nécessairement à l’emplacement exact de l’élément dans l’espace mais renvoient plutôt à l’information de localisation la plus précise disponible dans les Wikidata. Ainsi, certains éléments ont dû être agrégés, au mieux à l’échelle d’une ville (elle-même réduite à une localisation ponctuelle), voire parfois à l’échelle d’un État entier dont la localisation a été ramenée au centroïde de l’État. C’est ce que l’on constate dans le zoom sur Washington D. C. où plusieurs lobbies sont superposés à l’emplacement symbolique qu’est l’Ellipse, le grand parc situé juste au sud de la Maison-Blanche, centre du pouvoir exécutif étatsunien. Cet exemple permet de prendre la mesure des biais potentiels à l’œuvre lors de la réalisation d’une carte qui doit être lue comme une représentation possible plutôt que comme la réalité absolue d’un phénomène.

Conclusion

Si elle confirme des aspects bien connus de la territorialisation du pouvoir aux États-Unis, et notamment la prééminence de la capitale fédérale, Washington D. C., l’exploration des données des Wikidata sur le lobbyisme étatsunien permet également de rappeler le poids des métropoles de Californie et de la façade atlantique. Elle donne aussi à voir la variété des organisations susceptibles de se livrer à des activités de lobbying et des thèmes ou des causes qu’elles portent. Elle omet en même temps une partie du phénomène puisque nombre d’organisations implantées à l’étranger exercent également leur influence aux États-Unis, et même si ces données existent dans les Wikidata elles n’ont pas été prises en compte dans l’analyse.

Si l’exploitation des données ouvertes liées offre de nouvelles possibilités et de nouvelles ressources pour la géographie, elle n'est cependant pas exempte d'un certain nombre de biais. En effet l’analyse de ces données est tributaire à la fois des définitions des objets de la base qui gagneraient dans certains cas à être précisées par des spécialistes, mais aussi des liens entre ces données qui ne sont pas toujours exhaustifs. En outre, si les données sont abondantes sur le cas étatsunien, l’information est inégalement disponible en fonction des pays. Finalement, autant qu’une carte des lieux de pouvoir aux Etats-Unis, l’analyse des données ouvertes liées permet de proposer une géographie de la connaissance du pouvoir : les lobbies avérés présentés sur la carte sont en effet ceux identifiés comme tels par les contributeurs Wikidata.

 


Ressources complémentaires

Sur le projet Wikidata :

Sur la méthodologie d’exploration et de récupération des données Wikidata avec R :

  • Application interactive de visualisation des données récupérées dans les Wikidata sur le cas d’étude du lobbying états-unien (ainsi que deux autres cas d’études développés lors du stage)
  • Méthodologie complète d’exploration et de recueil de données Wikidata et du Sénat mise en place dans R pour le cas d’étude des lobbies aux États-Unis : https://github.com/Camischflr/LODexplor_lobbying_USA
  • Package « glitter » développé par Lise Vaudor, pour les féru·e·s de R qui voudraient s’essayer à la récupération de données Wikidata.

Mots-clés

Retrouvez les mots-clés de cet article dans le glossaire : capitalecarte | fédéral, fédérégéomatique | lobbying | pouvoir.

 

 

Camille Scheffler remercie Jean-Benoît Bouron et Lise Vaudor pour leur accompagnement lors de la réalisation de cette carte et de cet article.

 

Camille SCHEFFLER
Doctorante, université Lyon 2, UMR 5600 Environnement, ville, société

Florence NUSSBAUM
Maîtresse de conférences en géographie, université Lyon 3

 

Mise en web : Jean-Benoît Bouron

Pour citer cet article :

Camille Scheffler et Florence Nussbaum, « Explorer les acteurs et les lieux du lobbyisme aux États-Unis grâce aux Wikidata », carte à la une de Géoconfluences, octobre 2021.
URL : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/a-la-une/carte-a-la-une/lieux-de-pouvoir-lobbying-etats-unis

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